viernes, 27 de mayo de 2022

RAY LIOTTA DIES AGED 67. AND 2022 MASTER OF PHOTOGRAPHY: NICK KNIGHT . PHOTOLONDON

BBC NEWS

Goodfellas star Ray Liotta dies aged 67

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Ray LiottaIMAGE SOURCE,GETTY IMAGES
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Ray Liotta played mobster Henry Hill in Goodfellas

Goodfellas actor Ray Liotta has died in his sleep in the Dominican Republic at the age of 67.

The US star had been on location filming the movie Dangerous Waters, his publicist Jennifer Allen said.

He was best known for playing mobster Henry Hill in Martin Scorsese's 1990 gangster film Goodfellas and also appeared in Field of Dreams.

Liotta got his big break playing ex-convict Ray Sinclair in 1986 black comedy Something Wild.

He got a Golden Globe nomination for that role and went on to star in the 1988 film Dominick and Eugene, about the strained relationship between twins with very different characters.

Batman regret

By the 90s he was starring in Unlawful Entry, Cop Land and Corrina, Corrina with Whoopi Goldberg.

Last year he starred in the Sopranos prequel film The Many Saints Of Newark,having turned down a role in the original series.

The New Jersey-born actor said in 2016 that he regretted turning down the chance to audition for Tim Burton's Batman film.

"When I did my first movie, Tim Burton was getting ready to do Batman and he was interested in me because he wanted it to be edgy and real.

"I thought, 'Batman? That's a stupid idea', even though he had just done one of my favourite movies of all time, Beetlejuice. So yes, I regret not auditioning for that'."

He also played lawyer Jay Marotta in the critically acclaimed 2019 film Marriage Story, which starred Adam Driver and Scarlett Johansson as a couple whose relationship was breaking up. Laura Dern won a best supporting actress Oscar for playing a lawyer in the film.

Ray LiottaIMAGE SOURCE,GETTY IMAGES
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Liotta, pictured in 1980

The actor had recently finished working on the 2023 film The Cocaine Bear, directed by Elizabeth Banks.

Liotta also narrated documentary series The Making Of The Mob, and appeared in several music videos including David Guetta's song Lovers On The Sun.

Liotta leaves his daughter Karsen, who he shares with his ex-wife Michelle Grace, and his fiancee Jacy Nittolo.


This year’s Master of Photography Nick Knight presented an exhibition of key works at Photo London that spanned the length and the breadth of his extraordinary career from the 1980s through to new pieces. Encompassing fashion, portraiture, still life, landscape and nude — across photography, film, painting and sculpture — the exhibition was an invitation to consider new ways of looking at the world. 


For more than four decades Knight has been at the forefront of creativity in photography, constantly pushing the medium’s limits to explore its expressive potential. Renowned as one of the world’s most visionary and influential photographers, Knight has always challenged conventional ideals of beauty through images that are both transgressive and poetic.

His collaborations with designers, choreographers, editors, models and musicians inscribe a universe that is both dreamlike and revelatory, while his landscapes and still life images of the past decade aim to rewrite the processes of photography. It’s an oeuvre that is in dialogue with art history while being driven by the newest technological possibilities and a sensitivity that celebrates the now and the future.

‘My quest has always been to use photography to show me things I could not see,’ says Knight. ‘Photography has been my passport into life, giving me access to people from all backgrounds and walks of life. The same skill set has allowed me to create films, sculptures, and now even virtual versions of our world and ourselves. From politics to AI, I have been able to use the voice that photography gave me to present a vision of our future and find new ways of seeing the world. I would like to use this occasion to demonstrate my enthusiasm for the future of image-making, and how incredibly important it is to realise it’s our purpose to show the world not just who we are but also who we want to be.’…………………

https://photolondon.org/event/2022-master-of-photography-nick-knight/

À LA PHILHARMONIE DE PARIS, ACCUEIL TRIOMPHAL POUR LE RETOUR D'ANNA NETREBKO. MICHEL DALBERTO, LISZT, ONCE UPON A TIME

Par Louis-Valentin Lopez, AFP


Le public lui a réservé un accueil triomphal à son entrée sur scène, applaudissant pendant de longues minutes © AFP - Starpix / APA-PictureDesk

Critiquée depuis la guerre en Ukraine, la soprano russe star a été ovationnée ce mercredi soir. Quelques dizaines de manifestants se sont tout de même rassemblés devant la Philharmonie pour dénoncer sa venue.

Critiquée depuis la guerre en Ukraine, la soprano russe star Anna Netrebko a été ovationnée ce mercredi soir à la Philharmonie de Paris pour son retour sur scène dans une capitale occidentale. Le public lui a réservé un accueil triomphal à son entrée sur scène, applaudissant pendant de longues minutes. Souriante et détendue, portant une robe longue noire et blanche, qu'elle a fait voltiger de temps en temps, elle a interprété des morceaux de Rachmaninov, Debussy ou Tchaïkovski, avant de recevoir une standing ovation à la fin du spectacle.

Devant la Philharmonie, l'ambiance n'était pas tout à fait la même. Quelques dizaines de manifestants se sont donnés rendez-vous pour dénoncer la venue de la soprano à Paris. "Anna Netrebko, la voix préférée de la propagande de Poutine", ou "Pendant que vous écoutez Anna, les Russes bombardent mon conservatoire", pouvait-on notamment lire sur des pancartes brandies à bout de bras.

Ce soir, action devant la @philharmonie de #Paris , pour dénoncer et expliquer les enjeux du récital d’Anna #Netrebko, la soprano préférée de #Poutine qui, contrairement à ce qui circule, non, n’a jamais vraiment condamné les crimes du régime russe. #StandWithUkraine #Ukraine

Le concert d'Anna Netrebko à la Philharmonie avait déjà été reporté trois fois à cause de la pandémie.
Son précédent récital à Paris remontait à 2019, lors d'un gala pour les 350 ans de l'Opéra de Paris. Elle sera de retour en décembre sur la scène de la Philharmonie pour chanter dans La Force du destin de Verdi. La soprano fera aussi son grand retour en Italie cet été, aux Arènes de Vérone. Le mois dernier, Anna Netrebko était déjà remontée sur scène à l'Opéra de Monte-Carlo, où elle avait chanté le rôle titre de Manon Lescaut (où elle remplaçait Maria Agresta).

Controverses

Une des plus grandes voix lyriques au monde, Anna Netrebko avait été parmi les premiers artistes russes à être pointés du doigt après le début de l'invasion de l'Ukraine pour ne pas avoir clairement dénoncé la guerre. Le Metropolitan Opera de New York, dont elle était la star, l'a ainsi déprogrammée pour une durée indéterminée et elle avait alors annoncé se retirer temporairement de la scène. Le 30 mars dernier, elle a condamné "expressément la guerre contre l'Ukraine", ce qui lui a valu d'être retirée de l'affiche dans son propre pays.

La soprano n'a jamais ouvertement clamé son soutien au président russe Vladimir Poutine, mais il lui est reproché d'avoir posé en décembre 2015 à Saint-Pétersbourg avec le drapeau des rebelles séparatistes prorusses et d'avoir remis un chèque d'un million de roubles (environ 15.000 euros) au dirigeant ukrainien prorusse Oleg Tsarev.
Anna Netrebko s'était défendue en expliquant vouloir soutenir les arts, et plus particulièrement l'Opéra de Donetsk auquel l'Ukraine avait coupé tous les financements, et assuré n'avoir "jamais reçu de soutien financier du gouvernement russe" et de ne s'être jamais alliée à "aucun dirigeant de la Russie".

Dans un entretien au Monde dimanche, elle a répété qu'elle n'était "coupable de rien", affirmant que sa seule erreur était de ne pas s'être "davantage informée de la situation au Donbass" et qu'elle voulait "juste aider des amis en difficulté""On m'a aussi demandé de me déclarer contre Vladimir Poutine. J'ai répondu que j'avais un passeport russe, que c'était encore le président, et que je ne pouvais prononcer publiquement ces mots. J'ai donc refusé", a-t-elle ajouté. Malgré sa condamnation de la guerre, le Met a remis en cause tous ses contrats jusqu'en mai 2026, selon elle. Son ancien mentor, le chef d'orchestre Valery Gergiev, un proche du Kremlin, a été déclaré persona non grata par les salles de concert occidentales.

https://www.radiofrance.fr/francemusique/a-la-philharmonie-de-paris-accueil-triomphal-pour-le-retour-d-anna-netrebko-3407099

Michel Dalberto: Liszt - Once Upon a Time (24/96 FLAC)

Michel Dalberto: Liszt – Once Upon a Time (24/96 FLAC)

Composer: Ferencz Liszt
Performer: Michel Dalberto
Format: FLAC (tracks)
Label: La Dolce Volta
Catalogue: LDV105
Release: 2022
Size: 1.19 GB
Recovery: +3%
Scan: yes

Années de Pèlerinage, Première Année, Suisse, S. 160
01. VI. Vallée d’Obermann

Études d’exécution transcendante, S. 139
02. III. Paysage
03. IV. Mazeppa
04. IX. Ricordanza
05. XII. Chasse-neige

Piano Sonata in B Minor, S. 178
06. I. Lento assai
07. II. Andante sostenuto
08. III. Allegro energico


CNDM. MUSICA ALCHEMICA & LINA TUR BONET: CANCELADO EN EL AUDITORIO NACIONAL

El concierto extraordinario de Musica Alchemica

ha sido cancelado por motivos de salud de la violinista y directora Lina Tur Bonet. 

Musica Alchemica
Lina Tur Bonet, violín y dirección

Antonio Vivaldi (1678-1741)
 Obertura de L’Olimpiade, RV 725 (1733)

Johann Sebastian Bach (1685-1750)
 Concierto para violín en la menor, BWV 1041 (ca. 1730)

A. Vivaldi
 Concierto para violonchelo en si menor, RV 424 (ca. 1729)

J. S. Bach
 Passacaglia en do menor, BWV 582 (1708-1712?; arr. para cuerdas de D. Espasa)

A. Vivaldi
 Concierto para violín en re mayor ‘Il grosso mogul’, RV 208
Johann Georg Pisendel (1687- 1755)
 Concierto para violín (movimiento inédito grabado por Musica Alchemica)

J. S. Bach
 Concierto de Brandeburgo nº 4 en sol mayor, BWV 1049 (1719-1720)

http://www.auditorionacional.mcu.es/es/programacion/cndm-musica-alchemica-lina-tur-bonet-1

miércoles, 25 de mayo de 2022

NOTIZIE DI ROBERTO ALAGNA, TOSCA, IL LICEU. “I DUE FOSCARI” DI GIUSEPPE VERDI: DAL 22 MAGGIO 2022, MAGGIO FIORENTINO, FIRENZE. CON PLACIDO DOMINGO

Roberto Alagna e Aleksandra Kurzak rinunciano a cantare nella messinscena di “Tosca” del regista Rafael R. Villalobos, in programma al Gran Teatre del Liceu e ispirata al film di Pasolini “Salò o le 120 giornate di Sodoma”. I due artisti non intendono essere ostaggi di un progetto dove si tratta di violenza e si presentano situazioni incoerenti con il capolavoro pucciniano. Qui l’intervista rilasciata da Alagna a Roberto Mori. CONNESSI ALL´ OPERA

E ANCHE...

84esimo Festival del Maggio Musicale Fiorentino

Domenica 22 maggio 2022 alle ore 20 prima rappresentazione assoluta al Maggio de “I due Foscari”, di Giuseppe Verdi.
Sul podio della Sala Mehta, alla guida del Coro e dell’Orchestra del Maggio il maestro Carlo Rizzi, la regia è di Grischa Asagaroff.
Plácido Domingo nel ruolo di Francesco Foscari, Jonathan Tetelman è Jacopo Foscari,

María José Siri è Lucrezia e Riccardo Fassi è Jacopo Loredano. 

Record personale di Plácido Domingo, artista con più di 130 ruoli in repertorio, che con lo spettacolo del 22 maggio raggiunge la 4100 recita operistica della sua carriera.

 Firenze, 16 maggio 2022 – Quarto titolo operistico per l’84º Festival del Maggio Musicale Fiorentino: domenica 22 maggio, alle ore 20,  il maestro Carlo Rizzi, alla guida del Coro e dell’Orchestra del Maggio, sul podio della Sala Mehta per il debutto assoluto de I due Foscari, di Giuseppe Verdi. La regia dell’opera, alla sua prima rappresentazione al Teatro del Maggio Musicale Fiorentino e che a suo tempo fu eseguita per la prima volta a Firenze al Teatro della Pergola nel gennaio del 1845, è firmata da Grischa Asagaroff, scene e costumi d’ispirazione d’epoca sono di Luigi Perego, le luci di Valerio Tiberi e la coreografia è curata da Cristiano Colangelo.

In locandina una compagnia di canto che schiera per iniziare uno dei più celebri nomi del panorama lirico mondiale: Plácido Domingo che è Francesco Foscari, Doge di Venezia.  Suo figlio, Jacopo Foscari, è interpretato da Jonathan Tetelman; al suo debutto al Maggio è considerato uno dei più promettenti tenori della sua generazione. Un altro nome di caratura internazionale e grandissima voce verdiana è il soprano María José Siri che interpreta Lucrezia Contarini, moglie di Jacopo; il basso Riccardo Fassi al suo debutto fiorentino interpreta Jacopo Loredano, membro del Consiglio de’ Dieci.

Completano il cast, quattro artisti dell’Accademia del Maggio: Joseph Dahdah è il senatore Barbarigo, Xenia Tziouvaras nel ruolo di Pisana, Lulama Taifasi come Fante del Consiglio de’ Dieci e Adam Jon come Servo del Doge. Il Coro del Maggio è diretto dal maestro Lorenzo Fratini.

Altre quattro le recite in cartellone: il 25, 31 maggio e 3 giugno alle ore 20 e il 28 maggio alle ore 17.

Grazie alla Fondazione CR Firenze, la recita del 03/06/2022 è in vendita con uno sconto del 50% su i biglietti di ogni settore. 

Per il ciclo “Oltre il sipario”, conferenze sulle opere del Festival realizzato in collaborazione con Publiacqua, venerdì 20 maggio alle ore 17:30 il musicologo Giuseppe Rossi parlerà dell’opera. L’incontro si svolgerà nel Foyer di galleria del Teatro con la partecipazione dei cantanti e dei pianisti dell’Accademia del Maggio Musicale Fiorentino.

Il maestro Carlo Rizzi, giunto alla sua quarta produzione al Maggio dopo le recite in forma di concerto di Un ballo in maschera La Traviata di Verdi, entrambe dirette nel luglio del 2020 e il concerto tenuto insieme a Juan Diego Flórez nel settembre dello stesso anno, è uno dei direttori più apprezzati della scena internazionale e nel corso della sua carriera ha legato il suo nome ad alcuni dei teatri più prestigiosi come il Metropolitan di New York e il Covent Garden di Londra; è dotato di un repertorio ampio che si estende dai capisaldi operistici di Verdi, Puccini e Rossini alle rarità di Bellini, Cimarosa e Donizetti e a Giordano, Pizzetti e Montemezzi. Ha collaborato con orchestre del calibro della London Philharmonic, la Filarmonica della Scala, l’Orchestra dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia e la Hungarian National Philharmonic. Anche il maestro Rizzi affronta per la prima volta I due Foscari, e non nasconde le sue emozioni nel tornare al Maggio: “Dopo Traviata Un Ballo in Maschera dell’estate del 2020 sono davvero felice di ritornare al Maggio con I Due Foscari, questa volta nella nuova sala Zubin Metha. Una sala dall’acustica viva ma non spigolosa e che permette un rapporto molto diretto tra la buca e il palcoscenico: qui è possibile percepire tutte le sfumature che Verdi ha inserito in quest’opera, dal pianissimo mormorato del tema affidato al clarinetto all’esplosione violenta a tutta che sottolinea l’incubo di Jacopo Foscari in prigione. È un’ opera relativamente breve dove le scene si susseguono e il dramma si svolge rapidamente, mettendo a nudo i diversi stati d’animo dei personaggi che Verdi sottolinea anche con dei ‘ leitmotiv’ ante litteram. È la prima volta che dirigo i Foscari e sono particolarmente contento di poterlo fare con il coro e l’orchestra del Maggio che hanno un’innata affinità con questa musica e con un cast di grandissimi artisti”.

La regia è curata da Grischa Asagaroffgiunto alla sua seconda produzione per il Maggio dopo le due messe in scena di L’elisir d’amore per i bambini, riduzione per ragazzi del capolavoro di Donizetti andate in scena a febbraio e ottobre 2020 dirette da Gianna Fratta.  “Non è la prima volta che affronto una composizione verdiana, come ErnaniRigoletto o Otello, dice il regista, è però la prima volta che affronto I due Foscari e devo dire che più che mi addentravo nella conoscenza di quest’opera, più me ne sono assolutamente innamorato, anche grazie ai vari leitmotiv che mi hanno ricordato lo ‘stile wagneriano’. Anche la musica stessa è molto cupa, triste addirittura in molte sfumature. L’opera stessa ‘vive’ di personaggi come Loredano per esempio, permeati da una personalità cupa e quasi ‘sinistra’. Anche con Luigi Perego, che ha curato le scene e i costumi, abbiamo pensato di cercare di sfruttare quanto più spazio possibile e questo ci è stato possibile anche grazie alla scenografia: ci siamo ispirati alla tomba di Foscari, nella Chiesa dei Frari a Venezia; è la nostra ‘torre scenica’, che gira e che crea gli spazi in cui i cantanti si muoveranno. Abbiamo anche avuto il modo di creare gli spazi per il balletto, che reputo molto importante perché unico momento dell’opera in cui le atmosfere cupe riescono ad allentarsi, prima del terribile finale. Un altro aspetto che ho apprezzato molto di quest’opera è la rivalità fra le famiglie Foscari e Loredano: impossibile non trovare un rimando alla spietata rivalità familiare che fa da sfondo a Romeo e Giulietta.” Grischa Asagaroff ha lavorato in numerosi teatri d’opera tra cui quelli di Monaco, Dortmund e la Staatsoper di Vienna, dove ha lavorato a stretto contatto, tra gli altri, con Jean-Pierre Ponnelle. Dal 1979 lavora stabilmente al Teatro dell’Opera di Zurigo dove è stato anche direttore artistico e ha diretto numerose produzioni tra cui Maria Stuarda (Donizetti), Il barbiere di Siviglia (Rossini), I Puritani e La Sonnambula (Bellini), Ernani (Verdi), Fedora (Cilea), L’elisir d’amore (Donizetti) e Evgenij Onegin (Tchaikovsky). Ha inoltre diretto Der ring des Nibelungen (Wagner), Così fan tutte e Idomeneo (Mozart), Carmen (Bizet), L’amico Fritz (Mascagni), Simon Boccanegra (Verdi) che ha messo in scena in alcuni dei festival e teatri più importanti come Vienna, Atene, Buenos Aires, Dresda, Madrid, Monte Carlo e Salisburgo.

Nel ruolo del Doge di Venezia, padre di Jacopo, il grande Plácido Domingo, che nel corso della sua carriera ha interpretato il personaggio numerose volte. Fra i più apprezzati, acclamati e famosi tenori del XX secolo, Domingo è stato capace, nel corso degli ultimi anni, di imporsi, non solo come direttore d’orchestra ma anche come baritono. Nei suoi quasi sessant’anni di attività musicale Domingo ha costruito uno tra i più ampi ed eclettici repertori musicali del Novecento. La sua grande poliedricità vocale, unita alla profonda conoscenza e sensibilità musicale e a una naturale propensione per lo studio professionale e le lingue gli hanno infatti permesso di affrontare un numero sconfinato di ruoli, oltre 130 diversi. Innumerevoli le sue collaborazioni, inclusa un’imponente discografia, con alcuni dei più grandi direttori dello scorso mezzo secolo tra cui Claudio Abbado, Riccardo Muti, Zubin Mehta, Leonard Bernstein, Carlos Kleiber e Bruno Bartoletti. Con la recita del 22 maggio, Plácido Domingo taglia un suo personale traguardo: sarà la 4.100esima recita della sua luminosa carriera. Di questo ruolo, Plácido Domingo ha detto: “Ho avuto la grande gioia di impersonare i “due Dogi”: prima nel Simon Boccanegra e poi, qualche anno più tardi, ne I due Foscari.

Penso che sia un’opera di Verdi assolutamente straordinaria, anche se, magari, poco conosciuta: è straordinario pensare inoltre che quest’opera sia stata scritta quasi in contemporanea all’altra uscita nello stesso anno, Ernani, nel 1844. Un personaggio, da un punto di vista drammaturgico, davvero stupendo. Vedo molto, nel personaggio di Francesco, del dolore che Verdi possa aver provato in quel periodo, segnato dalla perdita dei figli e della moglie. È inoltre un ruolo straordinario di baritono, che sono orgoglioso di aver portato anche a Los Angeles.  Anche il cast è davvero stupendo: da Maria José Siri, che conosco bene perché abbiamo cantato spesso assieme e poco tempo fa eravamo proprio qui al Maggio per Nabucco, quando lei ha debuttato il ruolo di Abigaille. Maria è una cantante splendida; Jonathan Tetelman pure è un tenore straordinario. In questa produzione il lavoro del regista Asagaroff è semplice ma davvero efficace, e straordinario è pure poter collaborare con il maestro Carlo Rizzi, con cui ho lavorato al Metropolitan nel settembre del ‘99  in una produzione di Cavalleria e Pagliacci.  Quindi devo dire che sono davvero felice e divertito di tornare al Maggio, in questa produzione che segna mia recita numero 4100 come cantante! Iniziai con Traviata, appena diciottenne, quasi coetaneo di Alfredo Germont e ora, a 81 anni compiuti interpreto Francesco Foscari, che proprio da libretto ha la mia età. Ho avuto il piacere di sostenere questo ruolo in più di 30 recite. Penso proprio che il personaggio di Francesco mi si addica molto, e come già accennato per me, questo è stato il secondo ‘Doge’, dopo il “Simone”, mio primo ruolo assoluto quando nel 2009 passai dal registro di tenore a quello baritonale.”

Jonathan Tetelman interpreta Jacopo Foscari: al suo debutto assoluto sulle scene del Teatro del Maggio, ha compiuto gli studi presso l’American Boychoir School di Princeton. Dopo la laurea presso la Manhattan School of Music – come baritono – Tetelman ha proseguito gli studi universitari presso la Mannes School of Music, dove ha iniziato il graduale passaggio al registro tenorile. In seguito ha studiato con Mark Schnaible, che è stato determinante nel finalizzare il processo di transizione vocale. Nel 2016 è arrivato in finale al “Mildred Miller International Voice Competition”  mentre l’anno successivo ha trionfato al “New York Lyric Opera Theatre Competition”. Considerato dalla critica come uno dei tenori più dotati e promettenti della sua generazione, ha recentemente firmato un contratto in esclusiva con la Deutsche Grammophon; nonstante la giovane età ha già affrontato numersi titoli operistici fra i quali Madama ButterflyFrancesca da RiminiPagliacciToscaCarmen Werther.  “È meraviglioso essere qui a Firenze, al Maggio Musicale Fiorentino, per la prima volta e poter cantare con questo cast meraviglioso, ha detto il tenore, credo che ciò che Verdi definiva la ‘parola scenica’ sia nato con il ruolo di Jacopo Foscari e che quest’opera stessa, e il mio personaggio, siano stati d’ispirazione a Puccini per Cavaradossi. È un grande privilegio essere qui e spero che tutti si divertiranno”.

Il ruolo di Lucrezia Contarini, moglie di Jacopo, ha la voce di María José Siri: fra le più apprezzate interpreti pucciniane e verdiane degli altimi anni, è una presenza costante nei cartelloni dei più importanti festival e teatri internazionali come il Teatro alla Scala, il Gran Teatre del Liceu, la Staatsoper di Vienna, la Staatsoper di Berlino e i Festival dell’Arena di Verona e del Maggio Musicale Fiorentino. In Italia ha debuttato nel 2008 al Teatro Carlo Felice di Genova sotto la direzione musicale di Bruno Bartoletti ne Il Trovatore di Giuseppe Verdi, sulle scene fiorentine, dopo il debutto avvenuto nel 2011 per l’Aida diretta da Zubin Mehta per la regia di Ferzan Ozpetek, è stata recentemente fra le protagoniste di Adriana Lecouvreur di Francesco Cilea, opera inaugurale dell’83º Maggio Musicale diretta da Daniel Harding per la regia di Frederic Wake Walker. Commentando il suo ritorno sulle scene fiorentine, María José Siri non ha nascosto le sue emozioni: “Tornare al Maggio è sempre una grande soddisfazione, sia professionale che personale: adesso ho l’opportunità di farlo interpretando Lucrezia, in assoluto fra le protagoniste verdiane più incisive per carattere, temperanza e resistenza. È una vera e propria ‘tigre’, che combatte sino all’ultimo per difendere i ‘suoi’ Foscari, una nobile dall’animo umano ma al contempo battagliero, che non teme di affrontare il temuto Consiglio de’ Dieci pur di proteggere coloro che ama”.

Jacopo Loredano, membro del Consiglio de’ Dieci, è interpretato da Riccardo Fassi: al suo debutto al Festival del Maggio, Riccardo Fassi inizia il suo percorso artistico nel 2014 debuttando come Masetto nel Don Giovanni con la regia di Graham Vick presso il Teatro Sociale di Como. Da quel momento, nel corso degli anni, debutta in numerosi teatri internazionali come la Wiener Staatsoper, il Teatro alla Scala di Milano, il Teatro dell’Opera di Roma, il Teatro Regio di Torino o L’Arena di Verona. Il suo repertorio spazia tra Mozart, belcanto e Verdi inquadrandosi in una vocalità di basso cantabile, spaziando da personaggi quali Figaro da Le Nozze di Figaro, Don Giovanni e Leporello da Don Giovanni, il Conte Rodolfo de La Sonnambula, o Colline ne La Bohème sono alcuni dei ruoli che contraddistinguono la sua carriera. Parlando del suo personaggio, vero antagonista dell’opera di Verdi, Fassi ha espresso la sua grande soddisfazione nel dare voce ad un ruolo così particolare, da lui già affrontato in carriera: “Reputo il ruolo di Loredano ottimo per approcciarsi al repertorio verdiano: è il motore drammaturgico dell’opera e risulta davvero divertente da interpretare. Essendo il ‘cattivo’ egli stravolge il destino degli altri personaggi e dipana la trama, grazie alla spietata vendetta da lui stesso orchestrata. Debuttare al Festival del Maggio, inoltre, mi dà una grande soddisfazione.”

Completano il cast quattro fra i talenti e gli ex-allievi dell’Accademia del Maggio Musicale: Joseph Dahdah nel ruolo del senatore Barbarigo; Xenia Tziouvaras come Pisana, amica e confidente di Lucrezia; Lulama Taifasi come Fante del Consiglio de’ Dieci e Adam Jon nel ruolo del Servo del Doge. Xenia Tziouvaras e Joseph Dahdah saranno inoltre fra i protagonisti dell’imminente Ayda – Amore fatale, spettacolo di Venti Lucenti tratto dall’Aida di Verdi in programma dal 4 all’8 giugno nella Cavea del Teatro del Maggio.

Nell’analisi dei costumi e delle soluzioni scenografiche adottate, il costumista e scenografo Luigi Perego si ha sottolineato soprattutto la funzione evocativa che un’opera come questa, nella sua ambientazione storica, riesce a trasmettere: “Venezia è da sempre una fonte inesauribile di creazioni evocative: il fatto stesso che sia una città destinata a scomparire sprofondando nelle acque, evidenzia perfettamente quello che è il cuore del capolavoro verdiano. Il mondo del Doge Francesco Foscari che svanisce letteralmente davanti a lui. Per quanto riguarda le scene mi sono lasciato ispirare dal “Monumento al Doge Francesco Foscari” nella Basilica dei Frari a Venezia, penso che sia perfetto: elaborando scenograficamente il monumento come se fosse una grande torre, facendolo girare esso crea gli ambienti dell’opera.”  Anche Valerio Tiberi, che cura le luci, ha evidenziato di come anche il lavoro svolto sia stato ‘al servizio’ della struttura drammaturgica: “La luce in questo allestimento ha il compito principale di valorizzare drammaturgicamente la scenografia e la regia messa in opera. Anche la luce avrà delle sfumature psicologiche, nella prigione per esempio, cosi come nel finale alla morte del Doge. L’ispirazione estetica principale deriva invece da Rembrandt, per quanto essa possa essere rappresentabile in uno spettacolo operistico e dinamico.”

In contrapposizione alle sfumature visive cupe per il fato che attende i protagonisti, Cristiano Colangelo, che firma la coreografia, ha parlato di come essa aiuti ad allentare in parte l’atmosfera in scena: “La Barcarola del III atto, preceduta dall’introduzione, è sicuramente un momento in cui nell’opera si allentano le cupe atmosfere legate alla tragedia del racconto. Durante la creazione della coreografia e attraverso i movimenti dei ballerini ho cercato di immaginarmi quattro vigorosi gondolieri che nella fase di regata raggiungono delle giovani ragazze, in palpitante attesa di essere accolte e trasportate sulle loro gondole. Di ispirazione puramente neoclassica sarà interpretato da otto danzatori.

La Fondazione Teatro del Maggio ringrazia i Soci fondatori di diritto e tutti i Soci privati e ringrazia gli sponsor della Stagione e del Festival, Caffè Borbone e Officina Profumo-Farmaceutica Santa Maria Novella, e lo sponsor dell’84esima edizione del Festival, Enel.

https://www.maggiofiorentino.com/comunicati/i-due-foscari-di-giuseppe-verdi-dal-22-maggio-2022/