domingo, 19 de abril de 2026

MICHAEL | OFFICIAL TRAILER – HD. L´ACTRICE FRANÇAISE NATHALIE BAYE EST MORTE À 77 ANS.

 Genre: Drama, Musical

Cast: Jaafar Jackson, Nia Long, Laura Harrier, Juliano Krue Valdi, with Miles Teller and Colman Domingo  

Director: Antoine Fuqua

Written by: John Logan

Producers: Graham King, John Branca, John McClain

Michael is the cinematic portrayal of the life and legacy of one of the most influential artists the world has ever known.

The film tells the story of Michael Jackson’s life beyond the music, tracing his journey from the discovery of his extraordinary talent as the lead of the Jackson Five, to the visionary artist whose creative ambition fuelled a relentless pursuit to become the biggest entertainer in the world.

Highlighting both his life off-stage and some of the most iconic performances from his early solo career, the film gives audiences a front-row seat to Michael Jackson as never before. This is where his story begins.

Michael stars Jaafar Jackson in his feature film debut, Nia Long (Empire, The Best Man franchise), Laura Harrier (BlacKkKlansman, Spider-Man: Homecoming) and Juliano Krue Valdi (The Loud House, Arco), with Miles Teller (Top Gun: Maverick, Whiplash) and two-time Academy Award® nominee Colman Domingo (Sing Sing, Rustin).

Directed by Antoine Fuqua, the award-winning filmmaker of Training Day, Olympus Has Fallen and The Equalizer franchise, from a screenplay by three-time Academy Award® nominee John Logan (Gladiator, The Aviator), the film is produced by Academy Award® winner Graham King (The Departed, Bohemian Rhapsody), John Branca (executive producer This Is It, Thriller 40) and John McClain (executive producer This Is It, Michael Jackson Live at Wembley July 16, 1988).


L´ACTRICE FRANÇAISE NATHALIE BAYE EST MORTE À 77 ANS.

Le cinéma français est en deuil. La célèbre actrice Nathalie Baye est décédée à l’âge de 77 ans, ont annoncé ce samedi 18 avril à l’AFP ses proches. 

Malade et dans un état de santé préoccupant depuis l’été dernier, la comédienne est morte « vendredi soir à son domicile parisien de la maladie à corps de Lewy », a indiqué dans un communiqué commun sa famille, dont sa fille Laura Smet.

Cette maladie neurodégénérative se manifeste par une combinaison de troubles proches de la maladie d’Alzheimer et de la maladie de Parkinson.


MAD PARIS . UNE JOURNÉE AU XVIIIE SIÈCLE, CHRONIQUE D’UN HÔTEL PARTICULIER. 115 AUTEURS QUITTENT GRASSET

du 18 février au 5 juillet 2026




Plongez au cœur de l’intimité d’une demeure aristocratique du XVIIIe siècle et de ses habitants, maîtres, domestiques et animaux familiers, grâce à une exposition immersive, intitulée « Une journée au XVIIIe siècle, chronique d’un hôtel particulier ».

Avec plus de 550 pièces originales issues essentiellement des collections du musée, et pour la plupart rarement montrées, l’exposition « Une journée au XVIIIe siècle, chronique d’un hôtel particulier » convoque tous les domaines d’expression des arts décoratifs – boiseries et papiers peints, mobilier, céramique, orfèvrerie, vêtements et accessoires de mode, jouets, bijoux – pour redonner vie à un hôtel particulier parisien dans les années 1780.


Dans une ambiance cinématographique, sonore et olfactive, le visiteur est invité à déambuler de pièce en pièce, comme s’il était un proche, un ami ou un invité privilégié de la famille.

Le commissariat de l’exposition est assuré par Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine, en charge des collections XVIIe - XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et par Sophie Motsch, attachée de conservation.

https://madparis.fr/Une-journee-au-XVIIIe-siecle-chronique-d-un-hotel-particulier




“Nous refusons d'être les otages d'une guerre idéologique” : 115 auteurs quittent Grasset contre Bolloré

“Nous refusons d'être les otages d'une guerre idéologique” : 115 auteurs quittent Grasset contre Bolloré (courtoisie Point de Vue)


La rupture est brutale. Après le départ inexpliqué d’Olivier Nora, figure historique de Grasset, 115 auteurs – dont Virginie Despentes, Bernard-Henri Lévy et Frédéric Beigbeder – dénoncent une perte d’indépendance éditoriale et mettent en cause l’influence croissante de Vincent Bolloré sur le groupe Hachette.

LALIQUE. LA BELLEZA EN EL ART NOUVEAU Y EL ART DÉCO

 Del 26 de marzo al 12 de julio de 2026

La Fundación Barrié acoge, a partir del 26 de marzo, «Lalique, la belleza en el art nouveau y el art déco», la mayor exposición organizada hasta la fecha en España sobre la obra de René Lalique (Ay, 1860 - París, 1945), maestro del art nouveau y el art déco, quien redefinió la relación entre arte, diseño e industria y marcó un antes y después en la historia del diseño europeo del cambio de siglo.



 Comisariada por Véronique Brumm, directora del Museo Lalique, la muestra reúne importantes obras procedentes del propio Museo Lalique (Wingen-sur-Moder, Francia), del Museu Calouste Gulbenkian (Lisboa) y de colecciones privadas. La exposición presenta cerca de 300 piezas, principalmente joyas y obras en vidrio, junto con dibujos y otros objetos como espejos o textiles.



Durante el transcurso de la exposición, la Fundación Barrié organizará talleres didácticos dirigidos a centros educativos, colectivos de diversidad funcional y familias. La muestra se acompaña, además, de un catálogo ilustrado.



Exposición organizada por Fundación Barrié y Musée Lalique con el apoyo del Museu Calouste Gulbenkian.
Fechas: del 26 de marzo al 12 de julio de 2026
Horarios: de lunes a domingo, festivos incluidos de 11 a 14 h y de 17 a 20 h
Entrada gratuita

https://fundacionbarrie.org/exposicion-lalique

TEATRO DE LA ZARZUELA. PRESENTACION DEL DISCO ‘CON ALMA DE ZARZUELA’. JUAN JESUS RODRIGUEZ. BARITONO

 



LOUVRE PARIS. MICHEL-ANGE RODIN. CORPS VIVANTS

 15 avril - 20 juillet 2026

Deux maîtres inégalés de la sculpture occidentale dialoguent à travers les siècles : Michel-Ange (1475-1564) et Auguste Rodin (1840-1917). Leurs œuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de l'âme, se rencontrent dans une confrontation inédite où se révèlent continuités comme ruptures.

L'exposition Michel-Ange Rodin. Corps vivants, réunissant plus de 200 œuvres met l'accent sur des enjeux formels et conceptuels qui aboutissent à une même ambition : rendre visible l'énergie intérieure du corps. Le corps apparaît comme enveloppe et peau de l'âme, matière vivante soumise au temps et au geste. Ce parcours interroge aussi la postérité de ces gestes : comment la réécriture de l'antique et l'usage des corps ont préparé les ruptures du 20e  siècle ?

En montrant filiations, emprunts et détournements, l'exposition propose une lecture sensible des mythes des deux génies et invite à repenser la sculpture non pas comme un élément qui « fait forme » mais comme un laboratoire d'innovations artistiques. Aux chefs-d'œuvre des maîtres répondent des œuvres maniéristes inspirées de Michel-Ange (de Vincenzo Danti, Vincenzo de Rossi, ou Pierino da Vinci), ainsi que des créations contemporaines fortes de Joseph Beuys, Bruce Nauman, Giuseppe Penone et Jana Sterbak, témoignant de l'actualité de cet héritage.

L'exposition réunit marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et une très riche production graphique grâce aux collections du Louvre, du musée Rodin et d'importants prêts de grands musées internationaux. Le parcours s'articule en cinq temps forts présentant les deux artistes, leurs sources d'inspiration, leurs relations aux matériaux de la création et leurs thèmes de prédilections, en suivant un fil rouge, celui du corps et de la vie.

Cette réflexion se matérialise dès l'entrée du parcours, où cinq sculptures emblématiques — l'Esclave mourant et l'Esclave rebelle de Michel-Ange, chefs-d'œuvre du Louvre, et L'Âge d'airain, Adam et Jean d'Aire nu, échappé du Monument des Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin — accueillent les visiteurs comme autant de corps habités par une énergie vitale puissante.

Deux artistes mythiques

La première section propose une présentation des deux sculpteurs sous l'angle du mythe. Portraits et mises en scène posthumes, hommages artistiques et même reliques permettent d'incarner la stature artistique des deux hommes. 

La construction de leur généalogie respective est montrée à travers une sélection d'œuvres réalisées d'après les maîtres et, en ce qui concerne Rodin, précisément d'après Michel-Ange. L'importance des modèles michelangélesques pour le sculpteur français est également mise en perspective avec son voyage fondateur à Florence, effectué en 1876, et la découverte de la Chapelle des princes à San Lorenzo, œuvre totale de « ce magicien » qui semble lui laisser « un peu de ses secrets », comme il l'écrit alors à sa compagne Rose Beuret. 

Les moulages d'époque réalisés par Vincenzo Danti d'après les allégories des heures du jour des tombeaux de Julien et Laurent de Médicis permettent de convoquer dans l'exposition ces figures emblématiques du maître florentin.

Nature et Antiquité  : réinventer le modèle

Nature et Antiquité constituent les sources d'inspiration principales des deux artistes, mais ces modèles ne valent que pour être dépassés, comme le montre la deuxième section. Plusieurs esquisses et études dessinées résultent d'une observation scrupuleuse des corps humains et d'une compréhension fine de l'anatomie, obtenue entre autres chez Michel-Ange grâce à la pratique de la dissection, et pour Auguste Rodin par de longues heures de travail d'après modèles vivants. 

Mais la figure finale dépasse la stricte reproduction naturaliste d'un corps et passe par la recomposition de l'anatomie, aboutissant à la formation de figures idéales chez Michel-Ange, qui en viennent à remplacer la Nature pour la génération suivante, et à la création chez Auguste Rodin de formes que l'artiste veut justes et vraies. Admirateurs et fin connaisseurs de l'art antique, que Rodin a collectionné avec passion, les deux artistes se mesurent à ce grand modèle et cherchent à le dépasser.

Pour Vasari, ce dépassement incarne le sens profond de la venue de Michel-Ange sur terre. L'avènement du torse comme forme artistique constitue le noyau de cette section : alors que Michel-Ange aurait refusé de restaurer le Torse du Belvédère, reconnaissant la complétude esthétique de cette forme fragmentaire, Rodin est le premier artiste à avoir conçu des torses comme œuvre en soi, instituant ainsi l'un des principaux sujets de la modernité en sculpture.

Non finito

Au cœur de l'exposition prend place le non finito, esthétique emblématique des œuvres de Michel-Ange et réappropriée par Rodin : laisser perceptible les marques de l'acte créatif, démontrer que la sculpture visible n'est qu'une étape d'une forme virtuelle déjà existante, faire voir par le recours au transitoire le flux de la vie traversant les corps. 

Un petit Christ en croix en bois, prêt exceptionnel de la Casa Buonarroti montre, non loin des Esclaves du Louvre, toute la force du non finito michelangélesque.  La relation démiurgique à la matière est synthétisée dans La Main de Dieu : Rodin figure ici dans le marbre la main divine en train de modeler en argile les corps d'Adam et Eve. Avec l'Albero di 7 metri de Penone, on constate la persistance contemporaine du non finito.

Un choix de dessins à la sanguine et à l'estompe de Michel-Ange et de Rodin témoigne de l'animation des corps suggérée par la vibration des contours, répondant aux effets de surface produit par le non finito. Celui-ci, en accrochant la lumière, crée un doux halo lumineux autour du marbre, sorte de sfumato ancrant l'œuvre dans l'atmosphère environnante.

Corps et âmes

En choisissant le corps comme sujet central de leurs œuvres, Michel-Ange comme Rodin le perçoivent comme animé d'une vie intérieure intense. Leurs figures sont des habitacles de la pensée et du rêve, parfois aux confins de la mort. La psyché en vient à imprimer le corps lui-même et l'enveloppe charnelle devient figure de l'âme dans le Saint Barthélémy de Michel-Ange ou le Balzac d'Auguste Rodin, œuvres auxquelles la Peau de Joseph Beuys et et la Vanitas : robe de chair pour albinos anorexique de Jana Sterbak offrent de puissants échos contemporains. 

Les anatomies et les visages, les positions des figures et les compositions de groupes expriment sentiments et passions humaines, dont sont traversés le Jugement dernier de Michel-Ange et La Porte de l'Enfer d'Auguste Rodin, respectivement présentés grâce à une copie d'époque et une maquette, tout comme le grand relief en bronze du Serpent d'airain de Vincenzo Danti, sculpteur michelangélesque.

Énergie et vie

Les corps créés par Michel-Ange et Rodin sont vivants car débordant d'énergie, concept au cœur des préoccupations plastiques des deux artistes et de la dernière section de l'exposition. 

La fluidité donne aux figures une vitalité intense, comme l'illustrent de nombreuses figures serpentines dessinées par Michel-Ange, le Jeune Dieu fleuve en marbre de Pierino da Vinci et La Voix intérieure de Rodin. La puissance de la figure humaine apparaît avec éclat : à la terribilità michelangélesque, incarnée ici par un moulage du Moïse provenant de la collection de l'École des Beaux-arts, répond la présence magnétique du Balzac de Rodin. 

Ces corps puissants irradient malgré leurs positions statiques, mais les deux sculpteurs ont également souvent recours au déploiement des corps dans l'espace. L'énergie vitale est ainsi traduite dans un jeu d'équilibre et de déséquilibre savamment orchestré, menant aux confins de l'instabilité. Cette recherche plastique résonne aujourd'hui dans la grande œuvre vidéo de Bruce Nauman, Marcher le long d'une ligne (Walking a line), qui clôt le parcours. Les visiteurs sont alors invités à retrouver dans la rotonde les cinq sculptures ayant ouvert le parcours : cinq corps, nus et musculeux, émus et puissants, vivants.

COMMISSARIAT

Chloé Ariot, conservatrice, musée Rodin et Marc Bormand, conservateur,  département des Sculptures, musée du Louvre.

https://presse.louvre.fr/michel-ange-rodin-corps-vivants/?lang=fr

ENTREVISTA A WILLEM DAFOE, ACTOR DE 'EL ANFITRIÓN', EN EL BCN ...

 




TEATRO DE LA ZARZUELA. EL GITANO POR AMOR

 Música y libreto de MANUEL GARCÍA, basado en La gitanilla de MIGUEL DE CERVANTES

Ópera bufa en dos actos




Producción de la Ópera Estudio de Málaga - Teatro Cervantes (2024)

Dirección musical

CARLOS ARAGÓN

Dirección de escena

EMILIO SAGI

Escenografía

DANIEL BIANCO

Vestuario

JESÚS RUIZ

Iluminación

EDUARDO BRAVO

Reparto

Hernando JUAN ANTONIO SANABRIA (días 22, 24 y 26) / JUAN DE DIOS MATEOS (días 23 y 25); Rosita SABINA PUÉRTOLAS (días 22, 24 y 26) / SUZANA NADEJDE (días 23 y 25); Inés MARÍA JOSÉ MORENO (días 22, 24 y 26) / ROCÍO FAUS (días 23 y 25) ; Baldaquín JAVIER POVEDANO; Laura BEGOÑA GÓMEZ; Manolo JOSÉ ÁNGEL FLORIDO; Marqués del Pino PIETRO SPAGNOLI.

Orquesta de la Comunidad de Madrid

Titular del Teatro de La Zarzuela

Coro del Teatro de La Zarzuela. Director: Antonio Fauró

Manuel García regresa al Teatro de la Zar zuela tras haber dominado los grandes es cenarios de Europa y América a comienzos del siglo XIX. Considerado nuestro primer artista internacional, no solo fue un cantan te y compositor excepcional que difundió la moda de la música española por Europa o introdujo la ópera en los Estados Unidos, sino que fundó una dinastía lírica fundamental para el bel canto. 

Su legado se recupera hoy a través de sus canciones, sus óperas de cámara y un importante tratado de técnica vocal, que sigue siendo una referencia mundial para entender la maestría de un autor que fue uno de los intérpretes predilectos de Rossini.

 La actual producción de El gitano por amor representa la culminación de esta recien te recuperación histórica. Carlos Aragón, responsable musical del proyecto, destaca que se trata de «la última gran obra» de García, nunca editada ni estrenada hasta ahora (2024). 

Según Aragón, el manuscrito de la Biblioteca Nacional de París revela una pieza de «fuerza articulada en arias y concertantes realmente apabullantes», escrita por un maestro en plena madurez que combinaba el estilo rossiniano con las nuevas técnicas de la grand opéra francesa y un sello típicamente andaluz.

https://teatrodelazarzuela.inaem.gob.es/es/temporada/lirica-2025-2026/el-gitano-por-amor