domingo, 29 de mayo de 2022

ROSA BONHEUR ET L´ART ANIMALIER. C. DE FONTAINEBLEAU. WOMEN IN ARCHITECTURE. DAC.DK, EXHIBITION AND VITRA DESIGN MUSEUM, PLASTIC, "REMAKING OUR WORLD" EXHIBITION

Rosa Bonheur, Etude de cheval bai cerise
Musées, Expositions Peinture Beaux-Arts

Genres : Peinture, Sculpture, Dessin
Lieu : Château de Fontainebleau et Musée Napoléon, Fontainebleau
Date de début : 3 juin 2022
Date de fin : 23 janvier 2023
Tarifs : Entrée 13€, tarif réduit 11€, moins de 26 ans (UE) gratuit.

Programmation : Tous les jours (sauf mardi, 1er janvier, 1er mai, 25 décembre) 9h30-17h ou 18h (avril à septembre) — Fermeture caisses 45 minutes avant
Fermetures : Lieu fermé le mardi, le 1 janvier, le 1 mai, le 25 décembre

Présentation

Le parcours d'exposition met en lumière à travers plus de 50 œuvres, dont certaines exposées pour la première fois, le lien particulier de Rosa Bonheur avec « la maison des siècles ». En 1860, l'artiste achète le château de By, à quelques lieues de Fontainebleau, où elle installe son atelier. Elle y étudie les animaux de la forêt et ceux qu’abritent son grand parc arboré. En 1864, à la suite de la visite impromptue de l’Impératrice Eugénie, elle est reçue par le couple impérial au château de Fontainebleau. Une amitié, et une admiration réciproque, naissent alors entre l’artiste et l’impératrice.

Cette exposition est organisée à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur (1822-1899). L'artiste a fait rayonner la France sur la scène artistique internationale de son époque à travers son art animalier. Artiste féminine la plus célèbre de son époque, elle devient l’artiste femme la plus récompensée et décorée du XIXe siècle. Sa distinction la plus symbolique sera de recevoir des mains de l’Impératrice Eugénie la première croix de chevalier de la Légion d’honneur décernée à une femme pour son talent d’artiste.

L'événement Capturer l'âme : Rosa Bonheur et l'art animalier est référencé dans notre rubrique Beaux-Arts

AND ALSO...

May 13 – October 23, 2022

Discover fascinating and never-before-told stories of women in architecture in our latest exhibition: “Women in Architecture”.

Did you know that architects Ragna Grubb, Karen Hvistendahl and Ingeborg Schmidt were among the first to speak out in support of the idea that every member of the family should have their own room? Or that Ulla Tafdrup opened the dividing walls between kitchen and dining room, paving the way for the now familiar open-plan kitchen and dining area? Or that it was Hanne and not Poul Kjærholm who designed the couple’s iconic home in Rungsted?

Women architects have been relatively difficult to find in the annals of architecture history. They have not put their names on as many large and spectacular projects as their male colleagues, nor have they designed our city halls, banks and churches. Nonetheless, the architectural achievements and breakthroughs of women architects have greatly shaped society and the world we live in today...........

https://dac.dk/en/exhibitions/women-in-architecture/

AND...

Barragán Gallery

Colour Rush! An Installation by Sabine Marcelis

Plastic: Remaking Our World

26.03.2022 – 04.09.2022

Vitra Design Museum

Plastics have shaped our daily lives like no other material: from packaging to footwear, from household goods to furniture, from automobiles to architecture. A symbol of carefree consumerism and revolutionary innovation, plastics have spurred the imagination of designers and architects for decades. Today, the dramatic consequences of the plastic boom have become obvious and plastics have lost their utopian appeal. The exhibition »Plastic: Remaking Our World« at the Vitra Design Museum examines the history and future of this controversial material: from its meteoric rise in the twentieth century to its environmental impact and to cutting-edge solutions for a more sustainable use of plastic. Exhibits include rarities from the dawn of the plastic age and objects of the pop era as well as numerous contemporary designs and projects ranging from efforts to clean up rivers and oceans to smart concepts for waste reduction and recycling through to bioplastics made from algae and mycelium.

An exhibition by the Vitra Design Museum, V&A Dundee and maat, Lisbon.

A PIAZZA SAN SILVESTRO È ESPOSTA DA IERI, FINO AL DUE GIUGNO, L'AUTO DELLA SCORTA DI GIOVANNI FALCONE.


Sono all'interno di una teca, per mantenere viva la memoria del magistrato, di tutte le vittime di mafia, per ribadire la fermezza della lotta a ogni forma di criminalità organizzata.

(Informazione in FaceBook, Larissa Alvarez Perris, guida a Roma)

DESCANSO DOMINICAL: "MINDFULNESS" CON RENATO Y LAWRENCE

 

























DIGITALIA SILVESTRE EN MONTECRISTO1789. Y AL FINAL, CÓSIMO, EL MASTÍN MALO QUE ATERRORIZA A LOS PASEANTES

 



THÉÂTRE DES CHAMPS-ELYSÉES, PHILIPPE JAROUSSKY DIRIGE SON PREMIER OPÉRA AVEC JULES CÉSAR DE HAENDEL.

A la tête de son ensemble Artaserse et d’un plateau vocal de premier ordre, il galvanise un spectacle d’inspiration « arty ».

Giulio Cesare est sans doute l’opéra de Haendel le plus connu et joué. Alors même qu’il l’a souvent chanté sur scène, le contre-ténor relève un sacré défi en assurant désormais la direction musicale de l’ouvrage dans la nouvelle production que met en scène Damiano Michieletto. Chanteur amoureux des voix, instrumentiste de formation, fin connaisseur du répertoire baroque qu’il ne cesse de défendre, Philippe Jaroussky convainc admirablement pour sa première apparition en fosse d’orchestre où se déploie avec intensité et sensibilité un son généreux et chaleureux au service d’une vision aussi bien ciselée que contrastée de l’œuvre. Malgré quelques légers défauts de justesse, l’orchestre et son chef confèrent autant de vigueur que de volupté à la musique qui réclame cette belle vitalité. A la formidable énergie et la majesté de l’orchestre, répond une palette de voix auxquelles Jaroussky se montre très à l’écoute. Chacun des chanteurs aborde pour la première fois son rôle en scène, tout en subtilité et avec un souci constant de l’expressivité dramatique.

La mise en scène dont le propos s’écarte de tout pittoresque Égyptien ne donne pas à voir de large plaine bordant le Nil ou de somptueux palais ou harem orientaux ; tout cela est calfeutré derrière les murs d’une boîte s’apparentant au péristyle caractéristique de la tragédie classique, un espace à la fois mental et organique, plus symbolique qu’illustratif, dans lequel les protagonistes sont prisonniers comme ils le sont de leur destin voué à la finitude. En effet, la mort domine la représentation. Le sang ruisselant et la cendre funéraire ne tardent pas à maculer les parois blanches du décor. Grave et sévère, le fantôme de Pompée hante le plateau comme les trois Parques, divinités décaties aux silhouettes zombiesques, corps nus blafards et longues chevelures couleur ébène. Elles prennent place dans une installation sculpturale qui, à la manière très reconnaissable de Chiharu Shiota, entrelace des fils rouges formant une immense toile de lignes de vie.

Cette mise en image picturale et conceptuelle de l’intrigue propose des tableaux esthétisants assez froids qui peinent parfois à faire pleinement s’animer les pulsions et les passions humaines. Une tonalité funeste prend le pas sur la délicieuse malice et la flamboyance de l’ouvrage. Aux antipodes de héros triomphants, les protagonistes se présentent souvent prostrés, torturés et affligés. A commencer par le rôle-titre tenu par Gaëlle Arquez qui fait d’un point de vue vocal un fort beau et touchant César quoique théâtralement sans trop de relief. La fougue et l’ardeur reviennent davantage au Ptolémée débauché de Carlo Vistoli, et à l’Achille imposant de Francesco Salvadori. En Cléopâtre, Sabine Devieilhe un brin coquette et altière, s’illustre dans une entreprise de séduction formidablement réussie. Elle palpite et éblouit dans pléthore d’arie tendres et sensuelles agrémentées de fioritures et de suraigus à l’envie. Lucile Richardot aux graves rugueux fait une Cornélia profondément tragique tandis que Franco Fagioli aux aigus tantôt suaves tantôt corsés et aux vocalises virtuoses, libère une émotion vengeresse à fleur de peau. Le chanteur domine et illumine le plateau dans le rôle de Sesto qu’interprétait justement Philippe Jaroussky aux côtés notamment de Cecilia Bartoli et passera lui aussi à la direction d’orchestre la saison prochaine avec, on l’espère, autant de succès que son pair.

Christophe Candoni – www.sceneweb.fr

Giulio Cesare in Egitto
Jules César en Egypte
Georg Friedrich Haendel

Philippe Jaroussky | direction
Damiano Michieletto | mise en scène
Thomas Wilhelm | chorégraphie
Paolo Fantin | scénographie
Agostino Cavalca | costumes
Cécile Kretschmar | coiffure, maquillage, masques
Alessandro Carletti | lumières

Gaëlle Arquez | Jules César
Sabine Devieilhe | Cléopâtre
Franco Fagioli | Sextus
Lucile Richardot | Cornelia
Carlo Vistoli | Ptolémée
Francesco Salvadori | Achille
Paul-Antoine Bénos-Djian | Nireno
Adrien Fournaison | Curio

Ensemble Artaserse

Opéra chanté en italien, surtitré en français et en anglais

NOUVELLE PRODUCTION
COPRODUCTION Théâtre des Champs-Elysées | Oper Leipzig |
Opéra National de Montpellier | Théâtre du Capitole de Toulouse
En partenariat avec france.tv

Avec le soutien de Madame Aline Foriel-Destezet, Mécène principale des opéras mis en scène au Théâtre des Champs-Elysées

Théâtre des Champs-Elysées
du 11 au 22 mai 2022

https://sceneweb.fr/philippe-jaroussky-dirige-giulio-cesare-in-egitto-de-haendel-dans-une-mise-en-scene-de-damiano-michieletto/

PALAZZETO BRU-ZANE, PARIS: NAPOLÉON ET CÉSAR FRANCK, BICENTENAIRE E , ALDO ROSSI. DESIGN 1960-1997. MUSEO DEL NOVECENTO. MILANO

PALAZZETO BRU-ZANE PARIS

NAPOLÉON ET LA MUSIQUE Y9ÈME FESTIVAL


On a volontiers dit de Napoléon qu’il n’aimait guère la musique. On lui doit pourtant l’organisation d’une vie artistique parisienne prospère et éclectique. Entre 1800 et 1815, on assiste à l’ouverture du Théâtre-Italien (1801), à la création de la Chapelle consulaire puis impériale (1802), à l’institution du Prix de Rome de musique (1803), et à la promulgation de nombreux décrets visant à subventionner et protéger les principaux théâtres de la capitale d’une concurrence trop frénétique (notamment en 1807). Les goûts personnels de Napoléon le portaient plutôt vers la musique italienne. Il fit venir à Paris Giovanni Paisiello, qu’il nomma maître de sa chapelle, la chanteuse Angelica Catalani, et plus tard le castrat Crescentini, qui enchantaient les soirées aux Tuileries. Il approuva l’intérêt de Joséphine de Beauharnais pour le compositeur Gaspare Spontini, qui connut un immense succès avec La Vestale puis Fernand Cortez. Mais Napoléon n’avait pas moins d’amitié pour le compositeur Méhul et d’estime pour le professionnalisme de Jean-François Le Sueur. Il avait surtout parfaitement compris que la musique, et en particulier l’opéra, était un vecteur de propagande politique de premier ordre. Au-delà de certaines passions personnelles (comme l’ossianisme, qui poussa sans doute Le Sueur à écrire Ossian et Méhul à composer Uthal), il s’employa à faire représenter sur scène des conquêtes édifiantes (à l’image des siennes) comme dans Adrien de Méhul, Le Triomphe de Trajan de Persuis ou Les Abencérages de Cherubini et admis – malgré quelques réticences – que le sujet biblique pouvait également entrer à l’Opéra pour moraliser les foules : La Mort d’Adam de Le Sueur, La Mort d’Abel de Kreutzer, Saül et La Prise de Jéricho de Kalkbrenner, etc.

Image - 1
    • La Vestale (Jouy / Spontini)
    •  
      Œuvres - 7
    • Adrien (Hoffman / Méhul)
    • Amazones ou La Fondation de Thèbes, Les (Jouy / Méhul)
    • Messe en la bémol majeur dite “de Méhul” (F. X. Kleinheinz)
    • Messe pour le sacre de Napoléon (Giovanni Paisiello)
    • Mort d'Abel, La (Hoffman / Kreutzer)
    • Ossian ou Les Bardes (Dercy & Deschamps / Le Sueur)
    • Afficher la suite ...
       
      Personnes - 4
    • LE SUEUR, Jean-François (1760-1837)
    • MÉHUL, Étienne-Nicolas (1763-1817)
    • PAISIELLO, Giovanni (1740-1816)
    • SPONTINI, Gaspare (1774-1851)
    •  
      Étude - 1
    • Chaillou, David – Le fantastique à l'Opéra de Paris sous Napoléon Ier

    AUSSI, BICENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE CÉSAR FRANCK

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    E ANCHE...

    MUSEO DEL NOVECENTO. ALDO ROSSI, MOSTRA

     DAL 29 APRILE 2022 AL 02 OTTOBRE 2022

    Per la prima volta esposti, in uno spettacolare percorso, oltre 350 tra arredi e oggetti d’uso, prototipi e modelli, dipinti, disegni e studi progettati e realizzati da Aldo Rossi, architetto, designer, teorico e critico, dal 1960 al 1997. 

    Una mostra che prosegue nel dialogo interdisciplinare tra le arti, caratteristico della contemporaneità, intrapreso dal Museo del Novecento con l'approfondimento della figura di uno dei protagonisti della cultura visiva del XX secolo.

    Aldo Rossi in tutta la sua produzione, fin dai primi mobili realizzati nel 1960 con l’architetto Leonardo Ferrari, riflette sul rapporto tra la scala architettonica e urbana e quella monumentale e oggettuale. 

    Dal 1979 si apre al mondo della produzione industriale e di alto artigianato, realizzando arredi e prodotti d’uso prima con Alessi, poi con Artemide, DesignTex, Bruno Longoni Atelier d’arredamento, Molteni&C|UniFor, Richard-Ginori, Rosenthal, Up&Up (oggi UpGroup). 

    In quasi vent’anni di lavoro elabora più di 70 arredi e oggetti, molti dei quali ancora oggi in produzione, sperimentando forme e cromie nel campo dei metalli e del legno, del marmo e della pietra, della ceramica e della porcellana, dei tessuti artigianali e industriali e dei materiali plastici.

    Il percorso si snoda in nove sale: ognuna racconta l'universo di Aldo Rossi con progetti, prototipi, prodotti artigianali e industriali, fino al suo spazio privato con la ricostruzione di un ambiente domestico. 

    Il progetto di allestimento è firmato da Morris Adjmi - MA Architects, collaboratore e poi associato di Rossi a New York.

    Lo straordinario insieme delle opere in mostra è per la prima volta riunito grazie al dialogo e alla collaborazione con: musei e archivi aziendali (Museo Alessi; Molteni Museum; archivi di Bruno Longoni Atelier d’arredamento e di Up Group); collezioni museali italiane e internazionali (Bonnefanten Museum, Maastricht; Centre Georges Pompidou, Parigi; Fondazione Museo Archivio Richard-Ginori della Manifattura di Doccia, Firenze; MAXXI - Museo delle arti del XXI secolo, Roma; Università Iuav di Venezia; Triennale di Milano) e diverse collezioni private.

    La mostra è accompagnata da un ricco programma di incontri ed eventi e dalla pubblicazione del catalogo ragionato "Aldo Rossi. Design 1960-1997", edito da Silvana Editoriale, a cura di Chiara Spangaro e con un saggio critico di Domitilla Dardi. 

    La prima pubblicazione che raccoglie tutti i progetti di Rossi designer: i prototipi, gli oggetti realizzati, gli inediti e i fuori catalogo disegnati dall’architetto-designer milanese insignito del Pritzker Prize nel 1990. 

    "Aldo Rossi. Design 1960-1997", a cura di Chiara Spangaro, è un progetto Museo del Novecento, Fondazione Aldo Rossi e Silvana Editoriale, sostenuto dai Main Sponsor Molteni&C|UniFor, Alessi, Bruno Longoni Atelier d’Arredamento, dallo sponsor G.T.DESIGN. e dalla sponsorizzazione tecnica di Pollice Illuminazione e Up Group.

    Aldo Rossi (1931-1997) compie la sua prima formazione negli anni Cinquanta presso il Politecnico di Milano. Assistente negli studi di Ignazio Gardella e Marco Zanuso, insegna con Ludovico Quaroni presso la Scuola urbanistica di Arezzo e con Carlo Aymonino allo Iuav di Venezia; professore incaricato al Politecnico di Milano nel 1959, vince la cattedra di Caratteri degli edifici nel 1970, quando comincia a collaborare anche con diverse università americane tra cui la Cooper Union University, l’Institute for Architecture and Urban Studies, Harvard e Yale University.

    L’attività progettuale si divide tra edilizia privata e pubblica. Si ricordano tra i primi progetti realizzati: l’ampliamento della scuola De Amicis di Broni (1970), un’unità residenziale al quartiere Gallaratese di Milano (1973), il

    Cimitero di San Cataldo di Modena (1978) e la scuola elementare di Fagnano Olona (1976). Successivamente: gli edifici pubblici di Fontivegge-Perugia e Borgoricco (1989), la ristrutturazione del Teatro Carlo Felice di Genova (1989), l’ampliamento dell’aeroporto di Milano-Linate (1993), fino al progetto per la ricostruzione del Teatro “La Fenice” di Venezia. 

    Contemporaneamente la sua notorietà si afferma oltre i confini nazionali con realizzazioni quali l’isolato tra Kochstrasse e Friedrichstrasse a Berlino (1981), l’Hotel “Il Palazzo” di Fukuoka (1989) e a Maastricht il Bonnefanten Museum (1994).

    L’attività di storico e teorico dell’architettura comprende, oltre alle collaborazioni con riviste quali “Casabella Continuità”, “Società” e “Il Contemporaneo”, la pubblicazione di L’architettura della città (1966) e di Autobiografia scientifica (1984), oltre al film Ornamento e delitto (con Gianni Braghieri e Franco Raggi) realizzato nell’ambito della direzione della sezione internazionale di architettura alla Triennale di Milano (1973), e della sezione architettura della Biennale di Venezia del 1983.

    Architetto e studioso, nominato Accademico di San Luca nel 1979, insignito del Pritzker Prize 1990 e della 1991 Thomas Jefferson Medal in Architecture, Aldo Rossi è noto anche per la sua attività di designer e artista, dal Teatro del Mondo presentato alla Biennale di Venezia del 1979, al Monumento a Sandro Pertini (Milano, 1990), passando per l’opera pittorica e grafica, da sempre legata alla sua attività progettuale.

    https://www.museodelnovecento.org/it/mostra/aldo-rossi

    XENAKIS, 100.FESTIVAL À HELSINKI, JUIN 2022. AND, FROM BEATON TO WARHOL: ARTISTS WHO HAVE MADE IMAGES OF ELIZABETH II

    Xenakis 100 – Festival à Helsinki du 2 au 5 juin

    Pour le centenaire Xenakis, un grand festival aura lieu au Tassin Talo d’Helsinki.

    Il y aura trois  concerts mais aussi des conférences autour de Xenakis.

    • Agenda
      Pléïades
      Jeudi 2.6.19:00, sans entracte
      Rebonds
      Vendredi 3.6. 19:00, avec 15 min d’entracte
      Zythos
      Samedi 4.6. 19:00, avec 20 min d’entracte
      Persephassa
      Dimanche 5.6. 16:00, sans entracte

    Plus d’information sur le site officiel de l’événement

    AND QUEEN´S ELIZABETH PLATINUM JUBILEE 



    To mark Her Majesty the Queen’s Platinum Jubilee, Alastair Smart looks at some of the many portraits of a monarch whose reign has encompassed 70 years of artistic change

    n the early hours of 6 February 1952, Princess Elizabeth became Queen of the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, when her father, King George VI, passed away. She was 25.

    This year marks her Platinum Jubilee: the 70th anniversary of her accession to the throne. As monarch, she has sat for more than 150 official portraits, as well as having been the subject of myriad unofficial depictions.

    These images reveal more than just changes in the Queen’s appearance over the decades. They also point to significant shifts in artistic practice — and in society itself — since the mid-20th century.

    Take two examples from early in Elizabeth II’s reign. One is Cecil Beaton’s famous photograph on the day of her coronation at Westminster Abbey on 2 June 1953. She is seen sitting on a throne, holding the British sovereign’s sceptre and orb, and wearing the Imperial State Crown and Coronation Robes. The picture boasts the splendour typical of European royal portraiture from previous centuries.

    Then there’s the serene 1954 painting by Pietro Annigoni, in which the Queen is dressed in the velvet robes of the Order of the Garter and silhouetted against an idealised, Italianate landscape. She avoids our gaze, looking coolly and regally away — summoning the ancient mystique of monarchy, harking back to times when kings and queens were deemed to have a divine right to rule.

    Sir Winston Churchill, the British Prime Minister in 1952, used words wholly in keeping with Beaton and Annigoni’s imagery when he hailed the new sovereign as a ‘gleaming figure whom Providence has brought to us’..............

    https://www.christies.com/features/artists-who-made-images-of-the-queen-12286-7.aspx?sc_lang=en&cid=EM_EMLcontent04144C10Section_A_Story_1_1&COSID=42665747&cid=DM478380&bid=312286670#fid-12286