domingo, 1 de febrero de 2026

INDIA CELEBRA SUS 77 AÑOS DE INDEPENDENCIA EN EL HOTEL INTERCONTINENTAL DE MADRID

El pasado 29 de enero, tuvo lugar la recepción que el Embajador Shri Jayant N. Khobragade, preparó  junto a su esposa, Sra. Priya Jayant  e integrantes de la legación hindú en España.

Muy bien escogido, con un personal acogedor y personalizado, el InterContinental Madrid (1953) fue inaugurado en el Paseo de la Castellana sobre el antiguo palacio del Duque de Aliaga, convirtiéndose en el primer hotel internacional de España. 

Fue un punto de encuentro clave tras el tratado de relaciones EE.UU.-España y durante la era dorada de Hollywood, en los años 50 y 60, el establecimiento alojó a figuras como Ava Gardner (quien vivió allí 10 años), Frank Sinatra, Elizabeth Taylor, Gary Cooper y Sophia Loren, entre muchos otros grandes actores del icónico universo del mítico Samuel Bronstein.

A su llegada los numerosos invitados, muchos militares, diplomáticos, amigos de la cultura del sudeste asiático, presentaron su saludo oficial a todos los representantes de la embajada citada.

Se escuchan los himnos nacionales de India y España. A continuación, los discursos del representante diplomático asiático, al que siguió -extenso y exhaustivo- el de Fernando Mariano San Pedro, secretario de Estado para la Unión Europea. 

La velada coincidió con las jornadas de FITUR, la feria de turismo en la que India siempre cuenta con una manifestación nutrida y numerosas actividades de representación política, cultural y por supuesto, la que involucra los viajes y el comercio con el gigante asiático. Sin olvidar el amplio territorio que recrea la IA y los adelantos tecnológicos.





Hubo también un brindis, en el que los dos diplomáticos compartieron los mejores deseos de prosperidad y cooperación en un marco de democracia y progreso.
                                                                                             

Se pudo disfrutar de actuaciones de baile multiculturales, que estrecharon los vínculos entre los dos países y un cocktail muy bien servido, pero lo más importante, la capacidad de los anfitriones para acercarse a los presentes y el diálogo fluido entre todos los asistentes, dando ocasión para el contacto amistoso o simplemente, de negocios, con vistas a futuro.

Ursula von der Leyden, actual presidenta de la Comisión Europea desde 2019. expresó su satisfacción con la firma del reciente tratado entre India y la UE, especificando las posibilidades que se abren en un mercado de millones de personas, calificándolo como “la madre de todos los tratados”. Hecho que no dejó de subrayar Xavier Vidal- Foch, en un artículo en un diario nacional de gran tirada el 31 de enero, actualizando la información que tenemos sobre un país lleno de oportunidades, en un continente que no deja de crecer. La embajada de la India es una de las que más actividades, encuentros y foros ofrece actualmente en la capital de España, completando la participación que también aporta la Casa de la India de Valladolid. Por lo tanto, esta legación que representa a un hermoso y variado país es percibida como una de las más activas y colaboradoras del panorama diplomático de Madrid y España.

Alicia Perris, Fotos y texto


miércoles, 28 de enero de 2026

MUSEO THYSSEN, EXPOSICIÓN DE RAUSCHENBERG. ARTS IN THE CITY, SUGGESTIONS EXPOSITIONS. LES MONDES DE COLETTE. LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE


Nota de prensa

En el marco de la conmemoración internacional del centenario del nacimiento de Robert Rauschenberg (1925–2008), el Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, con el apoyo de la Robert Rauschenberg Foundation, presenta una instalación especial en torno a Express (1963), una de sus pinturas serigrafiadas más representativas, perteneciente a la Colección Thyssen-Bornemisza.


La instalación propone nuevas perspectivas sobre esta pieza clave en la trayectoria del artista. A través de ella se exploran tanto las fuentes de su rica iconografía como el impulso experimental que llevó a Rauschenberg a eliminar fronteras entre disciplinas y a colaborar con creadores de ámbitos como la danza, la performance, las artes visuales o la ciencia. También se dedica atención a la importancia de esta obra en su consagración internacional, al recibir en 1964 el Gran Premio de Pintura de la Bienal de Venecia.







COLETTE. BNF





La Bibliothèque nationale de France consacre une grande exposition à Colette (1873 - 1954), figure essentielle de la littérature du XXe siècle. Classique ou moderne? Libre ou entravée? Moraliste ou amorale? Engagée ou apolitique? Authentique ou artiste du «demi-mensonge»? Romancière, journaliste, scénariste, publicitaire, comédienne? La femme et ses doubles littéraires n’en finissent pas d’interroger et de fasciner.

L’exposition, avec plus de 300 pièces, dessine les mondes d’une femme indépendante, souvent en avance sur son temps, qui a su construire une œuvre novatrice, audacieuse, parfois transgressive, toujours d’une étonnante actualité. 

Manuscrits, peintures, photographies, estampes et quelques objets emblématiques viennent éclairer les thèmes traversant l’œuvre et la vie de Colette – le féminin, l’identité, l’émancipation, la nature, le désir – mais aussi le jeu de miroir permanent entre l’autrice du Blé en herbe et ses personnages, entre fiction et écriture de soi.

L’exposition, avec plus de 300 pièces, dessine les mondes d’une femme indépendante, souvent en avance sur son temps, qui a su construire une œuvre novatrice, audacieuse, parfois transgressive, toujours d’une étonnante actualité. Manuscrits, peintures, photographies, estampes et quelques objets emblématiques viennent éclairer les thèmes traversant l’œuvre et la vie de Colette – le féminin, l’identité, l’émancipation, la nature, le désir – mais aussi le jeu de miroir permanent entre l’autrice du Blé en herbe et ses personnages, entre fiction et écriture de soi.

L’exposition en bref

Colette, pionnière de l’autofiction

Croisant la présentation de livres et de manuscrits avec un dispositif visuel très riche fait de photographies, estampes et peintures, extraits de films et d’entretiens, projections sur grand écran et réinterprétation d’un costume de scène, l’exposition est à la fois immersive et réflexive. Elle est organisée en cinq grandes sections thématiques, croisant la double chronologie des publications et de la vie de Colette. 

Chacune des parties restitue l’expérience que constitue la lecture de l’œuvre de Colette, dans sa profonde sensibilité et sa richesse interprétative, tout en revenant sur la relation étroite qui s’est toujours nouée, chez l’autrice, entre l’écriture et la vie. La Naissance du jour (1928) est l’une des œuvres qui en témoigne le plus explicitement. 

Manuscrit et correspondance montrent comment Colette reprend et transforme les lettres de sa mère, Sido, pour écrire ce livre par lequel, passé la cinquantaine et après un second divorce, l’écrivaine cherche à se construire un « modèle » venant redéfinir son rapport à l’amour et au passage du temps.

Les manuscrits montrant sa collaboration avec Willy, Claudine en ménage (1902), Claudine s’en va (1903) et Minne (1904), permettent pour leur part de se faire une idée précise des débuts de l’écrivaine et de sa singulière entrée en littérature, elle qui ne signa ses livres de son seul nom, Colette, qu’à partir de 1921. 

Les mondes fictifs qui composent l’œuvre de Colette tendent à se présenter aux lecteurs comme réels, tant ils font écho à ceux que traversa Colette assidument occupée à vivre autant qu’à écrire. Miroirs, fictions, avatars, autofiction dessinent autant de doubles qui viennent mettre en abyme cette création littéraire.

Exposer l’œuvre d’une vie

Colette a laissé une œuvre profuse, écrite tout au long de la première moitié du XXe siècle. Sa liberté de ton et de mouvement, sa largesse d’esprit ainsi que son écriture singulière, d’une grande attention à tous les mouvements de la vie, lui ont donné la faveur du public. 

Elle incarne en outre une forme d’indépendance rare pour une femme de cette époque, dont son œuvre littéraire se fait largement l’écho. Ses lectrices notamment, comme Simone de Beauvoir, ont trouvé dans ses textes – fiction, journalisme, essais – le tableau sans fard d’une condition féminine diverse, abordant sans crainte, à contre-courant de la bienséance, les questions les plus sensibles comme celles du désir ou de la maternité.

L’attention à soi s’est toujours accompagnée chez Colette d’une exceptionnelle ouverture au monde extérieur, conformément à l’injonction de sa mère, «Regarde ! », qui donne son titre à un beau livre illustré par Maturin Méheut. La présence de la faune et de la flore se voit associée au sein de lexposition à des œuvres dAndré Dunoyer de Segonzac, de Raoul Dufy, d’Émilie Charmy et de Louise Hervieu. Mais Colette est aussi lemblème dune liberté chèrement acquise par lindépendance financière que procure le travail. 

C’est ainsi avec une attention également acérée que l’écrivaine dépeint ceux dont elle partagea un temps le quotidien, les figures de L’Envers du music-hall (1913), livre dont le manuscrit présenté dans l’exposition est accompagné de nombreuses photographies de scène, ainsi que de tableaux de Marie Laurencin et de Kees Van Dongen.

Repoussant les frontières de la littérature, l’intense activité journalistique de Colette, accompagnée de nombreux extraits de films, donne pour sa part à voir, à rebours de ses prises de position apolitiques, une autrice très sensible aux évolutions sociales et techniques ainsi qu’aux soubresauts de l’histoire.

Commissariat

Commissariat

Émilie Bouvard, historienne de l’art, directrice des collections, Fondation Giacometti

Julien Dimerman, conservateur, responsable de la Bibliographie de la littérature française au département Littérature et art, BnF

Laurence Le Bras, conservatrice en chef, cheffe du service des Manuscrits modernes et contemporains au département des Manuscrits, BnF

https://www.bnf.fr/fr/agenda/les-mondes-de-colette

BRU ZANE LABEL: SONGS WITH ORCHESTRA, JULES MASSENET. IN BLOOM HOW PLANTS CHANGED OUR WORLD. ASHMOLEAN MUSEUM, OXFORD

CD


Songs with Orchestra – I

di Jules Massenet


Hervé Niquet direzione

ORCHESTRE DE CHAMBRE DE PARIS



Nicole Car soprano
Jodie Devos soprano
Cyrille Dubois tenore
Étienne Dupuis baritono
Véronique Gens soprano
Chantal Santon Jeffery soprano


1 CD / 80 pagine


ASHMOLEAN MUSEUM

19 March-16 August 2026

How much do we really know about the plants and flowers in our gardens and vases? Beyond their beauty, many have surprising stories of exploration, exchange, and discovery. In Bloom takes visitors from Oxford across the world and back, tracing the journeys that some of Britain’s most familiar blooms travelled to get here. 

Featuring more than 100 artworks, including beautiful botanical paintings and drawings, historical curiosities and new work by contemporary artists, the exhibition follows the passion and ingenuity of early plant explorers and the networks that influenced science, global trade and consumption.  Visitors will learn how plants changed our world and left a legacy that still shapes our environments and back gardens today.

The Ashmolean itself owes its existence to two obsessive gardeners who set out to 'collect the world'. In the seventeenth century John Tradescant the Elder and the Younger, gardeners to royalty and aristocracy, travelled to the Low Countries, France, Russia and North America, gathering plants, seeds, specimens and intriguing objects that later formed the Ashmolean's founding collection. 

In Bloom returns to this origin point, examining how plants were acquired, classified and circulated in the seventeenth century, and how the wish to grow and understand them shaped knowledge and culture.

Many of our most beloved species of plants and flowers, including tulips, roses, orchids and camellias, reached Britain through the networks of empire linking Europe, Asia, Africa and the Americas. Seeds, dried specimens and living plants travelled along the same maritime and commercial routes that transported people and goods, a movement that often depended on the expertise of local people that went unrecorded in Western accounts. 

Some arrivals triggered intense public interest. Tulips fuelled the Dutch speculative bubble known as 'tulipomania' which, at its height in the 1630s, saw rare tulip bulbs being sold at the cost of a canal-side house. Ferns, orchids and rhododendrons too inspired later Victorian collecting frenzies. Other plants became woven into everyday life. Tea, now integral to British identity, grew into a powerful commodity whose cultivation and trade had far-reaching economic and political effects.

Oxford played a central role in advancing botanical knowledge. The University’s Physic Garden, founded in 1621 – now the oldest botanical garden in Britain - provided a controlled environment for testing how unfamiliar species adapted to new conditions. 

Early herbaria (dried, pressed plants), seed collections and teaching aids were developed here. The exhibition includes an extraordinary group of nineteenth-century papier-mâché models of enlarged plants and flowers that were made so that students could see intricate botanical structures for scientific study.

Another innovation featured in the exhibition is the 'Wardian Case' (c. 1870), a revolutionary sealed glass container, developed by Nathaniel Ward in the 1840s. This ingeniously simple solution facilitated long-distance plant transport and made it possible for living specimens to survive long voyages, encouraging the mass movement of plants across the world.

This transportation of plants came with significant costs to colonised and indigenous peoples. As European demand for profitable and desirable species grew, collecting and cultivation began to reshape local ecologies and economies. 

In many regions, land was reorganised for export crops and large single-species plantations, creating 'monocultures' that replaced local biodiversity and made communities more vulnerable to environmental and economic shocks. 

Britain’s role in the opium trade, which contributed directly to the Opium Wars (1839-60), was a notoriously exploitative chapter in the nation’s history. The global spread of tea and other cash crops shows how botanical collecting, commerce and imperial ambition often carried consequences beyond the plants themselves.

In Bloom also explores the visual traditions that shaped how plants were recorded and understood. Paintings, drawings and prints by some of the greatest botanical artists of all time - Rachel Ruysch, Maria Sibylla Merian, Georg Dionysius Ehret and Ferdinand Bauer - show how artists and illustrators became essential to identifying species, comparing varieties and sharing information across borders. 

This was also the period in which Carl Linnaeus (1707–78) set out the system of naming and classifying plants that is still used today. This legacy remains visible in the work of some of the most celebrated modern botanical artists - Rory McEwen, Pandora Sellars and Fiona Strickland - whose exceptional works are also on view.

The exhibition closes with new contemporary works by Anahita Norouzi, Kate Friend, Işık Güner, Alexandra Daisy Ginsberg and Justine Smith. 

Their works range from human-sized botanical drawings to spectacular tapestries designed from the perspective of pollinating insects.  

These are followed by Fran Monks’s photographic commission spotlighting five leading Oxford academics working at the forefront of plant science and conservation today, whose research is expanding our understanding of the environment, ecology and our changing climate. 

Seen together, these works demonstrate how the impulse to study, protect and reinterpret the plant world continues to shape both scientific thinking and public imagination.

Dr Francesca Leoni and Dr Shailendra Bhandare, co-curators of the exhibition, say: ‘In Bloom offers the rare chance to understand, appreciate and contemplate the histories of some of our best loved blooms. Unravelling stories of great scientific achievements, daredevil explorations and networks of exceptional individuals, it presents a vivid curatorial account of how our world was changed by our interactions with plants, through outstanding objects, with a conscious attempt at delivering an environmentally responsible exhibition.’

https://www.ashmolean.org/press/in-bloom-press-release

ARTS IN THE CITY, EXPOSITION PARIS. CIENCIA Y FANTASÍA. EGIPTOLOGÍA Y EGIPTOFILIA EN LA ARGENTINA. MUSEO NACIONAL DE BELLAS ARTES

En el Pabellón de exposiciones temporarias se exhiben piezas de colecciones públicas y privadas vinculadas a esta cultura faraónica.

El Museo Nacional de Bellas Artes inaugura el martes 18 de noviembre, a las 19, la muestra antológica “Ciencia y fantasía. Egiptología y egiptofilia en la Argentina”, curada por los prestigiosos investigadores Sergio Baur y José Emilio Burucúa, que refleja el interés histórico y artístico que esta antigua civilización despertó en la cultura de nuestro país.

Con más de 180 piezas, por primera vez exhibidas en conjunto en la Argentina, en el Pabellón de exposiciones temporarias podrán verse sarcófagos auténticos, papiros, estatuillas y máscaras funerarias, figuras, calcos de esfinges y bustos, vasijas, amuletos y piedras talladas con jeroglíficos, junto con un vasto corpus de documentos, libros, revistas, afiches y fotografías.

“La inauguración de esta extraordinaria muestra coincide con un interés global por el legado cultural de esta antigua civilización, que se evidencia en la reciente apertura del impactante Gran Museo Egipcio en El Cairo o en la exposición ‘Egipto divino’ del Museo Metropolitano de Arte de Nueva York”, comenta el director del Bellas Artes, Andrés Duprat.

En la sala podrán verse materiales de archivo, fotografías, obras artísticas y objetos arqueológicos pertenecientes al Museo de Ciencias Naturales de La Plata, la Colección de Arte Amalia Lacroze de Fortabat, el Museo Xul Solar, el Museo Municipal de Bellas Artes de Tandil, la Academia Nacional de Bellas Artes, el Museo Nacional de Arte Oriental, el Palais de Glace, la Biblioteca Nacional, el Museo Nacional de Arte Decorativo, y el Museo de Calcos y Escultura Comparada Ernesto de la Cárcova.

Con el asesoramiento académico de los especialistas Diego M. Santos y Marcelo Campagno, la muestra toma como punto de partida el archivo documental y fotográfico reunido por Alfredo González Garaño y Marieta Ayerza –hoy parte del acervo de la Academia Nacional de Bellas Artes–, que registra el viaje que el matrimonio argentino realizó por Egipto en 1926, en una época marcada por el impacto mundial tras el descubrimiento de la tumba de Tutankamón en 1922.

La exposición también refleja la fascinación que el Antiguo Egipto despertó en intelectuales, artistas y científicos argentinos (figuras como Dardo Rocha, Lucio V. Mansilla, Oliverio Girondo, Xul Solar, Manuel Mujica Láinez o Jorge Luis Borges, entre otros), quienes incorporaron imágenes y símbolos de esta civilización en sus creaciones. 

En el presente, artistas contemporáneos como Eduardo Costa y Karina El Azem resignifican ese legado desde lenguajes actuales.

La tradición de egiptofilia en el país también dio lugar a un desarrollo académico de relevancia internacional, con la conformación de una escuela argentina de egiptología, impulsada por el historiador Abraham Rosenvasser, quien sentó las bases de una línea de investigación sostenida en las universidades de Buenos Aires y La Plata. 

Así, como parte de la muestra, se exhibirán piezas audiovisuales, imágenes, croquis y dibujos de expediciones arqueológicas históricas y activas en la actualidad. También se proyectará en sala el documental "De la Nubia a La Plata”, escrito y dirigido por Ricardo Preve, que narra la misión liderada por Rosenvasser entre 1961 y 1963 en el complejo Aksha.

La exposición incluye, además, distintas representaciones artísticas que reflejan la influencia del Antiguo Egipto en la cultura local. 

Como parte de este núcleo, se exhibirá un ensayo fotográfico de Facundo de Zuviría dedicado a la arquitectura porteña inspirada en pirámides, obeliscos y otras construcciones.

Para los curadores Baur y Burucúa, “Ciencia y fantasía. Egiptología y egiptofilia en la Argentina” propone “un diálogo entre pasado y presente, entre el legado milenario del Nilo, y la mirada curiosa y creadora de nuestra propia historia”.

La muestra podrá visitarse en el Pabellón de exposiciones temporarias del Museo hasta el 1.° de marzo de 2026, de martes a viernes, de 11 a 19.30 (último ingreso), y los sábados y domingos, de 10 a 19.30.

https://www.bellasartes.gob.ar/exhibiciones/egipto/


ARTS IN THE CITY

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Une vitrine de l'Art Déco 

Un siècle après avoir illuminé Paris, l’Art déco revient en majesté. La Bibliothèque Forney rend hommage à ces ateliers d’art nés au cœur des grands magasins parisiens — PrimaveraPomoneLa MaîtriseStudium Louvre — qui, dès les années 1910, ont fait souffler un vent de modernité sur les arts décoratifs français.

Lire notre article complet ici

BIBLIOTHÈQUE FORNEY
Du 4 novembre 2025 au 28 février 2026
Hôtel de Sens - 1 rue du Figuier, 75004
Du mardi au samedi de 13h à 19h
Entrée Libre


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Rêveries de pierres 

Les pierres de Roger Caillois s’ouvrent comme des songes : agates fendillées où se déploient des ciels de tempête, paésines toscanes aux silhouettes de forteresses, fluorites cristallisées comme des aurores. Chaque fragment minéral est une énigme, un paysage en réduction, un alphabet fossilisé.


L’ÉCOLE DES ARTS JOAILLIERS
Du 6 novembre 2025 au 29 mars 2026
16 bis bd Montmartre, 75009 - M° Richelieu-Drouot (8/9)
Du mar. au dim. 13h30-19h
Entrée gratuite sur réservation ici

TURNER & CONSTABLE, TATE BRITAIN EXHIBITION: ES UN SUCESO CULTURAL PARA NO PERDERSE EN LONDRES

 Until 12 April 2026

The definitive exhibition of two pivotal British artists in the 250th year of their births

Two of Britain’s greatest painters, J.M.W. Turner and John Constable were also the greatest of rivals. Born within a year of each other – Turner in 1775, Constable in 1776 – the art critics of the day compared their paintings to a clash of ‘fire and water’.

Tate Britain (wikipedia), known from 1897 to 1932 as the National Gallery of British Art and from 1932 to 2000 as the Tate Gallery, is an art museum on Millbank in the City of Westminster in London, England. It is part of the Tate network of galleries in England, with Tate Modern, Tate Liverpool and Tate St Ives. 

Founded by Sir Henry Tate, it houses a substantial collection of the art of the United Kingdom since Tudor times, and in particular has large holdings of the works of J. M. W. Turner, who bequeathed all his own collection to the nation. It is one of the largest museums in the country. In 2021, it ranked 50th on the list of most-visited art museums in the world.

The gallery is on Millbank, on the site of the former Millbank Prison. Construction, undertaken by Higgs and Hill, commenced in 1893, and the gallery opened on 21 July 1897 as the National Gallery of British Art.

 However, from the start it was commonly known as the Tate Gallery, after its founder Sir Henry Tate, and in 1932 it officially adopted that name.Before 2000, the gallery housed and displayed both British and modern collections, but the launch of Tate Modern saw Tate's modern collections move there, while the old Millbank gallery became dedicated to the display of historical and contemporary British art. As a consequence, it was renamed Tate Britain in March 2000.


With the two painters vying for success through very different but equally bold approaches, the scene was soon set for a heady rivalry within the competitive world of landscape art. Turner painted blazing sunsets and sublime scenes from his travels, while Constable often returned to depictions of a handful of beloved places, striving for freshness and authenticity in his portrayal of nature.

 

Marking 250 years since their births, this landmark exhibition explores Turner and Constable's intertwined lives and legacies. Discover unexpected sides to both artists alongside intimate insights seen through sketchbooks and personal items.

Experience many of the artists’ greatest works, with over 170 paintings and works on paper. Highlights include Turner’s momentous 1835 The Burning of the Houses of Lords and Commons, not seen in Britain for over a century and The White Horse 1819, one of Constable’s greatest artistic achievements.

This is a one in a lifetime opportunity to explore the careers of the two greatest British landscape painters, seen – as they often were in their own time – side by side.

Turner and Constable is in partnership with LVMH. Supported by the Huo Family Foundation and James Bartos. With additional support from The Turner and Constable Exhibition Supporters Circle, Tate Americas Foundation and Tate Members.

https://www.tate.org.uk/whats-on/tate-britain/turner-and-constable

EN ESPAÑOL, NOTAS DE PASO

La entrada a este gran centro artístico, de los más conocidos en la capital junto a la National Gallery, la National Portrait Gallery y la nueva Tate, siempre ha sido gratuita, aunque se deben pagar las exposiciones cuyo precio ronda las 25 libras (cercanas a los 30 euros), aunque hay situaciones especiales de pago que se contemplan y facilidades.

A la una del mediodía los ingleses todavía están probablemente comiendo, pero fue una sorpresa llegar a la Tate y encontrarse con una afluencia inesperada de público. Todos en orden, como suele pasar en esta gran ciudad, activa pero siempre organizada, preparando una especie de espera atenta para ir disfrutando de la producción de los que tal vez sean los mejores y más conocidos pintores del panorama británico.

Se los considera desde el continente, los precursores del impresionismo francés y de todas las escuelas que hicieron del paisaje y del tratamiento de la luz y la naturaleza su razón de ser. Más Turner que Constable, pero todo siempre en arte es opinable, con un ramillete de temas amables y bien tratados, despliega una paleta de colores y una técnica en diferentes materiales- óleos, acuarelas- que podrían constituirse en un mapa de aprendizaje para cualquier alumno de una escuela de arte o para un amateur también, que pueda complacerse en el detalle y la excelencia. Tan famosos como otros pintores, sin embargo (sin olvidarse de la fulgurante pléyade de los prerrafaelitas, hipnóticos).

Ejercicio de relajación, terapéutica en el invierno inglés que ahora se compara con las evoluciones climáticas de los países del sur del continente, esta muestra es un largo momento de meditación y de exaltación de la naturaleza y de la mirada con que los humanos elevamos a aquello que muy a menudo, no alcanzamos a definir ni a comprender.

Alicia Perris  


BENJAMIN BERNHEIM, REVELACIÓN EN EL CICLO DEL LIED LA ZARZUELA: GRAN CONCIERTO

XXXII CICLO DE LIED. RECITAL 04 | TEATRO DE LA ZARZUELA | LUNES 26/01/26

Benjamin Bernheim TENOR *

Borja Mariño PIANO *


* PRESENTACIÓN EN EL CICLO DE LIED

PROGRAMA

PRIMERA PARTE

CHARLES GOUNOD (1818-1893)

L’absent, CG 327 (1876). Texto de Charles Gounod

REYNALDO HAHN (1874-1947)

De Sept chansons grises. IRH 16 (1887-1890). Texto de Paul Verlaine

5. L’heure exquise

ERNEST CHAUSSON (1855-1899)

Poème de l’amour et de la mer, op. 19 (1882-1890). Textos de Maurice Bouchor

1. La fleur des eaux

2. Interlude

3. La mort de l’amour

SEGUNDA PARTE

HECTOR BERLIOZ (1803-1869)

De Les nuits d’été, op. 7 (1840-1841). Textos de Théophile Gautier

1. Villanelle

2. Le spectre de la rose

3. Sur les lagunes

6. L’île inconnue

HENRI DUPARC (1848-1933)

L’invitation au voyage, IHD 10 (ca. 1870). Texto de Charles Baudelaire

Chanson triste, IHD 4 (1868). Texto de Jean lahor

Phidylé, IHD 14 (1882). Texto de Leconte de Lisle

FEDERICO MOMPOU (1893-1987)

De Combat del somni (1942-1951). Texto de Josep Janés

1. Damunt de tu, només les flors

JOAQUÍN TURINA (1882-1949)

De Poema en forma de canciones, op. 19 (1918). Texto de Ramón de Campoamor

4. Los dos miedos

ALBERTO GINASTERA (1916-1983)

Canción al árbol del olvido, op. 3, n.º 2 (1938). Texto de Fernán Silva Valdés

Benjamin Bernheim, tenor lírico francés, es un artista habitual en los principales teatros de ópera del mundo, como la Ópera Nacional de París, la Metropolitan Opera, la Staatsoper de Viena y la de Berlín, el Teatro alla Scala de Milán y la Royal Opera House de Londres, donde interpreta a protagonistas del universo romántico.

Tuvo una actuación estremecedora en la ceremonia de clausura de los Juegos Olímpicos de París de 2024, así como en la reapertura de la Catedral de Notre Dame en la capital. Bernheim publicó su primer álbum de canciones en solitario, Douce France. Mélodies & chansons y fue nombrado recientemente cantante masculino del año en los Premios Opus Klassik 2025.

En relación con lo concertístico, ha visitado los escenarios del Festival de Salzburgo, la Ópera Nacional de Burdeos, La Grange au Lac en Évian, la Ópera de Zúrich, el Festival de Verbier, la Ópera Nacional del Rin y el Théâtre des Champs Elysées, entre otros y es la primera vez que participa en el Ciclo de Lied. Con un repertorio con el que a menudo se lucieron en el teatro de La Zarzuela, voces maravillosas como las de José Van Dam, Karita Matila, Marie-Nicole Lémieux, Gerald Finley o Felicity Lott, Philippe Jaroussky, entre otros muchos artistas de bandera. 

Aunque la sala no estaba al completo, había mucha expectación por parte de los presentes que no se vio defraudada, ya que aplaudieron incluso entre canciones y mucho al final después de los dos “encore”.

En cuanto a su acompañante, que no es el habitual, Borja Mariño (Vigo, 1982) desarrolla su carrera entre la composición y la interpretación. Especializado en acompañamiento vocal y correpetición de ópera, ha trabajado en los principales teatros españoles En paralelo, cultiva una activa labor como compositor. También Borja Mariño participa por primera vez en el Ciclo de Lied.

La velada se abrió con L’absent, de Charles Gounod, música y texto, publicada en 1876 bajo el título de mélodie.  Es una composición ardiente pero contenida, bella y expresiva, como casi todos los grandes temas que recorre la mélodie française: la nostalgia, la angustia, el enamoramiento, la pérdida, la sensibilidad hacia la naturaleza, los paraísos perdidos, la ensoñación, a veces natural, a veces orientada por la compañía del consumo de sustancias (el alcohol, la absenta, por ejemplo), lo que le permite además encuadrarse en las producciones de otras latitudes como la alemana. No se nos describe una geografía feliz, pero sí muy cautivadora.

Luego, L’heure exquise, de Reynaldo Hahn, nacido en Venezuela, aunque se educó y estableció en Francia, donde realizó toda su carrera; por cierto, durante su época de estudiante llegó a ser alumno de Gounod. L’heure exquise es una de sus canciones más celebradas. Forma parte de Chansons grises, un ciclo de siete canciones sobre poemas de Paul Verlaine que el compositor publicó en 1893, cuando contaba con tan solo diecinueve años. Probablemente L’heure exquise sea una de sus creaciones más celebradas.

Marcel Proust conoció a Hahn, del que sería amante, en un concierto en que se interpretaban las Chansons grises y el compositor poblaría, igual que muchos otros artistas y personajes famosos de la época de “À la recherche du temps perdu” y los libros que le siguieron, más o menos desdibujados en las descripciones, pero perfectamente reconocibles por todos en su época.

Ernest Chausson produjo su Poème de l’amour et de la mer entre 1882 y 1890. Música basada en los poemas de su amigo Maurice Bouchor elaborados en 1875 y fue dedicada a Henri Duparc, también amigo del anterior. Está pensada para solo dos partes vocales, La fleur des eaux y La mort de l’amour, separadas por un amplio número instrumental a modo de intermezzo, para lucimiento del acompañante al piano.

Luego de la pausa, Les nuits d’été, de Hector Berlioz, uno de los ciclos de canciones más importantes de todo el repertorio francés. Fue concebida originalmente para voz y piano y así se publicó en 1841. Bernheim incluyó para su actuación el Teatro de la Zarzuela, cuatro de las seis canciones del ciclo: Villanelle, Le spectre de la rose, Sur les lacunes y L’île inconnue. Les nuits d’été fue escrita para voz de soprano o de tenor, incluso de mezzo.

Henri Duparc, como su amigo Ernest Chausson, dice el autor de las notas al programa,” es uno de esos músicos franceses entre el Romanticismo y el impresionismo. Aunque frecuentó todo tipo de géneros musicales”. Las tres seleccionadas por Bernheim en el recital, que son, probablemente, sus creaciones más célebres. L’invitation au voyage, de 1870, sobre el poema homónimo de Charles Baudelaire incluido en Las flores del mal.

Como corolario de la velada, Bernheim ha elegido tres piezas de la tradición  musical hispanoamericana en catalán y en español, estas últimas tres canciones con una propuesta localista o de la narrativa particular que nos hermanan con Cataluña, España y Argentina.

Los cantantes franceses se han acercado al repertorio catalán, porque también tienen en Francia una zona que habla y vive en catalán, como otra en euskera o en lengua corsa. Federico Mompou, compositor único, aparece en la propuesta del Cilo de Lied, con Damunt de tu, només les flors, escrita y estrenada en 1942.

En lo que se refiere a Joaquín Turina es uno de los paradigmas del nacionalismo español, y su Poema en forma de canciones es uno de los grandes ciclos de canciones de nuestro patrimonio. Tiene también una parte instrumental, como introducción. Publicada en 1923 sobre textos de Ramón de Campoamor. El cantante francés ha seleccionado solo Los dos miedos, con una armonía a la francesa y un intenso perfume andaluz.

Cuando se piensa la música “clásica” de Sudamérica desde España o Europa, a menudo surgen rápidamente tres compositores: el brasileño Heitor Villa-Lobos (con sus seductoras Bachianas brasileiras, llenas de evocaciones) y los argentinos Alberto Ginastera y Carlos Guastavino.

Posiblemente la más universal y la que más mundo ha recorrido de Ginastera, escrita a partir del texto del poeta uruguayo Fernán Silva Valdés, sea su Canción al árbol del olvido, estrenada en 1939. Es la primera de sus Dos canciones, op. 3., una joyita que destaca las pasiones humanas: promesas, ilusiones y frustración final, resignación, de pequeño formato, en un autor que dio grandes producciones como los ballets Estancia y Panambí o las óperas Bomarzo, Don Rodrigo o Beatrix Cenci.

De traje oscuro, como su compañero Mariño, Berheim tiene una excelente presencia física en escena, aunque no dio mucho lugar a explayarse en ese sentido, ya que, se esforzó en mirar al centro de la sala, proyectando una voz pletórica, joven, fresca, con armónicos. Luego de confesar que “no hablo español, pero estoy encantado de estar aquí”, se presentó al público en inglés (curiosa costumbre de los últimos años de los franceses, que abandonan la lengua de Molière por la de Shakespeare, sin darse cuenta de que así contribuyen al ostracismo de un idioma precioso y de excelencia, con una cultura inmensa y de peso).

En su descargo, habría que señalar que Berheim despliega una excelente línea de canto y fiato y presencia de algunos falsetes para lucir los agudos, aunque Berheim también posee graves audibles y lucidos. Ante la insistencia del público, dos propinas inesperadas tal vez, por el género, diferente y la enjundia de su ejecución: Pourquoi me réveiller.? del Werther de Massenet y el Lucevan le stelle de la Tosca de Puccini.

Perfecta comprensión y feeling con el pianista, Borja Mariño, conocido intérprete y acompañante que tal vez en esta ocasión, por momentos, podría haber sonado meno forte, aunque no le hiciera falta al tenor esa delicadeza para hacerse oír. Fuera, la noche, gélida, siguió ritmando con un cielo cerrado, los sinsabores y lamentos románticos a los que el Ciclo de Lied del Teatro de la Zarzuela, cada vez mejor programado y ejecutado, tiene acostumbrado al público de Madrid. Es un lujo.

Alicia Perris

Fotos, Elvira Megías

martes, 27 de enero de 2026

THE MARIE ANTOINETTE STYLE EXHIBITION. VICTORIA AND ALBERT MUSEUM, LONDON. UNA EXPOSICIÓN ÚNICA, MEMORABLE

Produced as part of Marie Antoinette Style at V&A South Kensington

Closes Sunday, 22 March 2026

The most fashionable, scrutinised and controversial queen in history, Marie Antoinette’s name summons both visions of excess and objects and interiors of great beauty. The Austrian archduchess turned Queen of France had an enormous impact on European taste and fashion in her own time, creating a distinctive style that now has universal appeal and application…

Marie Antoinette’s story has been re-told and re-purposed by each successive generation to suit its own ends. The rare combination of glamour, spectacle and tragedy she presents remains as intoxicating today as it was in the 18th century.

Sarah Grant, V&A Curator of Marie Antoinette Style, 2025

This exhibition explores the origins and countless revivals of the style shaped by the most fashionable queen in history, Marie Antoinette. 

A fashion icon in her own time, and an early modern ‘celebrity’, the dress and interiors modelled and adopted by the ill-fated Queen of France in the final decades of the 18th century have had a lasting influence on over 250 years of design, fashion, film and decorative arts.

The exhibition traces the cultural impact of the Marie Antoinette style, and her ongoing inspiration for leading designers and creatives, from Sofia Coppola and Manolo Blahnik to Moschino and Vivienne Westwood. 

On display are exceptionally rare personal items owned and worn by Marie Antoinette, including richly embellished fragments of court dress, the Queen’s own silk slippers, and jewels from her private collection. 

The Queen’s dinner service from the Petit Trianon, her accessories and intimate items from her toilette case are on display for the first time outside of Versailles and France.

Contemporary couture pieces by designers such as Moschino, Dior, Chanel, Erdem, Vivienne Westwood and Valentino will feature alongside costumes made for screen, such as for Sofia Coppola’s Oscar winning Marie Antoinette staring Kirsten Dunst, as well as shoes designed for the film by Manolo Blahnik.

Marie Antoinette shaped not just the fashion, design, interiors, gardens, fine and decorative arts of her own time but has continued to exert an influence over more than two and a half centuries of graphic and decorative arts, fashion, photography, film and performance.

Biography (English Wikipedia):

Marie Antoinette
Portrait, c. 1775
Queen consort of France
Tenure10 May 1774 – 21 September 1792
BornArchduchess Maria Antonia of Austria
2 November 1755
Hofburg, Vienna, Austria
Died16 October 1793 (aged 37)
Place de la Révolution, Paris, France
Cause of deathExecution by guillotine
Burial21 January 1815
Spouse
(m. 1770; died 1793)
Issue
Names
  • German: Maria Antonia Josefa Johanna
  • French: Marie Antoinette Josèphe Jeanne
HouseHabsburg-Lorraine (by birth)
Bourbons (by marriage)
FatherFrancis I, Holy Roman Emperor
MotherMaria Theresa
ReligionRoman Catholicism
SignatureMarie Antoinette's signature

Produced as part of Marie Antoinette Style at V&A South Kensington

Closes Sunday, 22 March 2026

The most fashionable, scrutinised and controversial queen in history, Marie Antoinette’s name summons both visions of excess and objects and interiors of great beauty. The Austrian archduchess turned Queen of France had an enormous impact on European taste and fashion in her own time, creating a distinctive style that now has universal appeal and application…

Marie Antoinette’s story has been re-told and re-purposed by each successive generation to suit its own ends. The rare combination of glamour, spectacle and tragedy she presents remains as intoxicating today as it was in the 18th century.

Biography (English Wikipedia):

Marie Antoinette; Maria Antonia Josefa Johanna, 2 November 1755 – 16 October 1793) was the queen of France from 1774 until the fall of the monarchy in 1792 and her subsequent execution during the French Revolution.

Born an archduchess of Austria, she was the penultimate child and youngest daughter of Empress Maria Theresa and Emperor Francis I of the Holy Roman Empire.

She married Louis Auguste, Dauphin of France, in May 1770 at age 14, becoming the Dauphine of France. On 10 May 1774, her husband ascended the throne as King Louis XVI, and she became queen.

As queen, Marie Antoinette became increasingly a target of criticism by opponents of the domestic and foreign policies of Louis XVI and those opposed to the monarchy in general.

The French libelles accused her of being profligate, promiscuous, having illegitimate children, and harboring sympathies for France's perceived enemies, including her native Austria. She was falsely accused of defrauding the Crown's jewelers in the Affair of the Diamond Necklace, but the accusations still damaged her reputation.

During the French Revolution, she became known as Madame Déficit because the country's financial crisis was blamed on her lavish spending and her opposition to social and financial reforms proposed by Anne Robert Jacques Turgot and Jacques Necker.

Several events were linked to Marie Antoinette during the Revolution after the government placed the royal family under house arrest in the Tuileries Palace in October 1789.

The June 1791 attempted flight to Varennes and her role in the War of the First Coalition were immensely damaging to her image among French citizens. On 10 August 1792, the attack on the Tuileries forced the royal family to take refuge at the Legislative Assembly, and they were imprisoned in the Temple Prison on 13 August 1792.

On 21 September 1792, France was declared a republic and the monarchy was abolished. Louis XVI was executed by guillotine on 21 January 1793.

Moved to the Conciergerie, Marie Antoinette's trial began on 14 October 1793; two days later, she was convicted by the Revolutionary Tribunal of high treason and executed by guillotine on 16 October 1793 at the Place de la Révolution.

https://www.vam.ac.uk/articles/about-the-marie-antoinette-style-exhibition

EN ESPAÑOL

Notas de paso:

El Museo Victoria and Albert de Londres, vecino del de Historia Natural, impresionante, de los almacenes Harrods y del Royal Albert Hall, tiene una propuesta para los intereses de cada uno de los visitantes, curiosos, especialistas y viajeros que llegan a descubrirlo. Junto con el Museo Británico, es fuente inagotable de descubrimiento. 

La exposición de María Antonieta, se enmarca en ese ámbito de riqueza patrimonial que parece inagotable y sin fin, como la sucesión de salas de esta institución, que es como una inmensa Wikipedia, antes se hubiera escrito, una interminable Enciclopedia Británica. Precisamente.

Muchos visitantes y entradas agotadas para una muestra que realmente va más allá de un personaje histórico icónico, como el de la ambigua hija (una de tantas) de María Teresa de Austria, emparentada con otras reinas y emperatrices de su propia familia.

Serán siete siglos de mandato de la casa de Habsburgo y numerosos sobresaltos en estos derroteros que sembraron la trayectoria de Europa. Se casó muy joven con un rey en principio impotente, Luis XVI, borbón, concibió finalmente herederos que le arrebató la guillotina o la desidia de un pueblo exhausto y hambriento, el mismo que forjó con sus manos las armas de la Revolución Francesa de 1789.



Se le atribuyeron amantes de ambos sexos, se la caricaturizó con ferocidad, sus peinados, pelucas, y vestidos poblados de joyas, traspasaron las fronteras. Fueron un paradigma y una de las causas que arruinó su reinado.


Ahí quedan como ejemplos de escándalo, la fuga de Varenne, la relación con el conde sueco Axel Fersen, el turbio y confuso "affaire del collar", la frase atribuida "si no tienen pan, que coman bollos" y un  largo etcétera.

Su final trágico pero previsible en la guillotina, como el de su esposo el rey, con el paso de los años, parecen conmover a aquellos que no dudan en revisitar su época, para reivindicar la figura de la reina caída, sobre todo porque no tuvieron que sufrir aquellos tiempos de escasez, de incertidumbre, con los mercenarios a los que la pareja real había convocado a Versalles, para que defendieron su trono y su dinastía, a las puertas de Francia. La Historia, casi siempre, tiene su propia lógica.

A menudo los pueblos ajustician a los que los abandonan y se arrepienten pero la pena de muerte con la guillotina, fue abolida recién en los años 80 gracias al ministro Robert Badinter, el mismo que dejó dicho que "El hombre es un animal que mata". Así que asesinamos- ajusticiamos con supuestos derechos para todo- y luego nos arrepentimos y de esta manera se declina la crónica de las "virtudes" humanas. Es el mito del eterno retorno, también aquí.

Todo vale por fin en una lectura diacrónica o tal vez no. Quedan el charme de la reina, los colores pastel de los macarrons de La Durée y una exquisita y entregada dedicación a mostrar todos los fastos de la corte versallesca en tiempos de Antonieta, concentrados en los fantásticos e idealizados retratos que pintó de la monarca su amiga y pintora Marie Louise Elizabeth Vigée LeBrun. Hay objetos, vestidos, conservados de forma increíble tras el paso del tiempo, retratos, luces, y visitantes que van de una sala a otra fascinados, en una verdadera inmersión de seducción, inevitable e hipnótica.

Enhorabuena al Museo londinense, cuya sensibilidad ha ido más allá de la producción de otra exposición más: esta ha sido una demostración de delicadeza histórica e historiográfica, que proporciona, como debería ser en estos casos, más preguntas que respuestas.

Esta muestra saca lustre al V&A, si es que le hiciera falta, que no, en una tradición de arte,  de belleza y conservación, que lo ha constituido en una de las instituciones más emblemáticas y respetadas de su país y del mundo.

Alicia Perris