miércoles, 16 de septiembre de 2026

MUSÉE D’ORSAY. AUGUSTE BARTHOLDI LA LIBERTÉ ECLAIRANT LE MONDE

Du 15 septembre 2026 au 31 janvier 2027

Albert Fernique (1841-1898)

La Statue de la Liberté montée dans les ateliers Gaget, Gauthier & Cie, 1884

Donation de Jeanne Émilie Bartholdi, 1907, 2P14/117

© Musée Bartholdi / C. Kempf

Du 15 septembre 2026 au 31 janvier 2027 le musée d’Orsay consacre une exposition ainsi qu’une expérience immersive en réalité virtuelle à Auguste Bartholdi, figure majeure de la sculpture française du XIXe siècle et auteur d’œuvres emblématiques, ainsi qu'à son chef d'œuvre « La Liberté éclairant le monde ». 

Conçue comme un cadeau de la France aux États-Unis et destinée initialement à commémorer le centenaire de l’indépendance américaine en 1876, la statue est finalement inaugurée dix ans plus tard, en 1886. Entre-temps, Bartholdi et ses soutiens ont dû faire preuve d’imagination, d’audace et de ténacité pour concevoir, promouvoir et construire ce qui était alors la plus grande statue du monde (46 m de haut, 93 m avec son piédestal).

Organisée en partenariat avec le musée Bartholdi de la ville de Colmar, l’exposition retrace le parcours d’Auguste Bartholdi, sculpteur alsacien au tempérament visionnaire, dont l’ambition monumentale s’affirme dès ses premiers projets et se nourrit profondément des bouleversements politiques de son époque. 

Elle explore la naissance de la Statue de la Liberté, dérivée d’un projet à l’origine pour le canal de Suez, puis transformée en une figure allégorique célébrant l’indépendance américaine. L’idée, portée par l’Union franco-américaine, prend forme à travers les voyages de Bartholdi aux États-Unis et la mobilisation exceptionnelle pour réunir les fonds nécessaires. 

L’image de la statue se diffuse largement avant même son achèvement, grâce à de nombreux articles publiés dans la presse illustrée et à la présentation d’éléments à grandeur réelle durant les expositions universelles de 1876 et 1878.

Les étapes de construction illustrent l’union de l’art et de l’ingénierie, depuis les choix techniques imaginés par Viollet-le-Duc puis concrétisés par Gustave Eiffel, jusqu’au martelage du cuivre dans les ateliers parisiens et au montage complet de la statue. 

Le parcours se conclut avec le transport vers New York, l’achèvement du piédestal et l’inauguration le 28 octobre 1886, qui impose immédiatement La Liberté éclairant le monde comme symbole majeur et universel.

Emblématique des idéaux de son époque, la Statue de la Liberté témoigne d’une indéfectible foi dans le progrès, aussi bien humain que technique, et dans des valeurs universelles auxquelles l’art peut donner une forme intelligible. 

L’exposition se donne comme objectif de faire comprendre aux visiteurs les choix artistiques, idéologiques, économiques et technologiques qui ont permis la réalisation de ce projet hors du commun.

Commissariat

François Blanchetière, conservateur en chef Sculpture et Architecture, musée d’Orsay ;

Juliette Chevée, directrice et conservatrice, musée Bartholdi, Colmar.

https://www.musee-orsay.fr/fr/programme/agenda/expositions/auguste-bartholdi-la-liberte-eclairant-le-monde

SINFONIA DRAMMATICA ORCHESTRA NAZIONALE SINFONICA DELLA RAI - ROBERT TREVIÑO. CD

 Conductor Robert Trevino's second album release of orchestral music by Ottorino Respighi (1879-1936) together with the Orchestra Sinfonica Nazionale della RAI features Respighi's massive orchestral masterpiece, the Sinfonia Drammatica. Respighi's Sinfonia Drammatica is a large, Straussian symphony with a duration of more than 60 minutes. 

Various commentators have pointed out similarities with Cesar Franck's Symphony in D minor, especially in terms of its cyclic structure, while echoes of Richard Strauss and Rimsky-Korsakov can be heard off and on throughout the piece, not only in the handling of the orchestra but also in the contours of some of the melodic lines. And while Wagner is not generally considered one of Respighi's main sources of inspiration, the German composer's influence can be sensed.

1. Allegro energico - RAI National Symphony Orchestra/Treviño, Robert

2. Andante sostenuto, con grande espressione - RAI National Symphony Orchestra/Treviño, Robert

3. Allegro impetuoso - RAI National Symphony Orchestra/Treviño, Robert

MAVERICK KINGS THREE VISIONARY PHARAOHS OF EGYPT’S GOLDEN AGE. MFA BOSTON

September 6–December 6, 2026

“The exhibition is a revelation”

The Boston Globe

Spanning 1550 to 1292 BCE, the 18th Dynasty, known as ancient Egypt’s “golden age,” was marked by great societal and artistic change. Initiating these developments, Egypt’s mighty pharaohs patronized artists, architects, and craftspeople, who in turn produced distinctive portraits, impressive buildings, and art with a recognizable style. 

This exhibition focuses on three celebrated rulers of the 18th Dynasty: Hatshepsut, Amenhotep III, and Akhenaten. All members of the same family, each was a maverick who understood the power of images and used them effectively to advance their agendas during their long reigns.

One of ancient Egypt’s few female pharaohs, Hatshepsut (reigned about 1473–1458 BCE) founded the 18th-Dynasty artistic style. She built impressive temples furnished with statues and obelisks bearing her likeness as king, yet she received no credit for her achievements. Years after her death, for reasons still not clear, Hatshepsut’s images were smashed and her name was erased from history, only to be rediscovered by modern Egyptologists. 

Amenhotep III (reigned about 1390–1352 BCE) was one of Egypt’s most successful rulers; sculpture portraits characteristic of his reign have radiant faces suffused with satisfaction and well-being. Akhenaten (reigned about 1352–1336 BCE), son of Amenhotep III, sought to change Egypt’s religion to worship of a single deity, the Aten, represented by the disk of the sun. Artists depicted him and his queen, Nefertiti, with distinctive body proportions: narrow shoulders, slender high waists, faces with long chins, and elongated skulls.

Drawing primarily from the MFA’s extensive collection of ancient Egyptian art, one of the largest and most important in the world, “Maverick Kings” explores the lives and legacies of these dynamic monarchs through their art and own words. 

Visitors can see major monuments to Hatshepsut, including the only royal sarcophagus from the 18th Dynasty outside of Egypt; large statues of deities in animal form, a style characteristic of Amenhotep III’s reign, such as a nearly six-foot-tall statue of a falcon; and a sculpted portrait of Akhenaten’s son, Tutankhamen (reigned about 1332–1323 BCE), who restored the cults of the old gods. 

Together these objects reveal how, just as we fashion public personas for our own ends today, these three pharaohs created and used their own images to achieve and retain political power. The exhibition also includes objects on loan from the Metropolitan Museum of Art in New York, the Egyptian Museum in Berlin, the Cleveland Museum of Art, and the Kimbell Art Museum in Fort Worth, Texas. 

It ends with contemporary art by Awol Erizku and others that exemplifies the perennial influence and appeal of ancient Egyptian imagery.

https://www.mfa.org/exhibition/maverick-kings

UNE PLONGÉE FASCINANTE À LA DÉCOUVERTE D'UN ART DU TROMPE-L'OEIL EN CORÉE, MUSÉE GUIMET, PARIS


À quoi peut servir une bibliothèque lorsque le temps manque pour lireš? À l’heure où le savoir circule sur les écrans, s’évader par la lecture devient parfois un luxe et la bibliothèque est alors souvent plus regardée que pratiquée.

Ce dilemme n’est pas nouveau. Dans la Corée de la fin du 18e siècle, le roi Jeongjo (r. 1776-1800) y est déjà confronté. Pris par les a‹ffaires de l’État, n’ayant que peu le temps de lire, il passe commande aux artistes officiels de l’Académie royale de peinture de réaliser un paravent reprenant sa bibliothèque en trompe-l’oeil, pour rester proche de ses livres. Il trouve ainsi dans la contemplation de cette peinture un moyen de demeurer symboliquement entouré de ses livres : un trompe-l’œil prolongeant l’esprit du cabinet d’étude, stimulant la vertu, la curiosité et la conversation savante.

Les ambassades coréennes à Pékin jouent alors un rôle déterminant. Les envoyés de Joseon y découvrent les cabinets de trésors chinois, ainsi que l’art jésuite de la perspective, diffusé à la cour des Qing et dans les églises de la capitale impériale par les artistes européens. 

L’alliance entre l’accumulation érudite chinoise et le savoir-faire européen en matière de trompe-l’œil nourrit l’inventivité des peintres coréens, qui développent un usage singulier de la perspective, le chaekgeori.


Rapidement, ce nouvel art du livre et des objets se diffuse dans les palais, les demeures aristocratiques et les foyers provinciaux. Livres, porcelaines, bronzes archaïsants, instruments d’écriture ou objets venus de Chine, du Japon ou d’Occident s’y accumulent dans un jeu d’illusions optiques savamment maîtrisé. 

Loin des vanités européennes, ces bibliothèques peintes ne renvoient pas à des collections réelles, mais à un cabinet des désirs, à ce que l’on aspire à posséder un jour. À partir de la fin du 18e siècle, le livre perd sa valeur savante pour devenir décoratif  ; les perspectives se brisent, les formes se distordent, les animaux fantastiques apparaissent. 

La bibliothèque s’éloigne du réel pour rejoindre un univers à mi-chemin entre surréalisme, fauvisme et onirisme.

Pour la première fois au musée Guimet, une exposition redonne à ce mouvement pictural sa place centrale, loin de l’image folklorique ou purement décorative qui lui est trop souvent associée. 

Elle tisse des liens entre l’art jésuite et l’art coréen, montre l’impact des ambassades coréennes à la cour de Chine, notamment à travers un exceptionnel rouleau peint de plus de cinq mètres du 18e siècle présenté pour la première fois, et révèle la diffusion des codes de la perspective grâce à des œuvres provenant du Louvre et du Asian Civilisation Museum de Singapour. 

Elle démontre également que la Corée du Joseon était tout l’inverse d’un « royaume ermite » mais un pays ouvert, curieux, en dialogue constant avec le monde.

Commissariat :

Dr. Arnaud Bertrand, conservateur des collections  Corée – Chine ancienne au musée Guimet

https://www.guimet.fr/fr/expositions/le-savoir-en-trompe-loeil-coree-18e-20e-s


A VILLA VERDI GIULI RICUCE CON IL MAESTRO RICCARDO MUTI: "PRESTO SI VEDRANNO I CANTIERI"

 Il maestro ringrazia: "La presenza di tre ministri è un bel segnale"

Tre ministri in prima fila per ricucire e rassicurare Riccardo Muti sul futuro di Villa Verdi, la storica dimora di Villanova di Sant'Agata sull'Arda, nelle campagne tra Piacenza e Parma, rilevata dallo Stato, ma ancora in una condizione di degrado che non ne consente la fruizione. E Muti, dopo l'affondo del pomeriggio sull'inerzia degli esecutivi del passato, di ogni colore politico, alla serata cambia registro e ringrazia: "E' un bel segnale la vostra presenza qui".

   Può dirsi raggiunto l'obiettivo dell'iniziativa del direttore d'orchestra, un incontro musicale a inviti di fronte a meno di cento persone. 

L'idea era sottolineare attraverso le arie verdiane, fatte risuonare nel luogo dove sono nate, l'importanza di custodire la casa del compositore di Busseto.

"Tra un po' inizieranno a vedersi i cantieri. Il ministero della Cultura ha stanziato circa 20 milioni tra acquisizione e esproprio di Villa Verdi dal settembre 2024, quando mi sono insediato, a oggi, compresi diversi milioni per restauri, rigenerazione e dell'edificio e del giardino. 

Ora, ottenute tutte le controfirme dopo il mio decreto ministeriale, finalmente Villa Verdi comincerà ad essere rigenerata completamente", ha detto il ministro della Cultura Alessandro Giuli ai giornalisti, citando poi il sopralluogo col collega ministro per gli Affari europei, il piacentino Tommaso Foti, anche lui presente alla serata, insieme al titolare del Turismo, Gianmarco Mazzi: "Ricordo - ha detto quest'ultimo - che noi siamo stati il governo che ha acquistato Villa Verdi. Stiamo lavorando e la dimostrazione è che questa sera ci sono qua tre ministri intorno a Riccardo Muti.

Lui si riferiva ai governi precedenti al nostro, perché il nostro invece è un governo che è il primo governo che si impegna su Villa Verdi e su tutto il sistema Verdi".

    La figura di Giuseppe Verdi, ha detto Muti, prima di sedersi al piano e accompagnare, in acustico, i brani culminati nel poco conosciuto "Notturno" e nel Requiem finale registrato e diffuso dalle finestre della casa, è universale. Ma anche indissolubilmente legata alla sua terra di origine.

    Per questo ha fortemente voluto suonare davanti alla facciata della villa, dove sono evidenti crepe e parti di intonaco staccate o annerite, nel giardino da poco ripulito dalle erbacce, con la strada provinciale che scorre davanti, mescolare musica classica con odori e suoni della sera di fine estate nella campagna circostante.

"Verdi si sentiva profondamente un contadino, si alzava al mattino alle 5, girava per i campi, osservava gli agricoltori, qualche volta anche nascondendosi dietro gli alberi per vedere se facevano il lavoro bene o come voleva lui. La meticolosità, l'amore per i fiori, per i frutti, per gli alberi, per la terra è la stessa meticolosità con cui scriveva le sue partiture", ha raccontato ancora Muti.

    "I lavori sono iniziati - ha detto alla fine - e questo è un segnale importante. Tornerò qui quando saranno finiti. Noi come avremo sempre bisogno di Verdi, come avremo sempre bisogno di Dante. C'è bisogno di questa terra, c'è bisogno dell'Italia".

https://www.ansa.it/amp/sito/notizie/cultura/2026/09/13/a-villa-verdi-giuli-ricuce-con-muti-presto-si-vedranno-i-cantieri_df1a17d7-7b05-4443-a532-934e66b729ae.html

DANIEL ROSEBERRY TOURS SCHIAPARELLI'S MOST ICONIC PIECES | VOGUE. VICTORIA AND ALBERT MUSEUM, LONDON




Chioma Nnadi, head of editorial content at British Vogue, and Daniel Roseberry, creative director of Schiaparelli, take a tour of the Victoria and Albert Museum’s comprehensive archival Schiaparelli exhibit, “Schiaparelli: Fashion Becomes Art.

” Elsa Schiaparelli’s first “cravat” sweater, the famous lobster dress, the Alien inspired Robot Baby dress, Elsa’s provocative shoe hat, and Ariana Grande’s ruby red dress she wore at the Oscars.


domingo, 13 de septiembre de 2026

THE DEVIL WEARS PRADA 2 COSTUMES COME TO CHRISTIE’S (CHRISTIE´S INFORMATION). REPLAY D´ADÈLE HAENEL SUPPRIMÉ DANS LA GRANDE LIBRAIRIE

A million girls would kill for these looks worn by Miranda Priestly, Andy Sachs, Lady Gaga and more fan favourites

After fans waited two decades to see their favourite fictional glossy’s staff reunite, The Devil Wears Prada 2, released in May of this year, did not disappoint. Now, Christie’s will present one of New York Fashion Week’s most highly anticipated events: The Auction: Inside The Devil Wears Prada 2, an online sale taking place from 1–15 September. 

Benefitting the Committee to Protect Journalists (an independent nonprofit organisation that promotes press freedom worldwide) and Council of Fashion Designers of America (CFDA) and the auction shines a light on the ultra-chic costuming by Emmy Award-winning designer Molly Rogers, who also assisted long-time mentor Patricia Field on the original 2006 film.

The Devil Wears Prada 2 costumes and memorabilia will be on view at Christie’s from 9–13 September as part of the Christie’s September Fashion Auctions exhibition, alongside highlights from Bill Blass: An American Legacy and showstopping bags from Handbags Online: The New York Edit. 

As Blass was one of the founding members of the CFDA, the collective sale preview celebrates a century of extraordinary design for the stage and screen, runway and Runway (whose imaginary midtown offices just happen to be around the corner from Christie’s New York headquarters).

Ahead, discover a few of the most covetable items worn by Miranda (Meryl Streep), Andy (Anne Hathaway), Nigel (Stanley Tucci), Emily (Emily Blunt) and even Lady Gaga in The Devil Wears Prada 2. (Warning: spoilers ahead!)

https://www.christies.com/en/stories/devil-wears-prada-2-costumes-auction-afc6b7d10c9343e4837b46861467948c?lid=7pddperfvfvs&cid=ms%3Aeml%7Cst%3Amkt%7Cmi%3A4d2e8377-a2c3-4273-b9d1-e352045e13f0&cosid=42665747


« Sanctionnez Israël et libérez la Palestine » : France Télévisions supprime le replay d’Adèle Haenel dans « La Grande Librairie »

L’actrice et militante s’est exprimée sur le génocide à Gaza lors de sa « carte blanche » dans l’émission La Grande Librairie. Au nom de l’absence de contradiction, France Télévisions a dépublié la vidéo de sa plateforme.