domingo, 19 de abril de 2026

UN PIANISTE DANS L´HERBE. L´ECOLOGIE AUTREMENT. PRÉFACE DE BORIS CYRULNIK. 25 APRILE, IL BOCOLO A SAN MARCO, VENEZIA

 

Dans cet ouvrage, Patrick Scheyder raconte le chemin original qui l’a mené d'une carrière de pianiste concertiste à l'écologie. Il est ainsi passé du silence des auditoriums feutrés à des spectacles donnés en plein-air dans des parcs, jardins et forêts.
 

Éditions Apogée - ISBN : 9782843989056



Il 25 aprile, a Venezia, non è solo una data: è un gesto.

È il giorno di San Marco, patrono della città, e della tradizione del “bocolo”: un semplice bocciolo di rosa rossa, donato come segno d’amore. Un gesto antico, che attraversa i secoli e continua a vivere tra le calli della città lagunare.

Dietro questo fiore si nasconde una leggenda: quella di un amore impossibile, di un sacrificio e di una promessa che resiste nel tempo. Da allora, regalare un bocolo significa molto più di offrire una rosa, è un gesto vero che esprime affetto, devozione e legame profondo.

Ancora oggi, Venezia celebra questa tradizione con la stessa intensità, trasformando un piccolo gesto in un racconto condiviso e in 

LOUVRE PARIS. MICHEL-ANGE RODIN. CORPS VIVANTS

 15 avril - 20 juillet 2026

Deux maîtres inégalés de la sculpture occidentale dialoguent à travers les siècles : Michel-Ange (1475-1564) et Auguste Rodin (1840-1917). Leurs œuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de l'âme, se rencontrent dans une confrontation inédite où se révèlent continuités comme ruptures.

L'exposition Michel-Ange Rodin. Corps vivants, réunissant plus de 200 œuvres met l'accent sur des enjeux formels et conceptuels qui aboutissent à une même ambition : rendre visible l'énergie intérieure du corps. Le corps apparaît comme enveloppe et peau de l'âme, matière vivante soumise au temps et au geste. Ce parcours interroge aussi la postérité de ces gestes : comment la réécriture de l'antique et l'usage des corps ont préparé les ruptures du 20e  siècle ?

En montrant filiations, emprunts et détournements, l'exposition propose une lecture sensible des mythes des deux génies et invite à repenser la sculpture non pas comme un élément qui « fait forme » mais comme un laboratoire d'innovations artistiques. Aux chefs-d'œuvre des maîtres répondent des œuvres maniéristes inspirées de Michel-Ange (de Vincenzo Danti, Vincenzo de Rossi, ou Pierino da Vinci), ainsi que des créations contemporaines fortes de Joseph Beuys, Bruce Nauman, Giuseppe Penone et Jana Sterbak, témoignant de l'actualité de cet héritage.

L'exposition réunit marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et une très riche production graphique grâce aux collections du Louvre, du musée Rodin et d'importants prêts de grands musées internationaux. Le parcours s'articule en cinq temps forts présentant les deux artistes, leurs sources d'inspiration, leurs relations aux matériaux de la création et leurs thèmes de prédilections, en suivant un fil rouge, celui du corps et de la vie.

Cette réflexion se matérialise dès l'entrée du parcours, où cinq sculptures emblématiques — l'Esclave mourant et l'Esclave rebelle de Michel-Ange, chefs-d'œuvre du Louvre, et L'Âge d'airain, Adam et Jean d'Aire nu, échappé du Monument des Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin — accueillent les visiteurs comme autant de corps habités par une énergie vitale puissante.

Deux artistes mythiques

La première section propose une présentation des deux sculpteurs sous l'angle du mythe. Portraits et mises en scène posthumes, hommages artistiques et même reliques permettent d'incarner la stature artistique des deux hommes. 

La construction de leur généalogie respective est montrée à travers une sélection d'œuvres réalisées d'après les maîtres et, en ce qui concerne Rodin, précisément d'après Michel-Ange. L'importance des modèles michelangélesques pour le sculpteur français est également mise en perspective avec son voyage fondateur à Florence, effectué en 1876, et la découverte de la Chapelle des princes à San Lorenzo, œuvre totale de « ce magicien » qui semble lui laisser « un peu de ses secrets », comme il l'écrit alors à sa compagne Rose Beuret. 

Les moulages d'époque réalisés par Vincenzo Danti d'après les allégories des heures du jour des tombeaux de Julien et Laurent de Médicis permettent de convoquer dans l'exposition ces figures emblématiques du maître florentin.

Nature et Antiquité  : réinventer le modèle

Nature et Antiquité constituent les sources d'inspiration principales des deux artistes, mais ces modèles ne valent que pour être dépassés, comme le montre la deuxième section. Plusieurs esquisses et études dessinées résultent d'une observation scrupuleuse des corps humains et d'une compréhension fine de l'anatomie, obtenue entre autres chez Michel-Ange grâce à la pratique de la dissection, et pour Auguste Rodin par de longues heures de travail d'après modèles vivants. 

Mais la figure finale dépasse la stricte reproduction naturaliste d'un corps et passe par la recomposition de l'anatomie, aboutissant à la formation de figures idéales chez Michel-Ange, qui en viennent à remplacer la Nature pour la génération suivante, et à la création chez Auguste Rodin de formes que l'artiste veut justes et vraies. Admirateurs et fin connaisseurs de l'art antique, que Rodin a collectionné avec passion, les deux artistes se mesurent à ce grand modèle et cherchent à le dépasser.

Pour Vasari, ce dépassement incarne le sens profond de la venue de Michel-Ange sur terre. L'avènement du torse comme forme artistique constitue le noyau de cette section : alors que Michel-Ange aurait refusé de restaurer le Torse du Belvédère, reconnaissant la complétude esthétique de cette forme fragmentaire, Rodin est le premier artiste à avoir conçu des torses comme œuvre en soi, instituant ainsi l'un des principaux sujets de la modernité en sculpture.

Non finito

Au cœur de l'exposition prend place le non finito, esthétique emblématique des œuvres de Michel-Ange et réappropriée par Rodin : laisser perceptible les marques de l'acte créatif, démontrer que la sculpture visible n'est qu'une étape d'une forme virtuelle déjà existante, faire voir par le recours au transitoire le flux de la vie traversant les corps. 

Un petit Christ en croix en bois, prêt exceptionnel de la Casa Buonarroti montre, non loin des Esclaves du Louvre, toute la force du non finito michelangélesque.  La relation démiurgique à la matière est synthétisée dans La Main de Dieu : Rodin figure ici dans le marbre la main divine en train de modeler en argile les corps d'Adam et Eve. Avec l'Albero di 7 metri de Penone, on constate la persistance contemporaine du non finito.

Un choix de dessins à la sanguine et à l'estompe de Michel-Ange et de Rodin témoigne de l'animation des corps suggérée par la vibration des contours, répondant aux effets de surface produit par le non finito. Celui-ci, en accrochant la lumière, crée un doux halo lumineux autour du marbre, sorte de sfumato ancrant l'œuvre dans l'atmosphère environnante.

Corps et âmes

En choisissant le corps comme sujet central de leurs œuvres, Michel-Ange comme Rodin le perçoivent comme animé d'une vie intérieure intense. Leurs figures sont des habitacles de la pensée et du rêve, parfois aux confins de la mort. La psyché en vient à imprimer le corps lui-même et l'enveloppe charnelle devient figure de l'âme dans le Saint Barthélémy de Michel-Ange ou le Balzac d'Auguste Rodin, œuvres auxquelles la Peau de Joseph Beuys et et la Vanitas : robe de chair pour albinos anorexique de Jana Sterbak offrent de puissants échos contemporains. 

Les anatomies et les visages, les positions des figures et les compositions de groupes expriment sentiments et passions humaines, dont sont traversés le Jugement dernier de Michel-Ange et La Porte de l'Enfer d'Auguste Rodin, respectivement présentés grâce à une copie d'époque et une maquette, tout comme le grand relief en bronze du Serpent d'airain de Vincenzo Danti, sculpteur michelangélesque.

Énergie et vie

Les corps créés par Michel-Ange et Rodin sont vivants car débordant d'énergie, concept au cœur des préoccupations plastiques des deux artistes et de la dernière section de l'exposition. 

La fluidité donne aux figures une vitalité intense, comme l'illustrent de nombreuses figures serpentines dessinées par Michel-Ange, le Jeune Dieu fleuve en marbre de Pierino da Vinci et La Voix intérieure de Rodin. La puissance de la figure humaine apparaît avec éclat : à la terribilità michelangélesque, incarnée ici par un moulage du Moïse provenant de la collection de l'École des Beaux-arts, répond la présence magnétique du Balzac de Rodin. 

Ces corps puissants irradient malgré leurs positions statiques, mais les deux sculpteurs ont également souvent recours au déploiement des corps dans l'espace. L'énergie vitale est ainsi traduite dans un jeu d'équilibre et de déséquilibre savamment orchestré, menant aux confins de l'instabilité. Cette recherche plastique résonne aujourd'hui dans la grande œuvre vidéo de Bruce Nauman, Marcher le long d'une ligne (Walking a line), qui clôt le parcours. Les visiteurs sont alors invités à retrouver dans la rotonde les cinq sculptures ayant ouvert le parcours : cinq corps, nus et musculeux, émus et puissants, vivants.

COMMISSARIAT

Chloé Ariot, conservatrice, musée Rodin et Marc Bormand, conservateur,  département des Sculptures, musée du Louvre.

https://presse.louvre.fr/michel-ange-rodin-corps-vivants/?lang=fr

ENTREVISTA A WILLEM DAFOE, ACTOR DE 'EL ANFITRIÓN', EN EL BCN ...

 




D.H.LAWRENCE, APOCALYPSE (LES REENCONTRES PHILOSOPHIQUES DE MONACO)

 

Texte essentiel de la pensée de D. H. Lawrence, Apocalypse est une vision poétique et hallucinatoire où chaos et destruction se mêlent à lumière et renaissance, offrant une méditation intense sur la fin des temps et la transformation de l’âme humaine. On y retrouve ainsi les thèmes récurrents dans l’oeuvre de l’auteur de L’Amant de Lady Chatterley : l’amour, la mort, la rédemption et son amour de la nature. Pour compléter notre vision de Lawrence l’essayiste, part moins connue mais tout aussi importante de l’oeuvre, on trouvera dans ce volume les essais réunis par sa traductrice historique, Thérèse Aubray, sous le titre Réflexions sur la mort d’un porc-épic.
 

Éditions Les Belles Lettres - ISBN : 9782251459233






lunes, 13 de abril de 2026

BÉRÉNICE EN LOS TEATROS DEL CANAL: LIBÉRRIMO CASTELLUCI, ADMIRADA HUPPERT Y CASI AUSENTE JEAN RACINE (1639-1699), EL AUTOR


Estreno en la Comunidad de Madrid

País: Italia y Francia

Idioma: francés (con sobretítulos en español)

Duración: 1 h 30 min

Aviso: luces estroboscópicas, desnudos integrales y máquina de humo

12 de abril, 2026. Teatros del Canal

Con Isabelle Huppert, la participación de Cheikh Kébé y Giovanni Armando Romano y la presencia de 12 intérpretes locales

Concepción y dirección: Romeo Castellucci

Música original: Scott Gibbons

Vestuario: Iris van HerpenUna producción de: Societas, Cesena; Printemps des Comédiens / Cité Européenne du Théâtre et des arts associés – Domaine d’O, Montpellier

Coproducción: Théâtre de La Ville Paris – France; Comédie de Genève, Switzerland; Ruhrtriennale, Germany; Les Théâtres de la Ville de Luxembourg; deSingel International Arts Center, Belgium; Festival Temporada Alta, Spain; Teatro di Napoli – Teatro Nazionale, Italy; Onassis Culture – Athens, Greece; Triennale Milano, Italy; National Taichung Theater, Taiwan; Holland Festival, Netherlands; LAC Lugano Arte e Cultura, Switzerland; TAP – Théâtre Auditorium de Poitiers, France; La Comédie de Clermont-Ferrand – Scène Nationale, France; Théâtre national de Bretagne – Rennes, France. Con el apoyo de la Fundación Hermès

Como escribe el mismo director de escena:

"Romeo Castellucci transforma una tragedia clásica en un monólogo protagonizado por una de las grandes figuras de la escena mundial: Isabelle Huppert. Un espectáculo sobre la locura, la verdad y la mentira de amar y ser amado.

Bérénice es probablemente la “tragedia” más inmóvil, estática y desconcertante jamás concebida. Y, sin embargo, Bérénice -podría decirse- soy yo. En escena, como una estrella fija, una sola actriz encarna a Bérénice: Isabelle Huppert, la sinécdoque del arte de la interpretación en el teatro occidental. Ella es la actriz, pero también la actriz, por definición. Es el teatro mismo, que se manifiesta en ella, incluso antes del significado que conlleva. Casi todos los sonidos de esta obra, tanto los oídos como los no oídos, son generados por su voz, procesada por el artista sonoro Scott Gibbon"s".

Así se expresa el responsable de la producción en sentido amplio, el artista italiano de Cesena, Castellucci, que sin duda tiene ideas propias sobre lo que significa una obra del siglo XVII francés, como las de Corneille o incluso Molière y se lanza a una recreación que despoja de todo significado el original, donde los preciosos alejandrinos se ven deslavazados o se oyen distorsionados, en la boca de una de las estrellas del cine y del teatro francés: Isabelle Huppert. Sucede desde hace décadas, que muchos registas traducen las obras a su universo y desde ahí no les queda hueco para la propia manifestación del autor o del compositor. Las audiencias se congratulan y la crítica aplaude. Hay algo de snobismo y tal vez de incultura en todo ello.

Aquí, la consagrada actriz francesa que a sus setenta y tres años continúa filmando y actuando profusamente, queda diluida en una escenificación de seguramente, algo diferente de la definición de Racine. La historia se difumina: la conquista romana de Tito en Judea- de la que quedó su arco con la menorah judía como trofeo incisa en el complejo del Foro, Palatino y Coliseo-, ahíto de turistas cada día, resulta un desencuentro entre antiguos enamorados por razones de estado, pero hubo y sigue habiendo en la región las cenizas incandescentes de aquellos fuegos. Se relevan los imperios, pero quedan los odios y la sed de venganza.

Hay desnudos integrales, actores y bailarines en un intermezzo desenfocado que no viene a cuento en la narrativa original, telas que envuelven y salen de una lavadora. Paseos vacuos por el escenario de unos y otros secundarios y un radiador al que se abraza la protagonista abandonada. También un supuesto busto del emperador ausente. Hay un grupo de senadores bien vestidos, al fondo del escenario.

Un monólogo femenino doloroso y a ratos, desencuadernado, acompañado de luces estroboscópicos, ruidos de todo tipo y humo, mucho humo en la sala, que trajo algunas toses y muchos estornudos. El corpus parece concebido ad maiorem gloriam de Huppert, pero no, es para ensalzar la figura aparentemente transgresora del "metteur en escène", que en realidad se aferra a trucos y elementos que ya estaban en boga en la década de los 70 y los ochenta, cuando aparecieron en Europa y sobre todo en España, las nuevas concepciones de un teatro transformador y reformista, en busca de nuevas soluciones escénicas y espaciales.

Se saca poco partido de una actriz que se vinculó siempre a roles de dominatrix, de mujeres fuertes de la Biblia, que no claudican, pero no esta vez, aunque a Bérénice no le falta capacidad de decisión ni una excelente valoración de la situación.

Quién no recuerda a la actriz favorita de Jean Racine en estos roles (nos lo cuentan los viejos escritores de otros tiempos), la Champmeslé (Marie Desmares), musa y amante suya, a Gabrielle Réjane, del siglo XIX y a Sarah Bernhardt y más modernamente, a María Casares, dando vida a la Sanseverina. Heroínas modestas, pero ¡qué talento! Sin contar con las fulgurantes estancias del Rodrigo que Pierre Corneille, otro grande junto a Racine del siglo XVII, brindó a un Gérard Philipe que nos las nos regaló para la eternidad. Sin decorados, el pecho hacia adelante y la mano en la espada. La voz angélica modulando sus imposibles amores con Jimena. La pasión, la conmoción, la violencia y la dulzura del verso, humano, muy humano.

Hubo muchos aplausos, algunas bajas durante la función. Las tres funciones con la sala completamente llena. A Isabelle Huppert, que en un momento de la representación cambió el nombre de Bérénice por el suyo propio, como para apropiarse totalmente del personaje, la preceden en Madrid, sobre todo sus películas, su genio y su longevidad artística. Sin embargo, todo es opinable, alguien susurró, sin reparos en las filas de atrás de la platea: "¿Vaya castaña!". Otro, francófilo o francés, bromeando con la famosa cita de Molière de su Les fourberies de Scapin, exclamó mientras iba hacia la salida: "Que diable allais-je faire dans cette galère?"

Alicia Perris  

jueves, 9 de abril de 2026

PARTHENOPE. LA SIRENA E LA CITTÀ. NAPOLI. MUSEO ARCHEOLOGICO ( MANN)

3 aprile – 6 luglio 2026

Una straordinaria mostra dedicata al lunghissimo rapporto della Sirena Partenope con la città di Napoli tra storia, miti, archeologia e antropologia culturale, dal primo insediamento greco sul promontorio di Pizzofalcone fino ad arrivare alla street art della Napoli contemporanea.

Il progetto espositivo conta su più di 250 opere, datate dall’VIII secolo a.C. all’età contemporanea. Di grande rilevanza e prestigio sono i prestiti concessi da più di quaranta Musei non solo italiani, ma anche europei e americani.

La mostra si avvale di un Comitato scientifico multidisciplinare e ha potuto contare sul fattivo coinvolgimento delle Soprintendenze e degli Atenei presenti sul territorio campano.
L’idea della mostra nasce da una riflessione sul radicamento plurisecolare della figura della Sirena nell’immaginario collettivo napoletano: tutti sanno che Partenope è la mitica fondatrice della città e si riconoscono nel legame con questo essere ibrido, connesso al mare e alla navigazione, alla musica e alla seduzione.
Come spesso accade quando un personaggio o un tema diventa patrimonio comune,però, la sua conoscenza si sfuma e si perde in rivoli e varianti.
Il percorso espositivo si propone dunque in primo luogo di fare chiarezza sulla forma delle Sirene e sulla progressiva e straordinaria metamorfosi che questi esseri attraversano nel corso dei secoli: da uccelli con testa umana a donne con zampe di uccello e poi, nell’Alto Medioevo, a donne con coda di pesce.

 Prendendo le mosse dall’episodio archetipico dell’incontro con Odisseo narrato da Omero, si illustrano le vicende mitiche di cui le Sirene sono protagoniste, e la loro trasformazione funzionale da pericolose ammaliatrici a benevole accompagnatrici, génies des passes.

Un articolato apparato multimediale accompagnerà l’esposizione dei materiali, al fine di comunicare in modo più immediato ed efficace i racconti mitici e le caratteristiche dei riti.
Ampio spazio sarà dato alla storia dell’abitato di Partenope sul promontorio di Pizzofalcone, con la presentazione di materiali fino ad ora mai esposti, in parte provenienti da collezione privata e in parte restituiti dai recenti scavi per la Metropolitana, che permettono di datare la fondazione del sito all’VIII secolo a.C. e di precisare la rete di scambi commerciali e culturali in cui questo era inserito.

La mostra accompagna poi il visitatore alla scoperta della funzione rituale e politica della Sirena a Neapolis, la “Città Nuova” fondata a poca distanza da Partenope alla fine del VI secolo a.C., e il permanere di questo personaggio nella storia, nella produzione artistica, musicale e audiovisiva, nella religione della città moderna e contemporanea.

L’iniziativa prevede anche la realizzazione proprio nell’Atrio del MANN di un’opera site specific, a cura di Francisco Bosoletti, dedicata al tuffo suicida di Partenope, evento generativo della città. L’artista lavorerà alla realizzazione dell’opera in situ, in presenza del pubblico,a partire dal 24 marzo 2026, fino al completamento dell’opera per la data di inaugurazione della mostra, il 3 aprile 2026.
La mostra è esposta nelle sale del terzo piano dell’edificio museale; è accessibile in sedia e ruote tramite ascensori.

Iniziativa sostenuta da Regione Campania e Scabec – Società Campana Beni Culturali con fondi campania>artecard

https://www.museoarcheologiconapoli.it/event/parthenope-la-sirena-e-la-citta/

CAIXAFORUM MADRID ESTRENA LA EXPOSICIÓN SOY ASURBANIPAL, REY DEL MUNDO, REY DE ASIRIA



Una muestra de 158 objetos de la colección del British Museum que, a través de siete ámbitos, recorre la vida y el legado de Asurbanipal (669 - c. 631 a. C.), último gran soberano del Imperio asirio. Este rey gobernó desde Nínive (en el actual Irak) un imperio gigantesco que se extendía desde las costas del Mediterráneo hasta las montañas de Irán. 

La muestra cuenta con un universo propio de actividades para acercar al público esta temática.

La directora de CaixaForum Madrid, Isabel Fuentes, el director del British Museum, Dr. Nicholas Cullinan OBE y el comisario del Departamento de la Antigua Mesopotamia en Medio Oriente del British Museum, Dr. Sébastien Rey, han presentado este miércoles Soy Asurbanipal, rey del mundo, rey de Asiria, una completa muestra que propone descubrir la vida y el legado del último gran soberano del Imperio asirio.

Se trata de la décima colaboración de la Fundación ”la Caixa” con el British Museum, fruto de la alianza estratégica que mantienen ambas instituciones y que ha permitido presentar al público de nuestro país una gran variedad de exposiciones:

 Los pilares de Europa. La Edad Media en el British Museum, sobre al arte y la cultura medievales; ¡Agón! La competición en la Antigua GreciaFaraón. Rey de EgiptoLujo. De los asirios a Alejandro MagnoEl sueño americano. Del pop a la actualidadLa imagen humana: arte, identidades y simbolismoMomias de Egipto: Redescubriendo seis vidas; Veneradas y temidas. El poder femenino en el arte y las creencias, y Voces del Pacífico. Innovación y tradición.


Esta exposición está dedicada a la figura histórica de Asurbanipal, rey de Asiria. La muestra sitúa a los visitantes en la zona geográfica del actual Irak hace más de 2.600 años, en el siglo VII antes de Cristo (a. C.). 

Asurbanipal gobernó entre los años 669 y 631 a. C. el entonces mayor imperio del mundo desde la ciudad de Nínive, en la actual Mosul, en el norte de Irak. 




Su reinado significó el punto álgido del Imperio asirio, que se extendía desde las costas del Mediterráneo oriental hasta las montañas del Irán occidental. Bajo su mandato floreció la economía, se expandieron estilos artísticos y surgieron nuevas corrientes de pensamiento. El movimiento humano por todo el Mediterráneo y Oriente Medio fue frenético. 



Asurbanipal incluso albergó en su palacio una biblioteca de tabletas cuneiformes con la ambición de reunir todo el conocimiento existente. No obstante, mantuvo un férreo control sobre sus territorios y vasallos, y no dudó en emplear, además de la estrategia y la diplomacia, también la violencia y el terror.


Gobernante complejo, lleno de claroscuros

La exposición, que se podrá visitar hasta el 4 de octubre de este año, cuenta con siete ámbitos temáticos que retratan el perfil de un gobernante complejo, lleno de claroscuros, mezcla de violencia guerrera y erudición apasionada, creador de la primera gran biblioteca de la humanidad.




A través de 158 objetos asirios de la colección del British Museum, las distintas secciones de la exposición recorren la vida y la influencia de esta figura y ponen en perspectiva su importancia histórica. El público podrá conocer cuál fue su adiestramiento militar, como conducir carros, montar a caballo o el tiro con arco, y sus demostraciones de valentía como cazador de leones.




 Podrá contemplar la opulencia de los palacios en los que vivió y los jardines reales de Nínive, un oasis en el que crecía todo tipo de flora proveniente de cualquier parte del imperio. También propone profundizar en la biblioteca de manuscritos de escritura cuneiforme que Asurbanipal albergó en su palacio con la ambición de reunir todo el conocimiento del momento y que permitió conocer la medicina, la religión o la historia de la época.



La exposición descubre sus demostraciones de fuerza y la humillación a la que sometía a sus enemigos derrotados (incluso si el enemigo era su propio hermano), y su capacidad igualmente relevante para la estrategia y la diplomacia.


 Por último, explica cuál es el papel que el British Museum desempeñó en el redescubrimiento de restos de la antigua Asiria y en introducir el mundo de Asurbanipal en el imaginario europeo del siglo XIX.

Esta muestra subraya además la importancia que tiene la conservación del patrimonio cultural para las generaciones futuras y para ayudarnos a comprender la historia global de la humanidad.

Proyecto de mediación y accesibilidad

La exposición cuenta con un proyecto de mediación que toma como punto de partida la interpelación constante a la curiosidad del público. 

El objetivo: acercar al público a la Historia desde otro punto de vista.

 La muestra cuenta con 14 puntos de mediación a lo largo del recorrido para favorecer la interacción y la experimentación. 

Entre ellos, por ejemplo, se han desarrollado dos audiovisuales que ponen el foco sobre las mujeres para darles voz a través de dos monólogos ficcionados: conoceremos así a la madre de Asurbanipal, Esharra-hammat, y también a una sirvienta arpista.



También, a través de ilustraciones históricas animadas creadas ad hoc, hemos reconstruido la antigua capital del imperio, Níniveh. Tendremos la oportunidad de escribir en cuneiforme a través de la mediación y de conocer a dos personajes españoles que, de un modo u otro, contribuyeron a dar a conocer la cultura asiria en España.

La exposición incorpora medidas específicas de accesibilidad a través de adaptaciones que tienen como objetivo reducir las barreras cognitivas y visuales, favorecer la autonomía personal y promover una experiencia cultural accesible para un público más amplio. 

Recoge así una de las misiones de la Fundación ”la Caixa”, democratizar la cultura y llevarla al máximo número de personas, especialmente las que se encuentran en situación de vulnerabilidad.

 Por ello, la exposición incorporará reproducciones en 3D de fragmentos de cinco relieves que se presentan también con relieve, Braille y audiodescripción para personas invidentes. La muestra también ofrece los textos de sala en versión de lectura fácil y en Braille y macrocaracteres.



AUDIO PRESENTACIÓN EXPOSICIÓN EN INGLÉS. INCLUYE PREGUNTAS Y RESPUESTAS DE LA SALA.

https://aliciaperris.com/caixaforum-madrid-estrena-la-exposicion-soy-asurbanipal-rey-del-mundo-rey-de-asiria/

Notas de Paso: a quienes se dedican al ser humano y su galaxia, al estudios de las civilizaciónes, a la Historia o a la Arqueología, esta exposición, puede doler.

Se descubren nuevamente vestigios del pasado en peligro, que se desvanecen en importancia, cuando se están matando en Oriente Medio, y más allá, cientos de miles de personas. Otras guerras, de nuevo. Otras batallas perdidas por todos, más por los pueblos.

Los responsables ya citados, director y comisario del British Museum, en un ambiente verdaderamente de calma zen, explicaron, comentaron, reflexionaron con la prensa y contestaron preguntas,  absolutamente alineadas con el candente presente de hoy, y con las consignas bélicas de países ajenos al hecho humano, que podrían incluir a las civilizaciones mesopotámicas y muchas otras, en el recuerdo de la Historia del mundo, convirtiéndolas definitivamente en humo.

Para disfrutar, para volver a repensar la historia, para consolarse, también, en la medida de lo posible con lo que queda de la Belleza y de la Vida. Con lo que quedará después del imperio de la brutalidad y la barbarie. Pero nos quedarán las vibraciones de las historias del "noir" de Agatha Christie y los sueños y descubrimientos de Max Mallowan, su devoto marido, uno de los grandes arqueólogos de Mesopotamia, en los comienzos, también turbulentos, del siglo XX.

Alicia Perris