lunes, 2 de noviembre de 2026

MOULIN BANDE ANNONCE (2026) GILLES LELLOUCHE

Jean Moulin parachute en France occupée et unit les résistants sous de Gaulle. Capturé et torturé par le chef de la Gestapo Klaus Barbie, son silence absolu contribue à la libération de la France.

MOULIN Bande Annonce (2026) Gilles Lellouche, Lars Eidinger, Louise Bourgoin

TIZIANO. DIALOGHI TRA SACRO E PROFANO. LA GALLERIA BORGHESE INCONTRA L’ANNUNCIAZIONE DELLA CATTEDRALE DI TREVISO

Dal 20 ottobre all’8 dicembre 2026, la Galleria Borghese ospita “Tiziano. Dialoghi tra Sacro e Profano. La Galleria Borghese incontra l’Annunciazione della cattedrale di Treviso”, a cura di Maria Giovanna Sarti. La mostra dossier propone per la prima volta un confronto diretto tra l’Annunciazione di Tiziano, proveniente dalla cattedrale di Treviso, e le opere del maestro veneto già conservate nelle sale del museo.

L’iniziativa fa parte delle celebrazioni per il 450° anniversario della morte di Tiziano e prosegue il percorso delle mostre dossier con cui la Galleria Borghese approfondisce singoli temi o nuclei della propria collezione attraverso il confronto con opere provenienti da altre istituzioni. Un format inaugurato nel 2022 proprio con un progetto dedicato a Tiziano: “Tiziano. Dialoghi di Natura e di Amore”, che aveva accostato la Ninfa e Pastore del Kunsthistorisches Museum di Vienna ad alcuni dipinti tizianeschi della collezione Borghese. 

Il fulcro della mostra è l’Annunciazione della cattedrale di Treviso, trasferita temporaneamente a Roma in occasione dei lavori di restauro degli affreschi realizzati dal Pordenone nella cappella Malchiostro. Prima del prestito, la tavola è stata interessata da un importante intervento conservativo, che ha permesso di acquisire nuovi elementi per la sua interpretazione. Tra questi, un’iscrizione con la data, la firma di Tiziano e un riferimento alla committenza.

La mostra è realizzata grazie al generoso prestito della Diocesi di Treviso, con il contributo scientifico della Fondazione Centro Studi Tiziano e Cadore e con la collaborazione della Magnifica Comunità di Cadore, con il supporto di DBA Group.

https://galleriaborghese.cultura.gov.it/exhibition/tiziano-dialoghi-tra-sacro-e-profano/

LE FANTÔME DE L'OPÉRA BANDE ANNONCE (2026) DEVA CASSEL, ROMAIN DURIS

 Dans le Paris moderne, la danseuse Anastasia rejoint l'Opéra Garnier et répète l'opéra maudit Orphée, prétendument composé par le Fantôme. Elle tombe amoureuse d'un pianiste mystérieux alors que la première approche.

LE FANTÔME DE L'OPÉRA Bande Annonce (2026) Deva Cassel, Julien De Saint Jean, Romain Duris



LE SAVOIR EN TROMPE-L’ŒIL. CORÉE, 18E-20E S. MUSÉE GUIMET - IÉNA

16 septembre 2026 – 4 janvier 2027

Une plongée fascinante à la découverte d'un art du trompe-l'oeil en Corée, entre bibliothèques savantes et mondes oniriques !

À quoi peut servir une bibliothèque lorsque le temps manque pour lire ? À l’heure où le savoir circule sur les écrans, s’évader par la lecture devient parfois un luxe et la bibliothèque est alors souvent plus regardée que pratiquée.

Ce dilemme n’est pas nouveau. Dans la Corée de la fin du 18e siècle, le roi Jeongjo (r. 1776-1800) y est déjà confronté. Pris par les affaires de l’État, n’ayant que peu le temps de lire, il passe commande aux artistes officiels de l’Académie royale de peinture de réaliser un paravent reprenant sa bibliothèque en trompe-l’œil, pour rester proche de ses livres. Il trouve ainsi dans la contemplation de cette peinture un moyen de demeurer symboliquement entouré de ses précieux ouvrages : un trompe-l’œil prolongeant l’esprit du cabinet d’étude, stimulant la vertu, la curiosité et la conversation savante.

Les ambassades coréennes à Pékin jouent alors un rôle déterminant. Les envoyés de Joseon y découvrent les cabinets de trésors chinois, ainsi que l’art jésuite de la perspective, diffusé à la cour des Qing et dans les églises de la capitale impériale par les artistes européens. L’alliance entre l’accumulation érudite chinoise et le savoir-faire européen en matière de trompe-l’œil nourrit l’inventivité des peintres coréens, qui développent un usage singulier de la perspective, le chaekgeori.

Pour la première fois au musée Guimet, une exposition redonne à ce mouvement pictural sa place centrale, loin de l’image folklorique ou purement décorative qui lui est trop souvent associée.

 Elle tisse des liens entre l’art jésuite et l’art coréen, montre l’impact des ambassades coréennes à la cour de Chine, notamment à travers un exceptionnel rouleau peint de plus de cinq mètres du 18e siècle présenté pour la première fois, et révèle la diffusion des codes de la perspective grâce à des œuvres provenant du Louvre et du Asian Civilisation Museum de Singapour. Elle démontre également que la Corée du Joseon était tout l’inverse d’un « royaume ermite » mais un pays ouvert, curieux, en dialogue constant avec le monde.

Chez les lettrés de Corée, livres, porcelaines ou objets précieux peuplent d'étonnants trompe-l'œil, où le savoir devient art.


Au-delà du folklore et de l'ornement, entrez dans un univers prestigieux, entre bibliothèques savantes et mondes oniriques.

Une exposition qui fait se rencontrer et dialoguer d'exceptionnels paravents coréens et les objets, bien réels, qui les composent.

Bien avant Instagram ou Pinterest, ils dévoilent ce que l'on rêve de posséder.

Une exposition organisée avec le soutien de Korean Air

Dans le cadre de l'année Corée au musée Guimet

APHRODITE EXHIBITION. ASHMOLEAN MUSEUM

 8 October 2026 - 11 April 2027.

The civilisations that first created Aphrodite disappeared long ago. Her image never did.

Step into the world of Aphrodite, the Greek goddess of love, beauty and desire – later worshipped by the Romans as Venus – in this major exhibition.

Few figures in human history, and fewer women still, have remained so influential for more than 5,000 years. From her earliest origins on the island of Cyprus to her enduring presence in art, fashion and popular culture, Aphrodite has been continually reimagined across the centuries.

Bringing together archaeology, sculpture, painting, contemporary art and fashion, the exhibition traces Aphrodite's remarkable journey through the ancient Greek and Roman worlds, Renaissance Europe, and into the present day. Discover the myths, images and ideas that transformed an ancient deity into one of the most recognisable figures in Western culture.

Featuring over 150 extraordinary objects spanning more than 5,000 years of history, this major exhibition offers a fresh perspective on how Aphrodite's image has shaped changing ideas of beauty, love, femininity and desire, and why she continues to captivate us today.

Aphrodite, the Greek goddess of love, beauty, and desire who later became worshipped by the Romans as Venus. Today, she is thought of as a symbol of passion and beauty but her story is far older and more complex. Uncover the making of a goddess whose legacy still shapes our ideas of love and beauty today.

https://www.ashmolean.org/exhibition/aphrodite-the-making-of-a-goddess#collapse5784771

THE BAYEUX TAPESTRY. A HISTORIC LOAN FROM FRANCE. BRITISH MUSEUM

 Experience / 10 September 2026 – 11 July 2027

For the first time since it was made nearly 1,000 years ago, the Bayeux Tapestry has returned to England.

Following a historic agreement with France, the 70-metre-long tapestry, depicting events leading up to the Battle of Hastings and the Norman Conquest of England in 1066, is being loaned to the British Museum from September 2026 to July 2027.


This monumental embroidery tells the dramatic story of a moment that changed England forever. No year in the country's history is more famous than 1066. 

It was the last time England was successfully invaded, and it is the year from which the modern monarchy dates itself. And there is no other object that is as instantly recognisable, as studied in schools and as copied by artists as the Bayeux Tapestry.

 

One of the wonders of the medieval world, the Tapestry offers a vision of life in 11th-century England both before and after the Conquest, from castles, warfare and ships to clothing, food and furniture. Likely commissioned by a Norman patron and made by English embroiderers, using manuscript drawings from Canterbury, the Tapestry is both a precious historical record and a remarkable work of art.

https://www.britishmuseum.org/exhibitions/bayeux-tapestry

jueves, 29 de octubre de 2026

LA LONDON PHILARMONIC ORCHESTRA Y SOLISTAS, BRILLANTES RECORDANDO A PAU CASALS CON SUS OBRAS, BRAHMS Y SIBELIUS, EN EL AUDITORIO NACIONAL

London Philarmonic Orchestra. Obras de Casals, Brahms y Sibelius. Auditorio Nacional, Madrid, 28 de octubre de 2026

Programa

Pau Casals (1876-1973)

Preludio de El pessebre

Johannes Brahms (1833-1897)

Concierto para violín y violonchelo en la menor, op. 102 (Doble concierto)

Allegro

Andante3

Vicace ma non troppo

Segunda Parte

Jean Sibelius (1865-1957)

Sinfonía nº 5 en mi bemol mayor, op. 82

Tempo molto moderato. Allegro moderato- Presto

Andante mosso, quasi allegretto

Allegro molto, misterioso

Director, Edward Gardner

Violín, Julia Fischer

Violonchelo, Daniel Müller-Schott

“Tanto en el arte como en la vida, todos los hombres, sean de donde sean, comprenderán el lenguaje que sale del corazón” (Pau Casals, durante la presentación del oratorio El pessebre).

Tal como han señalado los responsables de la Fundación Pau Casals, Ibermúsica y glosó Futura Comunicación, inspiradores de esta ceremonia, al comienzo del acto de recuerdo se pidió un minuto de silencio en memoria de las víctimas del accidente de tren a primera hora de la mañana en Toledo y se escucharon las condolencias de la organización, que precedieron el sentido concierto de homenaje al músico, compositor y dirección de orquesta, Pau Casals, para conmemorar los 150 años de su nacimiento. Así, también el Instituto Nacional de las Artes Escénicas y de la Música del Ministerio de Cultura quiso trasladar sus condolencias a las familias y seres queridos de las víctimas del accidente ferroviario sucedido en Urda.

La London Philarmonic Orchestra (LPO) reconocida formación británica, bajo la batuta de Edward Gardner, junto a los solistas Julia Fischer y Daniel Müller-Schott, fue la encargada de dirigir una velada que comenzó y concluyó, además, como un respetuoso homenaje a los fallecidos y heridos y a sus familias, del accidente ferroviario ocurrido por la mañana de la función, en la ruta Madrid-Andalucía. Un día de luto para toda España.

El concierto, una de las grandes convocatorias de la conmemoración Internacional Casals 150: Música para la Paz, sobre la que el propio violonchelista escribió: “Mi contribución a la paz, podrá ser pequeña, pero al menos lo daré todo por un ideal que para mí es sagrado”. En efecto, la relación del maestro con la LPO fue muy especial: el 29 de septiembre de 1963 dirigió en a esta formación y su coro, en El Pessebre, convirtiendo aquella interpretación en un canto de esperanza que hoy se recuerda con admiración y agradecimiento.

El preludio del Pessebre, tiene perfume pastoril, folklórico y amable, casi feliz y jocoso, por momentos, de reflexión pausada, otros, en una pieza restringida en el tiempo de ejecución que condensa una geografía de sentimientos y antropología. Unida a la historia del propio Casals, con su habitual fidelidad a Bach y concebido desde el dolor del exilio y como un clamor universal de paz, este breve preludio entrelaza de esta forma, tintes folclóricos catalanes con una escritura contrapuntística que toma su inspiración directa del músico alemán.

La interpretación de este fragmento introductorio por parte de la London Philarmonic y su director, Edward Gardner fue majestuoso, ajustado, sin desbordamientos, con una meticulosidad casi germánica. Bien pautada, perfectamente interpretada y ejecutada también, por un grupo de músicos que sin embargo no recordaba en número, la afluencia sonora de las macroformaciones musicales.  

En otro estilo, otorgando gran preponderancia a los dos solistas presentes de la cuerda, el Doble concierto para violín y violonchelo de Brahms nos retrotrae al estío en el lago suizo de Thun. Dedicada al violinista Joseph Joachim, esta partitura nació con la intención explícita de recuperar una amistad rota, tal como se explica con claridad en las notas al concierto perfectamente inspiradas del cronista. Se trata de un diálogo intenso y de una comunicación febril entre los dos solistas, que simboliza musicalmente esa búsqueda de equilibrio, olvido de las afrentas y finalmente, reconciliación, que baña toda esta creación brahmsiana.

La violinista, Julia Fischer (Múnich, 15 de junio de 1983) es además una importante pianista alemana. Comienza el estudio del violín a la edad de cuatro años con el Método Suzuki. Es admitida en el Conservatorio Leopold Mozart de Augsburgo teniendo como profesora a Lydia Dubrowskaya; a la edad de nueve años continúa luego en la Academia de Música de Múnich con Ana Chumachenco. Ha recibido numerosos premios, realizado grabaciones y actuado con formaciones y directores de orquesta de mucho prestigio. Sólo un ejemplo: para el Teatro de La Scala de Milán en 2003, el Concierto para violín n.º 3 (Mozart) en el Teatro degli Arcimboldi y en 2005 el Concierto para violín n.º 2 de Prokófiev dirigida por Lorin Maazel. En 2005 se realiza el Concierto para violín de Brahms con la Orquesta Sinfónica de Radio Berlín en el Teatro comunale Luciano Pavarotti de Módena.

Fisher tiene una sensibilidad a flor de piel. Vestida en tonos burdeos con falda estampada, su capacidad para comunicarse con el concertino, el director, su compañero en el violonchelo y el público de la sala, es prodigiosa. Femenina y refinada, girándose continuamente en los momentos en que no blandía el violín como un arma de poderosa cadencia, deleitó con su gran fuerza técnica e interpretativa.

Ha disfrutado y sigue haciéndolo en los instrumentos de los mejores luthiers: Guarnieri, Stradivarius, Guadagnini de 1742 o uno muy actual de 2018, de Philipp Augustin. Forma una pareja musical excelente y compenetrada hasta el final con el chelista Daniel Müller-Chott, un artista a quien el New York Times define como alguien de una “expresividad intensa” y un “intérprete audaz con una técnica excepcional”. Abrazos, ramos de flores y reiterados saludos a la audiencia que les dedicó muchísimos aplausos, sellaron esa fantástica compenetración.

Muy aplaudidos luego del concierto de Brahms, brindaron como encore “El canto de los pájaros” del maestro Casals, que vino si cabe, a inundar de una mayor profundidad y recogimiento a los propios músicos, recatados y emocionados pero sin embargo y a la vez vibrantes, en esta casi oración contemplativa y serena.

Para terminar, la Sinfonía n.º 5 en mi bemol mayor, Op. 82 fue compuesta por Jean Sibelius entre 1915 y 1919. Se dice que durante la Primera Guerra Mundial los contactos de Sibelius con el mundo exterior eran escasos por la guerra y las presiones financieras le obligaron a producir un gran número de pequeñas piezas para editores finlandeses. Al mismo tiempo, planeaba un nuevo tipo de sinfonía. En el verano de 1914, justo después del estallido de la Primera Guerra Mundial, escribió que había tenido una idea para "un tema encantador". En otoño de 1914 escribió una profecía a su amigo Axel Carpelan: "Otra profundidad de miseria. Pero ya puedo vislumbrar la montaña a la que ascenderé (...) Dios está abriendo sus puertas por un momento, y su orquesta está tocando la quinta sinfonía."

El compositor recibió por parte del gobierno finlandés el encargo de escribir una sinfonía para celebrar su quincuagésimo cumpleaños, que fue declarado día de fiesta nacional en Finlandia. La tercera y última versión de esta partitura fue estrenada el 24 de noviembre de 1919 por el propio compositor junto con la Filarmónica de Helsinki. Es la más conocida e interpretada en la actualidad.

Contrariamente a la tradición, la sinfonía consta de tres movimientos: el primero Tempo molto moderato, está escrito en la tonalidad de mi bemol mayor, en compás de 12/8 y sigue la forma sonata. Aquí el compositor no se limitó a replantear sus materiales básicos. Sibelius tenía la intención de dividir el primer movimiento en dos partes separadas, pero logró unirlas. Así, el movimiento se inicia con una llamada de las trompas que contiene gran parte del material musical de la obra.

El segundo movimiento, Andante mosso, quasi allegretto, está en sol mayor y en compás de 3/2. Estructuralmente es tan simple como complejo es el movimiento inicial, pero en absoluto simplista. El tercer y último movimiento, Allegro molto, retoma la tonalidad inicial y el compás es 2/4. Arranca con una melodía rápida interpretada por las cuerdas en tremolando, una especie de zumbido. Este motivo balanceante en las trompas se dice que fue inspirado por el canto de los cisnes. Como escribe un especialista, “Sibelius asigna a las flautas y cuerdas una de sus más famosas melodías. El ímpetu se mantiene mientras los dos temas siguen un curso complejo a través de varias tonalidades y disonancias masivas… hasta que Sibelius decreta el silencio, seguido de seis acordes que llevan su odisea a un puerto seguro y feliz”.

Según Roger Dettmer, es un triunfo del ingenio estructural y una validación de la música no programática cuando los lisztianos de todo orden -sobre todo Richard Strauss y Gustav Mahler- estaban deconstruyendo el arte "absoluto".

El concierto no podía terminar sin la última ofrenda fuera de programa de la LPO, con la Valse triste, de Sibelius, que cerró una velada extraña, enlutada, aunque magníficamente iluminada por los rayos de una música que la formación británica supo individualizar y destacar en planos elegantes, nada pretenciosos ni efectistas, pero clarísimos en su estructura expresiva y en una geografía sembrada de emociones.

Al comienzo de la velada Jordi Pardo, director general de la Fundación Pau Casals asimismo, había señalado que: «Este concierto es uno de los actos destacados de la conmemoración del 150.º aniversario del nacimiento de Pau Casals y nos brinda una oportunidad para reivindicar su extraordinario legado musical y humanístico. Madrid fue una ciudad importante en su formación y trayectoria, y es especialmente emotivo volver a ella a través de su música. Un legado que nos recuerda el compromiso de Casals con la paz, la libertad, la democracia y los derechos humanos».

Esas ideas y esa transmisión son justamente las que se han desgranado y se percibieron durante toda la conmemoración. Toda una arquitectura de convicciones y afectos, de gracia. Gracias a todos por este recordatorio, en estos tiempos de inmisericordes, un verdadero “must”0..

Alicia Perris

Fotos: © Rafa Martín | Ibermúsica