sábado, 18 de mayo de 2024

GAUTIER CAPUÇON PLAYS LES CHAMPS-ELYSÉES. FONDATION LOUIS VUITTON: MATISSE, L´ATELIER ROUGE

 Gautier Capuçon provides a rendition of Joe Dassin’s soundtrack for a stroll down Les Champs-Élysées - an adaptation of a track originally dedicated to London’s Waterloo Road, written by Mike Wilsh and Mike Deighan. Performed here with Orchestre de Chambre de Paris.

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FONDATION LOUIS VUITTON, PARIS


MATISSE, L'ATELIER ROUGE / ELLSWORTH KELLY. FORMES ET COULEURS, 1949-2015

En ce printemps 2024, la Fondation Louis Vuitton reste fidèle à sa mission : favoriser la rencontre du public le plus large avec l’art de notre temps. Attachée à la présentation des « oeuvres repères de la modernité », la Fondation s’engage aussi à célébrer des artistes qui, tout en s’inscrivant dans la filiation de cette histoire, ont proposé de nouveaux modèles et bouleversé nos perceptions.

Ainsi, du 4 mai au 9 septembre 2024, sont présentées simultanément une exposition événement consacrée à L’Atelier rouge (1911) d’Henri Matisse (1869-1954), et une rétrospective inédite de l’oeuvre d’Ellsworth Kelly (1923-2015) réunissant peintures, sculptures, photographies et dessins. 

Par ailleurs, dans le contexte des Jeux Olympiques à Paris, la Fondation présente une sélection d’oeuvres de sa Collection autour du sport, proposant une vision décalée et poétique de ce rendez-vous international.

Matisse, L’Atelier rouge
La Fondation Louis Vuitton, en collaboration avec le Museum of Modern Art (MoMA), New York, et le SMK - Statens Museum for Kunst, Copenhague (Musée national d’art du Danemark), accueille l’exposition « Matisse, L’Atelier rouge », consacrée à la genèse et à l’histoire de ce célèbre chef-d’oeuvre de 1911, l’une des oeuvres emblématiques du MoMA depuis son acquisition en 1949. 

L’artiste y représente son atelier et les peintures, sculptures et objets décoratifs qu’il contient. L’exposition réunit pour la première fois les oeuvres présentes dans L’Atelier rouge depuis qu’elles ont quitté l’atelier de Matisse à Issy-les-Moulineaux. Elle s’enrichit de documents d’archive inédits et d’oeuvres éclairant le contexte de création et l’aventure de cette peinture.

« L’Atelier rouge, qui a maintenant plus de cent dix ans, est à la fois un point de repère dans la tradition séculaire des peintures d’atelier et une oeuvre fondamentale de l’art moderne », déclare Ann Temkin, conservatrice en chef au MoMA. 

« Ce tableau demeure une pierre de touche pour tout artiste s’aventurant à représenter son atelier. La décision radicale de Matisse de saturer la surface de l’oeuvre d’une couche de rouge a fasciné des générations d’artistes, parmi lesquels Mark Rothko et Ellsworth Kelly. Cependant, il reste encore beaucoup à explorer pour ce qui concerne l’origine et l’histoire du tableau ».

Le coeur de l’exposition est constitué de L’Atelier rouge et de six peintures, trois sculptures et une céramique reproduites dans le tableau, réalisées entre 1898 et 1911.

Certaines sont célèbres, tel Le Jeune Marin (II) (1906) - qui sera exposé en France pour la première fois depuis trente-et-un ans -, d’autres moins connues, comme La Corse, le vieux moulin (1898) ; d’autres encore ont été identifiées récemment. Trois oeuvres appartiennent au SMK- Les Baigneuses (1907), Le Luxe (II) (1907-1908) et Nu à l’écharpe blanche (1909) -, tandis que l’assiette peinte par l’artiste en 1907 figurant à l’avant-plan de L’Atelier rouge provient de la collection du MoMA.

L’exposition comprend également des oeuvres étroitement liées à L’Atelier rouge, tels La Fenêtre bleue (1913) du MoMA et Grand Intérieur rouge (1948) du Mnam/Centre Pompidou, permettant de restituer le parcours complexe du tableau de Matisse et le contexte de son acquisition par le MoMA.

 Une riche sélection de documents d’archive et de photographies, dont beaucoup n’ont jamais été publiés ou exposés, éclairent l’histoire de l’oeuvre. Enfin, un film présentera les découvertes les plus récentes sur le processus d’exécution du tableau.

L’Atelier rouge de Matisse représente son environnement de travail à Issy-les-Moulineaux. Le tableau a été peint dans la suite des oeuvres commandées par Sergueï Chtchoukine, le plus fidèle et le plus audacieux des premiers mécènes de Matisse. Si Chtchoukine acheta immédiatement L’Atelier rose, il refusa d’acquérir L’Atelier rouge. Le tableau resta en possession de Matisse pendant seize ans. 

Durant cette période, il fut présenté à la deuxième exposition post-impressionniste de Londres en 1912, puis à l’Armory Show à New York, Chicago et Boston en 1913. L’Atelier rouge est acquis en 1927 par David Tennant, fondateur à Londres du Gargoyle Club où se croisent aristocrates et artistes. Le tableau demeure dans ce club jusqu’au début des années 1940, avant d’être acheté par Georges Keller, directeur de la galerie Bignou à New York.

Enfin, en 1949, L’Atelier rouge entre au MoMA. Commence alors sa seconde vie. À partir de 1949, en effet, les artistes de New York et tous ceux qui sont de passage s’arrêtent devant cette peinture dont la nouveauté radicale est soudain redécouverte. Matisse lui-même est revenu à la fin des années 1940 à ce qui faisait la spécificité de l’oeuvre de 1911: son « abstraction » par la présence obsédante du rouge, en dépit d’une description précise des meubles, tableaux et objets que contenait à l’époque son atelier d’Issy-les-Moulineaux. 

Il conçoit une nouvelle série de peintures prenant pour sujet l’environnement familier du peintre, notamment le Grand Intérieur rouge de 1948, qui rejoint la collection du Musée national d’art moderne en 1950 après avoir été exposé à New York par son fils Pierre Matisse en février 1949. 

Cette oeuvre est présente dans l’exposition, permettant d’évoquer l’importance de la peinture de Matisse dans les années d’après-guerre, à Paris comme à New York, et la présence de l’artiste au Mnam comme au MoMA.

Le dialogue entre L’Atelier rouge de 1911 et le Grand Intérieur rouge de 1948 sera particulièrement mis en lumière dans l’exposition de la Fondation, montrant à près de quarante ans de distance la relecture par Matisse de ce tableau précurseur au moment où le travail du peintre connaît à nouveau une profonde mutation. Les deux peintures poursuivront par la suite leurs vies parallèles, fondatrices pour d’innombrables artistes américains et européens.

L’exposition a été conçue par Ann Temkin, conservatrice en chef au MoMA - the Marie-Josée and Henry Kravis Chief Curator of Painting and Sculpture - et Dorthe Aagesen, conservatrice en chef au SMK, avec le concours des Archives Henri Matisse.
L’exposition « Matisse, L’Atelier rouge » a été présentée du 1er mai au 10 septembre 2022 au MoMA à New York et du 13 octobre 2022 au 26 février 2023 au SMK à Copenhague.

 

Ellsworth Kelly. Formes et Couleurs, 1949-2015

Célébration du centenaire de la naissance de l’artiste, « Ellsworth Kelly. Formes et Couleurs, 1949- 2015 » est la première exposition en France à aborder de manière aussi large l’oeuvre de ce créateur essentiel de la seconde moitié du XXe siècle, tant par sa chronologie que par les techniques qu’elle réunit. Organisée avec le Glenstone Museum (Potomac, Maryland) et en collaboration avec le Ellsworth Kelly Studio, l’exposition regroupe plus d’une centaine de pièces, peintures, sculptures mais aussi dessins, photographies et collages. 

L’exposition bénéficie de prêts d’institutions internationales (Art Institute of Chicago, Kröller-Müller Museum, Museum of Modern Art, San Francisco Museum of Modern Art, Tate, Whitney Museum) et de collections privées.

Ellsworth Kelly est considéré comme l’un des plus importants peintres et sculpteurs abstraits américains. S’étendant sur sept décennies, sa carrière est marquée par l’indépendance de son art
par rapport à toute école ou mouvement artistique et par sa contribution novatrice à la peinture et à la sculpture du XXe siècle. Il s’est inspiré de la nature et du monde qui l’entourait pour créer son style singulier qui a renouvelé l’abstraction aux XXe et XXIe siècles. Dix ans après sa disparition, ses oeuvres exercent toujours la même fascination, bien au-delà des frontières habituelles de la peinture.

 La Fondation Louis Vuitton a la chance d’en témoigner quotidiennement : son Auditorium abrite la dernière commande réalisée par l’artiste de son vivant. Pensée en dialogue avec les volumes de l’architecture de Frank Gehry, elle se déploie du rideau de scène (Spectrum VIII) aux murs de la salle de concert comme relevés et animés par une suite de monochromes rouge, jaune, bleu, vert et violet.

L’exposition « Ellsworth Kelly. Formes et Couleurs, 1949-2015 » retrace l’exploration par l’artiste de la relation entre forme, couleur, ligne et espace à travers des oeuvres-clés issues de périodes
charnières de sa carrière. La diversité des oeuvres, présentées sur deux étages du bâtiment et près de 1500 m2, appelle à se déjouer de la trompeuse simplicité du vocabulaire d’Ellsworth Kelly et à apprécier une oeuvre à la vitalité et la richesse surprenantes.

Souvent monochromes, d’apparence stricte dans leurs lignes, ses travaux ne découlent pas d’un système ou de l’application d’une règle. Ils résultent d’une quête visuelle où formes et couleurs
s’accordent avec hédonisme.

Présentée au rez-de-bassin et au rez-de-chaussée de la Fondation, l’exposition comprend près de 100 oeuvres tirées des collections du Glenstone Museum, de la Fondation Louis Vuitton et de grands musées internationaux, notamment le Centre Pompidou, l’Art Institute of Chicago, le Philadelphia Museum of Art, le Kröller-Müller Museum (Pays-Bas), le San Francisco Museum of Modern Art, la Tate (Londres), le Walker Art Center (Minneapolis) et le Whitney Museum of American Art (New York). Des oeuvres majeures ont également été généreusement mises à disposition par le Ellsworth Kelly Studio et des collections privées.

Les oeuvres exposées couvrent le large éventail des supports utilisés par l’artiste - de la peinture à la sculpture en passant par les oeuvres sur papier, le collage et la photographie. Parmi les oeuvres phares de l’exposition figurent des peintures de jeunesse telles que Tableau Vert (1952, collection Art Institute of Chicago) premier monochrome réalisé après la visite d’Ellsworth Kelly à Giverny, ou Painting in Three Panels (1956, collection Glenstone Museum), un exemple-clé de l’engagement du peintre vis-à-vis de l’architecture. 

Ces travaux précoces sont exposés en amont de réalisations issues des séries désormais canoniques Chatham et Spectrum. Une sélection des dessins de plantes réalisés tout au long de sa carrière occupe une place importante, de même qu’une sélection de photographies rarement exposées et de collages.

Parmi les oeuvres marquantes de l’exposition, citons Yellow Curve (1990), première de la série de peintures au sol à grande échelle d’Ellsworth Kelly, exposée dans un espace conçu sur mesure. L’installation, qui s’étend sur plus de 60 m2, est la première présentation de Yellow Curve en Europe depuis sa création en 1990 pour une exposition à Portikus, Francfort-sur-le-Main.

 Autre travail monumental - cette fois pérenne - la commande réalisée en 2014 par Ellsworth Kelly pour l’Auditorium de la Fondation Louis Vuitton en dialogue avec l’architecture de Frank Gehry. Intégrée dans l’accrochage, elle sera introduite par une salle documentaire revenant sur ce projet et son inscription dans l’oeuvre de l’artiste.

L’exposition « Ellsworth Kelly. Formes et Couleurs, 1949-2015 » est présentée dans le cadre de « Ellsworth Kelly at 100 », exposition itinérante organisée par le Glenstone Museum (Potomac, Maryland) où elle se tient jusqu’au 17 mars 2024. 

L’étape française a notamment été adaptée au regard de l’intervention d’Ellsworth Kelly pour l’Auditorium de la Fondation Louis Vuitton. Après Paris, où Ellsworth Kelly a développé certaines de ses idées les plus radicales en tant que jeune artiste, une nouvelle présentation se tiendra à l’espace M7 de Doha (Qatar), marquant la première exposition de l’oeuvre de l’artiste dans la région.

 

EL TENORIO DE TOMÁS MARCO, VERSIÓN ESCÉNICA EN EL TEATRO REAL REVISA LA LEYENDA DE DON JUAN

 Tenorio. Ópera de cámara. Música y libreto de Tomás Marco (1942), basado en Don Juan Tenorio de José Zorrilla y otras referencias literarias españolas y extranjeras. Teatro Real, 17 de mayo de 2024.

Presentada por primera vez en versión concierto en el Festival de Verano del Teatro-Auditorio de San Lorenzo de El Escorial en 2017. Estreno absoluto en versión escénica en una nueva producción del Teatro Real

Equipo artístico

Dirección musical: Santiago Serrate

Dirección de escena: Àlex Serrano, Pau Palacios (Agrupación Señor Serrano)

Escenografía e iluminación: Cube.bz

Dirección de arte: Jacobo Cayetano (Zuloark)

Vestuario: Atena Pou Clavell, Joan Ros Garrofé

Asesoría dramatúrgica: Clara Serra

Vídeo: Xavier Gibert

Dirección del coro: José Luis Basso

Reparto

Tenorio: Joan Martín-Royo

Don Luis: Juan Franciso Gatell

Doña Inés: Adriana González

La Narración: Juan Antonio Sanabria

Doña Ana: Lucía Caihuela

Lucía: Sandra Ferrández

Orquesta Titular del Teatro Real y Coro formado por cantantes del programa Crescendo del Teatro Real. Madrigal formado por Alejandro von Buren, Gonzalo Ruiz Domínguez, Enrique Torres, Inés Lorans, Miriam Silva, Aida Gimeno, Pablo Puértolas, Eduardo Pomares, Manuel de Filera, Ana Molina García, Paola Leguizamón y Yeraldin León.

Después de su estreno en concierto en Teatro Auditorio San Lorenzo de El Escorial en 2017, la partitura Tenorio de Tomás Marco se estrena en versión escénica en el Teatro Real. Basado en el Don Juan Tenorio de José Zorrilla y con adiciones de Tirso de Molina, Molière, Lord Byron, Lorenzo da Ponte, Goldoni, Zamora, Sor Juan Inés de la Cruz y otros. En una relectura de las letras clásicas que sigue la estela trazada por obras como Segismundo (2003) o El caballero de la triste figura (2004), entre otras.

Escrita entre 2008 y 2009 por encargo del Estío Musical Burgalés de 2010 –donde no pudo ser estrenada–, esta partitura vio la luz en versión de concierto en San Lorenzo de El Escorial en 2017. La obra fue dedicada a Alfredo García, que la estrenó y grabó en disco y a quien se ha echado mucho de menos esta vez en el Real. 

Expone y actualiza el mito a través de su protagonista y las figuras de doña Inés, doña Ana y Lucía, cuyo canto trata de obtener una expresividad nueva pero comprometida con la inteligibilidad del texto. Un pequeño coro o cuarteto de madrigalistas asume diversos personajes ocasionales y comenta la acción, conformando junto con el grupo de cámara el continuo vocal-instrumental sustentador de la obra.

Del consagrado personaje de la tradición histórico-literaria hispana ( ya que  no es verdaderamente un “mito” ) Dijo Gregorio Marañón, en su revisión del anterior estudio sobre Don Juan, 1987:

“Don Juan era el símbolo del conquistador de mujeres. A mi entender, un símbolo falso, como otros muchos símbolos. Pero sea falso o verdadero, ha representado una realidad: todo un juego teatral. Aventurero y romántico, suponía la seducción de la mujer".

Don Giovanni, una de las óperas más “serias” de Mozart, la que más y del repertorio general de la lírica, por su profundidad de caracteres, por las situaciones, por el desenlace, brutal pero adecuado a las fechorías del Burlador de Sevilla, encaja muy bien con los tiempos que nos toca vivir y sobrellevar: violentos, sombríos, descorazonadores, misóginos y de maltrato generalizado socialmente.

Personajes oscuros, sinuosos, ambiguos y multifacéticos, cada uno desvela muchos mundos a partir de un hilo de Ariadna que siempre tiende a volver al punto de partida: la psicopatía, la falta de respeto a los derechos y a la sensibilidad del otro.

Aparte de Mozart, Chopin (“Variaciones para piano solo en Si bemol mayor a partir del duo Zerlina-Don Juan, “Là ci darem la mano”), Beethoven, Liszt (“Réminiscences de Don Juan”), Schumman, Paganini, y en el siglo XX Nino Rota, bucearon en las profundidades de una figura que se encuadra en el territorio cristiano, con los valores de culpa, pecado, redención o castigo. Sin embargo, no hay Eros en Don Juan ni sensualidad, sino arrebato y mucho Tánatos e invasión de la geografía de la mujer, que una vez seducida pasa a formar parte de un catálogo interminable, donde con las anteriores, relucen como trofeos.

Don Juan Tenorio es una especie de Barba Azul a gran escala, que si no mata física o moral y socialmente él a las mujeres,  también, lo hace por poderes y les arrebata no solo el elemento de cambio de aquellos siglos en Occidente y Oriente- su condición de permanecer intactas para el marido, asegurando la continuidad del reino del padre y el linaje- y aún todavía en civilizaciones ultraortodoxas, puritanas y patriarcales, sino también la libertad, la alegría y la esperanza.

“También llamado burlador o libertino, se trata de un seductor imprudente y osado hasta la temeridad que no respeta ninguna ley divina o humana. La tradición posterior lo relaciona con la figura de Miguel de Mañara, de la Sevilla del siglo XVII, o con la figura madrileña del siglo XVI de Jacobo de Grattis (1517-1619), más conocido como «Caballero de Gracia».” Hasta el legendario Errol Flynn compuso uno en su época de malandrín, identificándose sin dudas con el burlador de Sevilla.

Con los precedentes de El infamador de Juan de la Cueva (1581) y de El Hércules de Ocaña de Luis Vélez de Guevara, el primer ejemplo del personaje lo creó, según algunos, Tirso de Molina, en su obra El burlador de Sevilla y convidado de piedra de 1630”

Américo Castro, José Ortega y Gasset, entre otros pensadores españoles, dedicaron páginas a desentrañar este personaje inasible pero seguramente fue Gregorio Marañón, emparentado con el actual responsable del Teatro Real, el polifacético liberal, aquel “trapero del tiempo”, que dio más pistas anteriores al psicoanálisis, como en su día había hecho en biografías sobre Tiberio, el emperador, o El Conde Duque de Olivares, entre otras.

En una línea freudiana, fundamental sería festonear la relación del propio Mozart con su padre, hombre totémico, exigente, aprovechado y castrador, que podría haber prefigurado, sin problemas, la escultura psicológica pétrea y sin afectos del Comendador.

Retomando a Tenorio, es inevitable recordar también al italiano Giacomo Casanova, más real y filiado que su eterno competidor español, inmortalizado por su Autobiografía, Fellini y sus correrías por medio mundo. Casanova tiene otro tipo de interés por su dama y a menudo, algunos autores hilvanan la idea de que tal vez, solo tal vez, hubiera estado interesado por el goce y la satisfacción de la mujer aparte de por el únicamente suyo propio.

En todo caso, el Casanova veneciano, diplomático y viajero aparece como menos sombrío, más lúdico y más solar, incluso más festivo y culto que su homólogo español, desdibujado en una personalidad probablemente falto de los modelos claros y potentes de padre y madre y cercano a la homosexualidad, como tan claramente subrayó Gregorio Marañón: todo un crápula. ¡Pero qué fácil es caer rendidos a sus pies y a su relato!

Antes de centrarnos en la versión actual escénica del Tenorio de Tomás Marco que ofrece ahora el Teatro Real, un apunte sobre una película que recreó paradigmáticamente el Don Giovanni mozartiano, con grandes actores y enormes voces, al mando del director norteamericano afincado en Londres, ya olvidado pero muy talentoso, inspirador de excelente cine, Joseph Losey.

Su Don Giovanni es de 1979 y cuenta con una duración de 169 min. Filmada en Italia en escenarios naturales, con un reparto vocal extraordinario como Ruggero Raimondi (que vive en España), Edda Moser, Kiri Te Kanawa, José Van Dam, Kenneth Riegel, nuestra admirada Teresa Berganza y John Macurdy.

En esta relectura, Alex Serrano y Pau Palacios de la Agrupación Señor Serrrano, fueron los responsables de la puesta en escena, tal vez demasiado recargada y ostentosa para un despliegue concebido como ópera de cámara. Imaginativa, cinematográfica y con muchas distracciones, que tal vez eran innecesarias aquí, acostumbrados a escuchas anteriores de este Tenorio muy minimalistas, en versión de concierto, extremadamente calibradas, donde la voz era la estrella. Exceso de imágenes hipertrofiadas. Tal vez se trate de horror vacui. Se contó con la colaboración ad hoc de Cristina Cubells y el apoyo de Clara Serra.

El barítono Joan Martín- Royo encarna al seductor y amoral personaje principal de una forma eficaz y segura.  Fue un hallazgo el instrumento y actuación de la soprano guatemalteca Adriana González, como doña Inés. La voz y la teatralidad del Don Luis del tenor argentino Juan Francisco Gatell son elegantes y bien servidos, posee una bella línea de canto y ejerció su rol de una manera pulcra. También compactados y en serena conjunción con el resto de las voces Lucía Caihuela (Doña Ana), un rol zigzagueante y Sandra Ferrández como Lucía.

La Orquesta Titular del Real fue dirigida como en anteriores presentaciones de esta composición por Santiago Serrate, que la orientó con la solvencia de quien viene haciéndola desde hace tiempo. Participó además un grupo vocal formado por cantantes del programa Crescendo de la Fundación Amigos del Teatro Real.

Hubo aplausos y reconocimiento para la partitura de un compositor, Tomás Marco, que sigue cosechando éxitos, diversos oficios anejos a la música como gestor, creador, responsable, conferenciante en instituciones de peso y alcance en la sociedad cultura española actual.

Alicia Perris

viernes, 17 de mayo de 2024

JOHNNY CASH SONGWRITER. LES RENCONTRES PHILOSOPHIQUES DE MONACO: THEODOR ADORNO, POUR UNE THÉORIE DE LA REPRODUCTION MUSICALE


Johnny Cash grabó un álbum de canciones escritas por él mismo en 1993, que se quedó sin editar cuando firmó con American Recordings, donde se estableció como uno de los mejores compositores del mundo para una nueva generación de fanáticos. Ahora estas 11 canciones del compositor han sido actualizadas.

por su hijo John Carter y el productor David Ferguson.

Esta edición incluye un segundo CD con algunos de los mayores éxitos de Johnny Cash.

LS RENCONTRES PHILOSOPHIQUES DE MONACOhttps://universalmusiconline.es/products/johnny-cash-


LES RENCONTRES PHILOSOPHIQUES DE MONACO

Parmi les manuscrits restés inachevés à la mort de Theodor W. Adorno, il y a ce traité consacré à l'interprétation de la musique, à la fois monumental dans sa visée et fragmentaire dans sa réalisation.
En dialogue avec le violoniste Rudolf Kolisch, il travaille dès les années 1920 à ce qu'il appelle une « théorie de la reproduction musicale », qu'il ne cessera d'étoffer. Comment redonner vie aux œuvres figées dans des notes de papier ? Que font les interprètes lorsqu’ils insufflent l’élément gestuel qui échappe à la notation ? Et que devient l’œuvre, continuellement transformée ? À l’écoute des difficultés que rencontre le musicien face aux silences de la partition, Adorno ébauche des réflexions sur ce que signifie phraser, ponctuer, faire parler la musique. 

Philharmonie de Paris Éditions ISBN : 9782021548549

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QUAND LE SPORT RENCONTRE LE DESIGN L'EXPO MATCH EST OUVERTE ! DOWTON ABBEY 3, SOON



Ce qui vous attend : une exploration des liens qui unissent le monde du sport et celui du design, à travers une centaine d'œuvres, installations, objets inédits et événements variés. Juste à temps pour les Jeux Olympiques et Paralympiques qui se dérouleront bientôt dans notre capitale !

De l'évolution des équipements sportifs aux innovations technologiques dernier cri, découvrez comment le design propulse la performance athlétique, permet davantage d'inclusion ou de sécurité, et bien sûr, porte un regard esthétique sur le sport.

Créativité, passion et innovation au rendez-vous !

https://museeduluxembourg.fr/fr/actualite/quand-le-sport-rencontre-le-design


POINT DE VUE: DOWTON ABBEY IS COMING AGAIN!


Un troisième film confirmé pour Downton Abbey !

CINÉMA

Un troisième film confirmé pour Downton Abbey !

Jamais deux sans trois ! Lord et lady Grantham retrouveront bientôt les salles obscures pour le plus grand plaisir de leurs fans. La production a annoncé, ce 13 mai 2024, le lancement officiel du troisième film de la franchise à succès Downton Abbey. Avec le casting original so british ?

FREDERICK WISEMAN ON DOCUMENTING A THREE-STAR RESTAURANT IN MENUS-PLAISIRS LES TROISGROS | NYFF6

 Director Frederick Wiseman discusses his new documentary, Menus-Plaisirs Les Troisgros, which is an NYFF61 Spotlight selection currently playing in theaters. Learn more: https://www.filmlinc.org/nyff2023/fil...


The United States’s unrivaled maestro of observational nonfiction, Frederick Wiseman, brings his camera into a three-star Michelin restaurant in rural central France, and the results are as expansive, delectable, and provocative as one would hope. La Maison Troisgros, located in the Roanne commune in Loire, is run by head chef Michel Troisgros and his sons César and Léo.

 In addition to displaying the craft and skill that goes into Troisgros’s mouthwatering dishes, Wiseman takes an organic approach, bringing us to the local farms that provide the restaurant’s produce and animal products as well as behind the scenes with floor staff and administrators. The result is a patient, kaleidoscopic documentary portrait of the demand for perfection that makes for a surprising but apt subject in Wiseman’s decades-long inquiries into the inner workings of complicated institutions that function with their own rules and standards. A Zipporah Films release.

All NYFF61 feature documentaries are presented by HBO.

STAR POWER: PHOTOGRAPHS FROM HOLLYWOOD’S GOLDEN AGE BY GEORGE HURRELL

March 1, 2024 - January 5, 2025


During the 1930s and early 1940s, George Hurrell (1904–1992) reigned as Hollywood’s preeminent portrait photographer. Hired by the Publicity Department at Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) when he was only twenty-five, Hurrell advanced rapidly to become the studio’s principal portraitist. With a keen eye for artful posing, innovative lighting effects, and skillful retouching, he produced timeless portraits that burnished the luster of many of the “Golden Age’s” greatest stars. “They were truly glamorous people,” he recalled, “and that was the image I wanted to portray.”

In 1933, Hurrell left MGM to open a photography studio on Sunset Boulevard. There, he created some of his most iconic portraits of MGM stars as well as memorable images of leading actors from the other major studios. After closing his Sunset studio in 1938, Hurrell worked briefly for Warner Bros. and Columbia Pictures before serving with a military film production unit during World War II.

Following the war, candid photographs, made with portable, small-format cameras, rose to replace the meticulously crafted, large-format studio portraits that epitomized Hurrell’s style. For George Hurrell, Hollywood’s “Golden Age” had come to an end. “When we stopped using those 8 x 10 cameras,” he declared, “the glamour was gone.”

This exhibition has been made possible in part through the generous support of Mark and Cindy Aron.

https://npg.si.edu/exhibition/star-power?utm_source=si.edu&utm_medium=referral&utm_campaign=MyVisitSI

BLUE LIGHTS SERIES 2 | TRAILER – BBC

For three police recruits in Belfast, the pressure is immense. Facing criminal gangs and divided communities, they don't know who to trust. The odds are, they won't all make it.


 https://youtu.be/FhM59YE4JMY

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