jueves, 2 de julio de 2026

ESPERANZA A LA FUERZA., IMPRESCINDIBLE TESTIMONIO DE MÉDICOS SIN FRONTERAS EN EL MUSEO THYSSEN-BORNEMISZA

El 1 de julio, Médicos Sin Fronteras (MSF) presento en rueda de prensa Esperanza a la fuerza, un proyecto inmersivo con sede en el Museo Nacional Thyssen-Bornemisza que invita al público a acercarse a Sudán a través de su cultura, sus tradiciones y la realidad que vive su población después de más de tres años de guerra.

La propuesta inmersiva combina ilustración 3D y vídeos 360º para que el público pueda interactuar y comprender la que es ya una de las mayores crisis humanitarias y de desplazamiento del mundo.

Ante la inacción de la comunidad internacional y las dificultades para hacer llegar ayuda, se hace más urgente que nunca visibilizar un conflicto que sigue marcando la vida de millones de personas.

Participaron en la rueda de prensa: Raquel Ayora, directora general de Médicos Sin Fronteras; Carla Agulló, anestesista de Médicos Sin Fronteras; Rashid Diab, pintor sudanés, y Guillermo Solana, director artístico del Museo Nacional Thyssen-Bornemisza.

La guerra en Sudán ha devastado el país, provocado el desplazamiento masivo de la población -cerca de 14 millones de personas han tenido que abandonar sus hogares, muchas de ellas en múltiples ocasiones- y destruido los medios de supervivencia de millones de personas. 

La violencia indiscriminada contra la población civil, la impunidad y las restricciones al acceso humanitario han provocado el colapso de servicios esenciales como la atención sanitaria, la protección o la seguridad alimentaria.

En estos tres años, la situación humanitaria se ha deteriorado de forma alarmante. Solo en 2025, los equipos de MSF atendieron a más de 7.700 pacientes por violencia física, realizaron más de 250.000 consultas de urgencia y llevaron a cabo más de 4.200 consultas por violencia sexual, utilizada muy a menudo como arma de guerra.

Más allá de las víctimas directas del conflicto, la guerra ha empujado a millones de personas a situaciones extremas de hambre, enfermedad y desprotección. Los brotes de enfermedades prevenibles como el sarampión o el cólera se han multiplicado debido a la interrupción de los programas de vacunación y al deterioro de las condiciones de vida. A esto se suma el incremento de la desnutrición aguda, especialmente entre menores de cinco años, lo que agrava el riesgo de mortalidad. 

“El sistema sanitario sudanés se encuentra al borde del colapso. Hospitales han sido saqueados, bombardeados u ocupados, mientras que el personal médico ha sido amenazado, detenido o forzado a huir. 

A pesar de las constantes amenazas, los voluntarios y el personal médico sudaneses siguen demostrando una dedicación extraordinaria para dar asistencia donde más se necesita”, ha destacado esta mañana Carla Agulló, anestesista de MSF.

La crisis en Sudán no es solo una catástrofe humanitaria, sino también un fracaso político colectivo. Las partes beligerantes y sus aliados deben adoptar medidas inmediatas y concretas para proteger a la población civil. Es urgente intensificar la respuesta humanitaria para responder a las necesidades de las personas en Sudán.

Con Esperanza a la fuerza, MSF busca no solo visibilizar esta crisis olvidada, sino también acercar a la ciudadanía a las historias de resiliencia y supervivencia de la población sudanesa. Porque cuando ya no queda nada, la esperanza no es una elección: es una imposición.

Esperanza a la fuerza se podrá visitar en el Museo Nacional Thyssen-Bornemisza hasta el 15 de julio. Después, el proyecto continuará su recorrido por otras ciudades con el objetivo de seguir visibilizando una crisis que, tres años después de su inicio, continúa sin una respuesta internacional acorde a su magnitud.

Entrada gratuita, con reserva online o en taquillas:

https://www.museothyssen.org/exposiciones/esperanza-fuerza

Visitas guiadas gratuitas:

https://www.museothyssen.org/actividades/visitas-guiadas-exposicion-esperanza-fuerza

Rueda de prensa de "Esperanza a la fuerza", organizada por Médicos sin Fronteras en el Museo Nacional Thyssen-Bornemisza del 1 al 15 de julio de 2026. Participan Paula Gil (presidenta de MSF), Carla Agulló (anestesista de MSF), Rashid Diab (artista sudanés)  y Guillermo Solana (director artístico del Museo Nacional Thyssen-Bornemisza).



lunes, 29 de junio de 2026

STÉPHANE BERN ÉLU À L’ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS. MUSÉE D´YVES SAINT-LAURENT, HORS LES MURS

Journaliste, fondateur de la Mission Patrimoine, comédien et désormais membre de l’Académie des Beaux-arts. Stéphane Bern vient d'y être élu, ce 24 juin 2026, dans la section des membres libres. Il rejoint notamment l’historien de l’art et romancier Adrien Goetz et le directeur du Louvre Christophe Leribault.

Par Marion Prudhomme

Stéphane Bern lors de la Journée du livre politique organisée à l'Assemblée nationale, le 11 avril 2026. © DOMINIQUE JACOVIDES / BESTIMAGE

’heureuse nouvelle est tombée en plein cœur de l’après-midi. "Au cours de sa séance plénière de ce mercredi 24 juin 2026, l’Académie des beaux-arts a élu Stéphane Bern au fauteuil III de la section des membres libres", révèle ainsi l’institution artistique dans un communiqué. 

Le journaliste et animateur succède au directeur d’opéra Hugues R. Gall, disparu en mai 2024. Élu au premier tour, Stéphane Bern rejoint à présent les huit autres personnalités que compte cette section. "Je mesure l'honneur qui m'est fait de rejoindre une telle illustre compagnie qui rassemble nombre de gens que j'admire.

Qu'il s'agisse d'architectes, de peintres ou encore de compositeurs de musique. Certains sont déjà des amis, d'autres vont le devenir", confie-t-il à Point de Vue. "J'aimais beaucoup Hugues R. Gall que j'ai connu grâce à Antoinette Seillière. Je lui rendais souvent visite à Giverny.

Cela me touche donc", ajoute-t-il au sujet de son prédécesseur. "De plus, c'est le même fauteuil du duc d'Aumale, le château de Chantilly étant le monument préféré des Français. D'une certaine manière, la boucle est bouclée." ....

https://www.pointdevue.fr/culture/arts/stephane-bern-elu-a-lacademie-des-beaux-arts


NETREBKO CANCELA EN EL TROVATORE DEL TEATRO REAL. LA SUSTITUYE ELENORA BURATTO. DÉCOUVERTE D’UN MANUSCRIT AUTOGRAPHE INÉDIT DE MOZART AU DÉPARTEMENT DE LA MUSIQUE DE LA BNF

Netrebko cancela su rol en el Teatro Real

Iba a interpretar el papel de Leonora los días 6, 9, 13 y 16 de julio, un personaje que ahora recaerá en la soprano italiana Eleonora Buratto, según precisa el Real. Antigua alumna de Luciano Pavarotti, es conocida en España.

Netrebko se sintió mal luego de su recital en la misma sala y el médico le recomendó, debido también a las desfavorables condiciones climáticas, reposo físico y vocal durante varias semanas.

La afamada soprano pidió disculpas a todos.


NOUVEAU MANUSCRIT INÉDIT DE MOZART

Diffusion le 22 juin sur France Musique

Andante de Mozart (1er violon et basse) et Mlle de Guînes (2e violon) p. 10 du manuscrit - © Élie Ludwig / BnF

La BnF a découvert et identifié un manuscrit inédit de Wolfgang Amadeus Mozart rédigé lors de son séjour parisien de 1778. Ce document se présente sous la forme d’un cahier de 44 pages réunissant les leçons de composition dispensées à Marie-Louise-Philippine de Bonnières de Guînes (1759-1795), harpiste accomplie et fille du duc de Guînes. Localisé en février 2026 au département de la Musique de la BnF, cet ensemble constitue une source précieuse pour éclairer la manière dont Mozart concevait et transmettait l’enseignement de la composition.

Gilles Pécout, président de la BnF : « Cette découverte est bien, d’après les spécialistes, l’une des plus importantes de ces dernières décennies. 

À un double titre : parce qu’elle permet de documenter le dernier séjour de Mozart à Paris et parce qu’elle nous révèle dans son quotidien ce qu’est l’activité du jeune professeur Mozart, en dialogue avec son élève. 

Je suis heureux de redire que Mozart est aussi chez lui à la Bibliothèque nationale de France, grâce à des dons et à des acquisitions qui ont fait de notre département de la Musique le second gisement mozartien après celui de Salzbourg. L’identification de cet autographe confirme l’universalité de nos collections et laisse augurer de nouvelles et fructueuses coopérations scientifiques et artistiques internationales, notamment avec l’Autriche. »

Une découverte majeure

Le 2 février 2026, François-Pierre Goy, conservateur chargé des collections antérieures à 1800 au département de la Musique de la BnF, examine un cahier de musique anonyme et sans titre de la fin du XVIIIe siècle. Il a la surprise d’identifier une des écritures comme celle de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791). 

Il sollicite alors l’avis de sa collègue Laurence Decobert, cheffe du service Iconographie et documentation au département des Arts du spectacle de la BnF, après avoir dirigé celui des Collections patrimoniales du département de la Musique. Commissaire de l’exposition Mozart, une passion française présentée à la Bibliothèque en 2017 et également musicologue, Laurence Decobert connaît bien les manuscrits et l’écriture du compositeur et confirme cette hypothèse. Le manuscrit est ensuite expertisé en avril 2026 par Armin Brinzing, directeur de la Bibliotheca Mozartiana du Mozarteum de Salzbourg, qui valide à son tour l’attribution et souligne l’importance du document.

Les leçons de composition données à la duchesse de Guînes

L’utilisation pour ce manuscrit d’un papier français et le contenu − des exercices de composition et sept pièces pour flûte et harpe − permettent d’y voir un témoin des leçons que Mozart donna quotidiennement de mai à juillet 1778, durant son dernier séjour à Paris, à Marie-Louise-Philippine de Bonnières de Guînes fille d’Adrien-Louis de Bonnières de Souastre, duc de Guînes (1735-1806), flûtiste renommé et commanditaire du concerto pour flûte et harpe KV 299. 

Le duc, persuadé du génie de sa fille, souhaitait qu’elle pût composer de «grandes sonates» pour leurs deux instruments. Ambassadeur à Londres de 1770 à 1776, il y avait acquis une flûte permettant de jouer le do grave. 

Cet instrument, auquel sont destinés aussi bien le concerto KV 299 que les pièces du présent manuscrit, était alors rare voire unique à Paris, où les flûtes ne descendaient qu’au ré, comme dans les autres oeuvres pour flûte de Mozart. Les leçons s’interrompirent avec le mariage de Mademoiselle de Guînes le 26 juillet.

 Ce cahier d’apparence modeste comporte 44 pages. Il constitue un précieux document pour l’étude de l’enseignement de la composition par Mozart, dont il est le plus ancien témoin. On y retrouve les types d’exercices que Mozart décrit minutieusement dans une lettre à son père du 14 mai 1778, où il déplore aussi le manque d’idées musicales de son élève − qu’elle était semble-t-il la première à reconnaître. Cependant, ce cahier, dont le dernier exercice est resté inachevé et dont les six dernières pages sont vierges, correspond probablement aux dernières leçons de Mozart.

 Le manuscrit porte les mêmes estampilles qu’une copie française du concerto pour flûte et harpe, contemporaine de la composition de l’œuvre, longtemps passée inaperçue et révélée aux spécialistes en 2020. Ils font à l’évidence partie des «deux paquets de musique» confisqués au domicile du duc de Guînes rue de Varenne le 4 mai 1794 et entrés dans les années suivantes à la Bibliothèque. 

En dehors de quelques exercices entièrement notés par Mademoiselle de Guînes, les mains du maître et de l’élève se mêlent dans des proportions variables partout ailleurs. Six des pièces pour flûte et harpe sont complètes et pourront enrichir le répertoire pour cette formation. Ces pièces qui partent certes toujours d’une idée proposée par Mozart − pourraient nuancer le jugement sans appel qu’il émettait dans une lettre du 9 juillet quant à l’inaptitude de son élève à composer.

Radio France donne vie à cette partition

Cet inédit, enregistré cette semaine à la Maison de la Radio et de la Musique, sera interprété pour la toute première fois en public le 21 juin dans la salle Ovale de la BnF Richelieu, par deux musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Radio France : Mathilde Calderini, première flûte solo, et Nicolas Tulliez, harpiste. Cette représentation marquera également le dévoilement en avant-première du manuscrit.

Des extraits de cette interprétation, enregistrée à cette occasion, seront diffusés en avant-première mondiale dans la matinale de France Musique lundi 22 juin à partir de 8h. Au micro de Jean-Baptiste Urbain : Gilles Pécout, président de la BnF, Sibyle Veil, présidente- directrice générale de Radio France et Michel Orier, directeur de la musique et de la création de Radio France.

Écouter l’émission du 22 juin

La pièce sera diffusée en exclusivité et dans son intégralité le 22 juin à 15h dans l’émission de Lionel Esparza : Relax!, à loccasion dune édition spéciale «Mozart à Paris».

Sibyle Veil, présidente-directrice générale de Radio France : « Redonner vie à une oeuvre oubliée de Mozart est un honneur exceptionnel pour une formation musicale.

Que cette création soit portée par l’Orchestre Philharmonique de Radio France témoigne de l’excellence de ses musiciens et de leur engagement au service de la transmission du patrimoine. À travers cette première mondiale, Radio France réaffirme pleinement sa mission de service public : faire vivre les grandes oeuvres, accompagner la création et partager avec le plus grand nombre les moments qui marquent l’histoire de la musique. »

Les manuscrits autographes de Mozart à la BnF

Le département de la Musique de la BnF conserve la plus importante collection de manuscrits musicaux autographes de Mozart après celles détenues à Salzbourg, ville de naissance du compositeur, par l’Internationale Stiftung Mozarteum, et à Berlin par la Staatsbibliothek. 

La plus grande partie de ces 45 manuscrits, parmi lesquels ceux de Don Giovanni ou du Concerto pour piano et orchestre no 23, ont été donnés ou légués à la bibliothèque du Conservatoire de Paris, dont les collections font aujourd’hui partie intégrante de celles du département de la Musique. Néanmoins, deux de ces manuscrits font dès l’origine partie des collections de la Bibliothèque nationale : celui de l’air de concert Conservati fedele KV 23 et celui qui vient d’être découvert.

“MY NAME IS ORSON WELLES.” MUSEO CINEMA. TORINO. LIVRE: DIEU ET SA MÉNAGERIE (CHALLENGES, LE PLEIN D´IDÉES)

 From April 1st to October 5th, 2026, the Museo Nazionale del Cinema presents the prestigious exhibition “My Name Is Orson Welles.” Conceived by the Cinémathèque française and curated by its director Frédéric Bonnaud, the exhibition features more than 400 works—some never shown before—drawn from a wide range of public and private collections.

 Installed along the spectacular helical ramp of the Aula del Tempio inside the Mole Antonelliana, the exhibition retraces the life and career of the great filmmaker through photographs, archival documents, drawings, posters, audiovisual materials, and installations.

With Citizen Kane, he revolutionized the language of cinema; in The Lady from Shanghai, he created one of the most hypnotic sequences in film history; with F for Fake, he anticipated the mockumentary; and his Falstaff remains one of the finest adaptations of Shakespeare ever made.

Director, actor, writer, illusionist, radio storyteller, and experimenter with visual and sound language, Welles made transformation a defining element of his poetics. Masks, disguises, and multiple identities run throughout his work: his own face becomes a space for continuous invention. 

The exhibition extends the creative drive of the American genius into an immersive and narrative journey, where cinema reveals itself as the art of illusion—not mere “fiction,” but a means of questioning the truth of images.

https://www.museocinema.it/en/exhibitions/my-name-orson-welles


LE LIVRE
DE LA SEMAINE

[aut ]Dieu et sa ménagerie

Dieu et sa ménagerie 

Pas facile de choisir un livre la semaine et de l’été dédié aux chaises longues. La  mort dans l'âme, j’écarte mais recommande le brûlant « Germaine de Staël : le prix de la liberté » par Stéphanie Genand aux Editions Perrin. Et le cauchemardesque « Vivre avec la surveillance numérique en Chine » d'Ariane Ollier-Malaterre chez CNRS Editions. Je m’en tiens donc à un essai singulier: « La Bible, les animaux et les hommes ».

A la question les animaux ont-ils une âme ?, Gilbert Werndorfer se tord les méninges à la lecture du Coran, du Pentateuque et des évangiles. Ainsi, le « néfech » hébraïque qui désigne l’âme est-il utilisé à la fois pour l’homme et les plantes, les minéraux et nos amis les bêtes ! Après tout, le synthétique Spinoza n’hésitait-il pas devant cette formule attrape-tout trés radical-socialiste : « Dieu, c’est-à-dire la nature ».

Sauf que c'est nettement plus complexe. L’homme serait une sorte de primus inter pares des créatures divines. Un animal distingué par Dieu. Et  ce "primus" propose sous sa gouvernance  un bestiaire  hiérarchisé  : ainsi, on apprend que le chat est le grand absent de la Bible et a tout juste juste bonne réputation propreté - dans l’islam. Contrairement au chien qui est suspect et tricard dans toutes les confessions. Et au porc frappé d’interdit alimentaire mais aussi de fréquentation. Qui a donc vraiment grâce aux yeux de Dieu et de ses exégètes ? La Colombe de la paix et l’agneau si pur et si doux qu'on lui... tranche la gorge pour l’offrande. Bref, si vous voulez être en osmose avec votre foi : achetez un aquarium et pas une canne à pêche. Le poisson fait l’unanimité !

« La Bible, les animaux et les hommes ». 179 p. Éditions du Cerf. 20 euros.

EL ARTISTA EN ITALIA. FEDERICO DE MADRAZO. MUSEO NACIONAL DEL ROMANTICISMO

A través de los dibujos de Federico de Madrazo (1815-1894), Luis de Madrazo (1825-1897) y Vicente Palmaroli (1834-1896) en las colecciones del Museo Nacional del Romanticismo descubre cómo eran los viajes de aprendizaje artístico a Italia a mediados del siglo XIX, antes de que se estableciera la Academia de España en Roma.

Estos dibujos reflejaban cómo era esta etapa de formación de quienes buscaron estudiar el arte tanto de la Antigüedad romana como de la Edad Media y el Renacimiento italianos y emular a grandes maestros como Miguel Ángel, Rafael o Giotto.

Estos artistas coincidieron en Italia con los tipos populares locales que, por su pintoresquismo y su costumbrismo, tan del gusto de la época, fueron objeto de dibujos que se difundieron rápidamente gracias a colecciones de estampas. Los estudiantes encontraban modelos ataviados con indumentaria tradicional en las distintas academias de dibujo que comenzaban a poblar la ciudad, y también podían dibujar a las campesinas que iban a Roma a vender sus productos y posaban, fundamentalmente en el entorno de la Piazza de Spagna.

Comisaria Mónica Rodríguez Subirana, conservadora Museo Nacional del Romanticismo.

Del 24 de junio al 20 de septiembre de 2026.

Sala del Encuentro.

Acceso gratuito con la entrada al museo.

Lunes cerrado. De martes a sábado de 9:30 a 20:30 h. Domingos y festivos de 10:00 a 15:00 h.

BORGES, CITOYEN DE GENÈVE. HOMMAGE À L’UN DE SES CITOYENS D’ADOPTION, MUSEO LÁZARO GALDIANO, LA ERA O EL VERANO, DE GOYA

 


Parution

Juin 2026

Le 14 juin 1986, Jorge Luis Borges s’éteignait Grand-Rue, dans la Vieille-Ville de Genève, à l’âge de 86 ans. L’écrivain argentin, qui avait passé son adolescence en Suisse pendant la Première Guerre mondiale, y découvrant «le français, lallemand, Schopenhauer et l’amour», avait décidé de revenir finir ses jours dans cette ville, quil considérait comme lune de ses «patries intimes».

 Ses cendres reposent dailleurs au cimetière des Rois, tombe n° 735, sous un if, à deux pas de Calvin. Le 40e anniversaire de son décès verra tout un programme de conférences, lectures et rencontres sur les deux rives de lAtlantique, notamment à Genève, à linitiative de lassociation Los Conjurados.

https://helvet.swiss/fr/news/borges-citoyen-de-geneve



MUSEO LÁZARO GALDIANO, MADRID

LA ERA O EL VERANO, DE GOYA

En 1786, coincidiendo con su nombramiento de pintor del Rey, Goya presentó al rey Carlos III los borrones para los tapices del Comedor de los Príncipes del Palacio de El Pardo. 

El pintor conservó para sí los bocetos de estos cartones y el 26 de abril de 1799 se los vendió al duque de Osuna para decorar el Gabinete de la duquesa en la Quinta de la Alameda, donde permanecieron hasta la venta en la gran almoneda de 1896. 

Siguiendo las órdenes del mismo rey, las obras tenían que ser «pinturas de asuntos jocosos y agradables», por lo que escogió las escenas alegóricas de las cuatro estaciones del año –Las Floreras, La Era, La Vendimia y La Nevada– más El albañil herido y Mujeres con dos niños junto a una fuente. Este de La Era, boceto de óleo sobre lienzo para el cartón del Museo del Prado que posteriormente se plasmaría en un tapiz, fue comprado por Ricardo Traumann por 3.000 pesetas y entre 1925 y 1927 fue adquirido por José Lázaro. En él, Goya recoge la felicidad del descanso en el regazo de las cosechas representado en un grupo de segadores durmiendo la siesta. 

En esta obra los grupos de personajes están vinculados y establecen comunicación visual entre ellos. 

Se ha destacado la "prodigiosa modernidad de este boceto", en el que los ojos de Goya traducen la naturaleza como una cámara cinematográfica, captando a la décima de segundo la nube de polvo dorado producida al remover la paja, así como los ademanes de cada uno de los segadores.