Cast: Jaafar Jackson, Nia Long, Laura Harrier, Juliano Krue
Valdi, with Miles Teller and Colman Domingo
Director: Antoine Fuqua
Written by: John Logan
Producers: Graham King, John Branca, John McClain
Michael is the cinematic portrayal of the life and legacy of
one of the most influential artists the world has ever known.
The film tells the story of Michael Jackson’s life beyond
the music, tracing his journey from the discovery of his extraordinary talent
as the lead of the Jackson Five, to the visionary artist whose creative
ambition fuelled a relentless pursuit to become the biggest entertainer in the
world.
Highlighting both his life off-stage and some of the most
iconic performances from his early solo career, the film gives audiences a
front-row seat to Michael Jackson as never before. This is where his story
begins.
Michael stars Jaafar Jackson in his feature film debut, Nia
Long (Empire, The Best Man franchise), Laura Harrier (BlacKkKlansman,
Spider-Man: Homecoming) and Juliano Krue Valdi (The Loud House, Arco), with
Miles Teller (Top Gun: Maverick, Whiplash) and two-time Academy Award® nominee
Colman Domingo (Sing Sing, Rustin).
Directed by Antoine Fuqua, the award-winning filmmaker of
Training Day, Olympus Has Fallen and The Equalizer franchise, from a screenplay
by three-time Academy Award® nominee John Logan (Gladiator, The Aviator), the
film is produced by Academy Award® winner Graham King (The Departed, Bohemian
Rhapsody), John Branca (executive producer This Is It, Thriller 40) and John
McClain (executive producer This Is It, Michael Jackson Live at Wembley July
16, 1988).
L´ACTRICE FRANÇAISE NATHALIE BAYE EST MORTE À 77 ANS.
Le cinéma français est en deuil. La célèbre actrice Nathalie Bayeest décédée à l’âge de 77 ans, ont annoncé ce samedi 18 avril à l’AFP ses proches.
Malade et dans un état de santé préoccupant depuis l’été dernier, la comédienne est morte « vendredi soir à son domicile parisien de lamaladie à corps de Lewy», a indiqué dans un communiqué commun sa famille, dont sa filleLaura Smet.
Cette maladie neurodégénérative se manifeste par une combinaison de troubles proches de la maladie d’Alzheimer et de la maladie de Parkinson.
Plongez au cœur de l’intimité d’une demeure aristocratique
du XVIIIe siècle et de ses habitants, maîtres, domestiques et
animaux familiers, grâce à une exposition immersive, intitulée « Une
journée au XVIIIe siècle, chronique d’un hôtel particulier ».
Avec plus de 550 pièces originales issues essentiellement
des collections du musée, et pour la plupart rarement montrées, l’exposition « Une
journée au XVIIIe siècle, chronique d’un hôtel particulier »
convoque tous les domaines d’expression des arts décoratifs – boiseries et
papiers peints, mobilier, céramique, orfèvrerie, vêtements et accessoires de
mode, jouets, bijoux – pour redonner vie à un hôtel particulier parisien dans
les années 1780.
Dans une ambiance cinématographique, sonore et olfactive, le
visiteur est invité à déambuler de pièce en pièce, comme s’il était un proche,
un ami ou un invité privilégié de la famille.
Le commissariat de l’exposition est assuré par Ariane
James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine, en charge des collections
XVIIe - XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et
par Sophie Motsch, attachée de conservation.
“Nous refusons d'être les otages d'une guerre idéologique” : 115 auteurs quittent Grasset contre Bolloré (courtoisie Point de Vue)
La rupture est brutale. Après le départ inexpliqué d’Olivier Nora, figure historique de Grasset, 115 auteurs – dont Virginie Despentes, Bernard-Henri Lévy et Frédéric Beigbeder – dénoncent une perte d’indépendance éditoriale et mettent en cause l’influence croissante de Vincent Bolloré sur le groupe Hachette.
La Fundación Barrié acoge, a partir del 26 de marzo,
«Lalique, la belleza en el art nouveau y el art déco»,
la mayor exposición organizada hasta la fecha en España sobre la obra de René
Lalique (Ay, 1860 - París, 1945), maestro del art nouveau y
el art déco, quien redefinió la relación entre arte, diseño e
industria y marcó un antes y después en la historia del diseño europeo del
cambio de siglo.
Comisariada por Véronique Brumm, directora del Museo Lalique, la muestra reúne
importantes obras procedentes del propio Museo Lalique (Wingen-sur-Moder,
Francia), del Museu Calouste Gulbenkian (Lisboa) y de colecciones privadas. La
exposición presenta cerca de 300 piezas, principalmente joyas y obras en
vidrio, junto con dibujos y otros objetos como espejos o textiles.
Durante el transcurso de la exposición, la Fundación Barrié organizará talleres
didácticos dirigidos a centros educativos, colectivos de diversidad funcional y
familias. La muestra se acompaña, además, de un catálogo ilustrado.
Exposición organizada por Fundación Barrié y Musée Lalique
con el apoyo del Museu Calouste Gulbenkian.
Fechas: del 26 de marzo al 12 de julio de 2026
Horarios: de lunes a domingo, festivos incluidos de 11 a 14 h y de 17 a 20 h
Entrada gratuita
Deux maîtres inégalés de la sculpture occidentale dialoguent
à travers les siècles : Michel-Ange (1475-1564) et Auguste Rodin (1840-1917).
Leurs œuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de l'âme, se
rencontrent dans une confrontation inédite où se révèlent continuités comme
ruptures.
L'exposition Michel-Ange Rodin. Corps vivants, réunissant
plus de 200 œuvres met l'accent sur des enjeux formels et conceptuels qui
aboutissent à une même ambition : rendre visible l'énergie intérieure du corps.
Le corps apparaît comme enveloppe et peau de l'âme, matière vivante soumise au
temps et au geste. Ce parcours interroge aussi la postérité de ces gestes :
comment la réécriture de l'antique et l'usage des corps ont préparé les
ruptures du 20esiècle ?
En montrant filiations, emprunts et détournements,
l'exposition propose une lecture sensible des mythes des deux génies et invite
à repenser la sculpture non pas comme un élément qui « fait forme » mais comme
un laboratoire d'innovations artistiques. Aux chefs-d'œuvre des maîtres
répondent des œuvres maniéristes inspirées de Michel-Ange (de Vincenzo Danti,
Vincenzo de Rossi, ou Pierino da Vinci), ainsi que des créations contemporaines
fortes de Joseph Beuys, Bruce Nauman, Giuseppe Penone et Jana Sterbak, témoignant
de l'actualité de cet héritage.
L'exposition réunit marbres, bronzes, plâtres, terres
cuites, moulages et une très riche production graphique grâce aux collections
du Louvre, du musée Rodin et d'importants prêts de grands musées
internationaux. Le parcours s'articule en cinq temps forts présentant les deux
artistes, leurs sources d'inspiration, leurs relations aux matériaux de la
création et leurs thèmes de prédilections, en suivant un fil rouge, celui du
corps et de la vie.
Cette réflexion se matérialise dès l'entrée du parcours, où
cinq sculptures emblématiques — l'Esclave mourant et l'Esclave rebelle de
Michel-Ange, chefs-d'œuvre du Louvre, et L'Âge d'airain, Adam et Jean d'Aire
nu, échappé du Monument des Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin — accueillent
les visiteurs comme autant de corps habités par une énergie vitale puissante.
Deux artistes mythiques
La première section propose une présentation des deux
sculpteurs sous l'angle du mythe. Portraits et mises en scène posthumes,
hommages artistiques et même reliques permettent d'incarner la stature
artistique des deux hommes.
La construction de leur généalogie respective est
montrée à travers une sélection d'œuvres réalisées d'après les maîtres et, en
ce qui concerne Rodin, précisément d'après Michel-Ange. L'importance des
modèles michelangélesques pour le sculpteur français est également mise en
perspective avec son voyage fondateur à Florence, effectué en 1876, et la
découverte de la Chapelle des princes à San Lorenzo, œuvre totale de « ce
magicien » qui semble lui laisser « un peu de ses secrets », comme il l'écrit
alors à sa compagne Rose Beuret.
Les moulages d'époque réalisés par Vincenzo
Danti d'après les allégories des heures du jour des tombeaux de Julien et
Laurent de Médicis permettent de convoquer dans l'exposition ces figures
emblématiques du maître florentin.
Nature et Antiquité: réinventer le modèle
Nature et Antiquité constituent les sources d'inspiration
principales des deux artistes, mais ces modèles ne valent que pour être
dépassés, comme le montre la deuxième section. Plusieurs esquisses et études
dessinées résultent d'une observation scrupuleuse des corps humains et d'une
compréhension fine de l'anatomie, obtenue entre autres chez Michel-Ange grâce à
la pratique de la dissection, et pour Auguste Rodin par de longues heures de
travail d'après modèles vivants.
Mais la figure finale dépasse la stricte
reproduction naturaliste d'un corps et passe par la recomposition de
l'anatomie, aboutissant à la formation de figures idéales chez Michel-Ange, qui
en viennent à remplacer la Nature pour la génération suivante, et à la création
chez Auguste Rodin de formes que l'artiste veut justes et vraies. Admirateurs
et fin connaisseurs de l'art antique, que Rodin a collectionné avec passion,
les deux artistes se mesurent à ce grand modèle et cherchent à le dépasser.
Pour Vasari, ce dépassement incarne le sens profond de la
venue de Michel-Ange sur terre. L'avènement du torse comme forme artistique
constitue le noyau de cette section : alors que Michel-Ange aurait refusé de
restaurer le Torse du Belvédère, reconnaissant la complétude esthétique de
cette forme fragmentaire, Rodin est le premier artiste à avoir conçu des torses
comme œuvre en soi, instituant ainsi l'un des principaux sujets de la modernité
en sculpture.
Non finito
Au cœur de l'exposition prend place le non finito,
esthétique emblématique des œuvres de Michel-Ange et réappropriée par Rodin :
laisser perceptible les marques de l'acte créatif, démontrer que la sculpture
visible n'est qu'une étape d'une forme virtuelle déjà existante, faire voir par
le recours au transitoire le flux de la vie traversant les corps.
Un petit
Christ en croix en bois, prêt exceptionnel de la Casa Buonarroti montre, non
loin des Esclaves du Louvre, toute la force du non finito michelangélesque.La relation démiurgique à la matière est
synthétisée dans La Main de Dieu : Rodin figure ici dans le marbre la main
divine en train de modeler en argile les corps d'Adam et Eve. Avec l'Albero di
7 metri de Penone, on constate la persistance contemporaine du non finito.
Un choix de dessins à la sanguine et à l'estompe de
Michel-Ange et de Rodin témoigne de l'animation des corps suggérée par la
vibration des contours, répondant aux effets de surface produit par le non
finito. Celui-ci, en accrochant la lumière, crée un doux halo lumineux autour
du marbre, sorte de sfumato ancrant l'œuvre dans l'atmosphère environnante.
Corps et âmes
En choisissant le corps comme sujet central de leurs œuvres,
Michel-Ange comme Rodin le perçoivent comme animé d'une vie intérieure intense.
Leurs figures sont des habitacles de la pensée et du rêve, parfois aux confins
de la mort. La psyché en vient à imprimer le corps lui-même et l'enveloppe
charnelle devient figure de l'âme dans le Saint Barthélémy de Michel-Ange ou le
Balzac d'Auguste Rodin, œuvres auxquelles la Peau de Joseph Beuys et et la
Vanitas : robe de chair pour albinos anorexique de Jana Sterbak offrent de
puissants échos contemporains.
Les anatomies et les visages, les positions des
figures et les compositions de groupes expriment sentiments et passions
humaines, dont sont traversés le Jugement dernier de Michel-Ange et La Porte de
l'Enfer d'Auguste Rodin, respectivement présentés grâce à une copie d'époque et
une maquette, tout comme le grand relief en bronze du Serpent d'airain de
Vincenzo Danti, sculpteur michelangélesque.
Énergie et vie
Les corps créés par Michel-Ange et Rodin sont vivants car
débordant d'énergie, concept au cœur des préoccupations plastiques des deux
artistes et de la dernière section de l'exposition.
La fluidité donne aux
figures une vitalité intense, comme l'illustrent de nombreuses figures
serpentines dessinées par Michel-Ange, le Jeune Dieu fleuve en marbre de
Pierino da Vinci et La Voix intérieure de Rodin. La puissance de la figure
humaine apparaît avec éclat : à la terribilità michelangélesque, incarnée ici
par un moulage du Moïse provenant de la collection de l'École des Beaux-arts,
répond la présence magnétique du Balzac de Rodin.
Ces corps puissants irradient
malgré leurs positions statiques, mais les deux sculpteurs ont également
souvent recours au déploiement des corps dans l'espace. L'énergie vitale est
ainsi traduite dans un jeu d'équilibre et de déséquilibre savamment orchestré,
menant aux confins de l'instabilité. Cette recherche plastique résonne
aujourd'hui dans la grande œuvre vidéo de Bruce Nauman, Marcher le long d'une
ligne (Walking a line), qui clôt le parcours. Les visiteurs sont alors invités
à retrouver dans la rotonde les cinq sculptures ayant ouvert le parcours : cinq
corps, nus et musculeux, émus et puissants, vivants.
COMMISSARIAT
Chloé Ariot, conservatrice, musée Rodin et Marc Bormand,
conservateur,département des
Sculptures, musée du Louvre.
Música y libreto de MANUEL GARCÍA, basado
en La gitanilla de MIGUEL DE CERVANTES
Ópera bufa en dos actos
Producción de la Ópera Estudio de Málaga - Teatro Cervantes (2024)
Dirección musical
CARLOS ARAGÓN
Dirección de escena
EMILIO SAGI
Escenografía
DANIEL BIANCO
Vestuario
JESÚS RUIZ
Iluminación
EDUARDO BRAVO
Reparto
Hernando JUAN ANTONIO SANABRIA (días 22, 24
y 26) / JUAN DE DIOS MATEOS (días 23 y 25); Rosita SABINA
PUÉRTOLAS (días 22, 24 y 26) / SUZANA NADEJDE (días
23 y 25); Inés MARÍA JOSÉ MORENO (días 22, 24 y 26) / ROCÍO
FAUS (días 23 y 25) ; Baldaquín JAVIER POVEDANO;
Laura BEGOÑA GÓMEZ; Manolo JOSÉ ÁNGEL FLORIDO; Marqués
del Pino PIETRO SPAGNOLI.
Orquesta de la Comunidad de Madrid
Titular del Teatro de La Zarzuela
Coro del Teatro de La Zarzuela. Director: Antonio Fauró
Manuel García regresa al Teatro de la Zar zuela tras haber
dominado los grandes es cenarios de Europa y América a comienzos del siglo XIX.
Considerado nuestro primer artista internacional, no solo fue un cantan te y
compositor excepcional que difundió la moda de la música española por Europa o
introdujo la ópera en los Estados Unidos, sino que fundó una dinastía lírica
fundamental para el bel canto.
Su legado se recupera hoy a través de sus
canciones, sus óperas de cámara y un importante tratado de técnica vocal, que
sigue siendo una referencia mundial para entender la maestría de un autor que
fue uno de los intérpretes predilectos de Rossini.
La actual producción
de El gitano por amor representa la culminación de esta recien te recuperación
histórica. Carlos Aragón, responsable musical del proyecto, destaca que se
trata de «la última gran obra» de García, nunca editada ni estrenada hasta
ahora (2024).
Según Aragón, el manuscrito de la Biblioteca Nacional de París
revela una pieza de «fuerza articulada en arias y concertantes realmente
apabullantes», escrita por un maestro en plena madurez que combinaba el estilo
rossiniano con las nuevas técnicas de la grand opéra francesa y un sello
típicamente andaluz.