jueves, 22 de junio de 2017

10 ANS DE PRIX GUERLAIN

15 juin 2017 A  11 septembre 2017


Lle Prix de dessin contemporain de la Fondation Daniel et Florence Guerlain fête cette année son dixième anniversaire. Le Centre Pompidou propose à cette occasion une exposition autour de l’ensemble des artistes distingués depuis la création du prix. L’exposition rassemble une centaine de dessins, récents et plus anciens, des trente artistes français et étrangers, nommés et lauréats depuis 2007.

C’est en 1996 que les collectionneurs Daniel et Florence Guerlain créent leur fondation d’art contemporain. En 2004, leur intérêt et leur engagement se recentrent sur le dessin contemporain, medium qu’ils cherchent à promouvoir. Ainsi, en 2006, le couple de collectionneurs fonde un prix visant à promouvoir les œuvres dessinées.

IMAGINE VAN GOGH

Une exposition immersive
Du 23 juin au 10 septembre
Pour la première fois, la Grande halle de La Villette ouvre ses portes à Vincent Van Gogh pour une exposition immersive qui plonge le spectateur dans 2 000m² de projections des toiles de l’artiste sur de multiples voiles aux dimensions vertigineuses.
Cette réalisation est l’œuvre d’Annabelle Mauger et Julien Baron, qui ont collaboré à la création des spectacles de CATHEDRALE D’IMAGES aux Baux de Provence dès 2001. Leur démarche, mettre la technologie au service de l’art en plongeant le spectateur au cœur de l’œuvre pour lui faire ressentir les émotions créatives de l’artiste.


Venez contempler cette matière précieuse que tous les peintres naturalistes cherchent à saisir pour mettre en scène la vie. Admirez la Nuit étoilée, les Iris et les Tournesols, plongez dans l’intimité de la Chambre de Vincent ou dans l’ambiance d’Auvers sur Oise et de ses champs de blé.
Une expérience au cœur des images portée par la musique de Saint- Saëns, Mozart, Bach, Delibes ou Satie.

IMAGINE VAN GOGH : Pour découvrir ou redécouvrir Vincent Van Gogh.

113 ORS D'ASIE. MUSEE GUIMET


Du 21 juin au 18 septembre 2017
Sur tout le continent asiatique, l’or tient une place centrale. Présent dans la symbolique bouddhique, le bouddhisme tantrique et, pour une moindre part, l’hindouisme et le jainisme, le lumineux métal ne pouvait que s’inscrire dans une exposition d’envergure. Pour cette occasion le musée national des arts asiatiques – Guimet a choisi d’interroger ses propres collections, dont certaines, ressorties des réserves, restaurées ou nouvellement acquises, viendront former un ensemble de 113 chefs-d’œuvre. C’est avec un regard d’orfèvre que le MNAAG explore et pose ainsi le cadre des échanges du métal inaltérable et des raisons de sa rareté, qu’il soit poudre d’or au Japon, en Chine ou en Corée, émissions monétaires dans l’Afghanistan kouchane ou parure de maharajahs indiens. Les techniques d’extraction et du travail de l’or seront abordées en préambule, avant qu’un florilège de splendeurs ne raconte sa fabuleuse épopée, les raisons de l’attrait et du pouvoir de séduction qu’il suscita en Asie, mille et une histoires en or autour de 113 pièces.


Qu’il s’agisse d’hommage rendu aux reliques de maîtres défunts, d’images d’êtres vénérés, d’objets rituels sur les autels, l’or fut hautement recherché pour sa parfaite pureté comme l’exige la loi bouddhique. C’est d’ailleurs le bouddhisme qui lui ouvre de vastes horizons aux résonances toutes symboliques : comment la lumineuse carnation du Bouddha ne pourrait être mieux évoquée que par l’or ? Vecteur d’éternité, l’or tient dans la parure funéraire, comme dans la conservation de la mémoire, une fonction de premier ordre, offrant à la statuaire de saisir de façon frappante ces facteurs d’unité à l’échelle du continent asiatique, de telle sorte que lorsque l’or est absent, le bronze ou le bois doré en jouent les substituts.

Quand l’or fréquemment mentionné est stimulé dans les sutras, les vêtements rapiécés des compagnons du bouddha historique deviennent les prétextes à la création de luxueux patchworks à bande d’or, tout comme l’or présent dans le costume de Lucknow, dernier bastion de l’Inde moghole. Promesse d’éternité, l’or défie le temps humain et joue la transmission : l’empereur de Chine, Qianlong, ne fit-il pas calligraphier à l’encre d’or des plaques de jade, ses propres écrits sur l’éthique et la philosophie en politique, à l’occasion de son quatre-vingtième anniversaire ?
Investi de la symbolique du pouvoir et de la richesse, l’or et ses fastes sont évoqués à travers le matériel archéologique mais aussi la production d’objets de luxe dans l’Inde moghole. En Afghanistan, durant la dynastie kouchane (1er-3e siècle), le monnayage en or apparaît et la monnaie d’or qui fait référence à l’irruption des nomades dans le monde sédentaire, exprimait aussi l’immense prestige et la puissance du souverain, l’Altaï étant la source de l’or. En écho au monde des steppes, certains objets archéologiques tel que la couronne typique du royaume de Silla (5e-6e siècle) provenant d’une tombe de Kyongung en Corée, attestait de l’importance du faste au temps des Trois Royaumes.
Au Japon, l’or habille de grâce les éblouissants objets de laque, les paravents et textiles de l’apogée bourgeoise, les plus raffinés comme les plus frivoles du monde flottant, rappelant ici que la fascination pour le métal magique n’empêche pas le vieil adage : « tout ce qui brille n’est pas d’or ».


http://www.guimet.fr/fr/expositions/expositions-a-venir/113-ors-d-asie

DAVID HOCKNEY . CENTRE POMPIDOU, PARIS


21 juin 2017 - 23 octobre 2017
Le Centre Pompidou en collaboration avec la Tate Britain de Londres et le Metropolitan Museum de New York présente la plus complète exposition rétrospective consacrée à l’œuvre de David Hockney.
 L’exposition célèbre les 80 ans de l’artiste. Avec plus de cent soixante peintures, photographies, gravures, installation vidéo, dessins, ouvrages... incluant les tableaux les plus célèbres de l’artiste tels les piscines, les double portraits ou encore les paysages monumentaux.., l’exposition restitue l’intégralité du parcours artistique de David Hockney jusqu’à ses œuvres les plus récentes.


L’exposition s’attache particulièrement à l’intérêt de l’artiste pour les outils techniques de reproduction et de production moderne des images. Animé par un désir constant de large diffusion de son art, Hockney a, tour à tour, adopté la photographie, le fax, l’ordinateur, les imprimantes et plus récemment l’I Pad : « la création artistique est un acte de partage ».

L’exposition s’ouvre avec les œuvres de jeunesse, réalisées par Hockney à l’école d’art de sa ville natale de Bradford. Images d’une Angleterre industrieuse, elles témoignent de l’empreinte sur le jeune peintre du réalisme âpre, prôné par ses professeurs adeptes du réalisme social du mouvement du Kitchen sink. De l’école d’art de Bradford au Royal College of Art de Londres, Hockney découvre, assimile la traduction anglaise de l’expressionisme abstrait élaborée par Alan Davie. De l’œuvre de Jean Dubuffet, il retient une stylistique (celle du graffiti, de l’art naïf..;) qui satisfait son projet de produire un art éloquent et socialement, universellement accessible. Chez Francis Bacon, il puise l’audace d’une expression qui aborde explicitement la question de l’homosexualité. Sa découverte de l’œuvre de Picasso achève de le persuader qu’un artiste ne saurait se limiter à un style donné. Il intitule une de ses premières expositions : Démonstration de versatilité.

David Hockney découvre en 1964 la côte ouest des Etats-Unis. Il devient l’imagier d’une Californie hédoniste et solaire. Son Bigger Splash (1967) accède au statut d’icône. Hockney met en chantier ses grands doubles portraits par lesquels il exalte le réalisme, la vision perspectiviste empruntés à la photographie qu’il pratique alors de façon assidue. Aux Etats-Unis, où il réside de façon désormais permanente, David Hockney est confronté à la prééminence critique du formalisme abstrait (Art minimaliste, Stain color field..;). Aux grilles du Minimalisme, il répond par la peinture de façades de building, ou de gazons taillés au cordeau. Il traduit la peinture du « stain color field » (une peinture qui procède à l’imprégnation de la toile par une couleur considérablement diluée), dans une série d’œuvres sur papier illustrant l’eau d’une piscine soumise à un éclairage diurne et nocturne.

Les décors et costumes que conçoit David Hockney pour l’opéra l’éloignent d’un réalisme photographique dont il a conscience d’avoir épuisé les ressources. Renonçant à la perspective classique induite par l’appareil photographique (la vision du « cyclope immobile » dira bientôt Hockney ), le peintre expérimente différents types de constructions spatiales.

Reconsidérant la vision du Cubisme, qui synthétise la vision d‘un spectateur en mouvement autour de son sujet, Hockney se munit d’un appareil Polaroïd et assemble ses « joiners » : images multiples recomposant une figure. Systématisant cette vision « polyfocale », il compose Perblossom Highway, somme de plus d’une centaine de photographies qui sont autant de points de vue différents. A la recherche de nouveaux principes pour une évocation picturale de l’espace, Hockney s’inspire des rouleaux de peinture chinois qui enregistrent la perception visuelle d’un spectateur en mouvement. Combiné avec les points de vue multiples de l’espace cubiste, la cinématique chinoise lui permet de concevoir Nichols Canyon qui relate son parcours en automobile de la ville de Los Angeles à son atelier sur les collines.

En 1997, David Hockney revient dans le nord de l’Angleterre, sur les sites champêtres de son enfance. Ses paysages intègrent la complexité spatiale de ses recherches reconsidérant l’espace de la perspective classique. A l’aide de caméras haute définition, il anime l’espace du cubisme, celui de ses « joiners » de Polaroïds, juxtapose des écrans de télévision pour composer son cycle des quatre saisons, un sujet qui, depuis la Renaissance, évoque l’inexorable passage du temps.

Dès les années 1980, David Hockney s’empare des nouveaux outils infographiques disponibles avec lesquels il conçoit un nouveau type d’images. Après les ordinateurs et les tablettes graphiques, viennent le smartphone puis l’I Pad qui lui permettent de réaliser des images graduellement plus sophistiquées qu’il fait circuler par le web dans ses cercles amicaux.

L'exposition est organisée en collaboration avec la Tate Britain (Londres), le Centre Pompidou (Paris) et le Metropolitan Museum of Art (New York).

Commissaire : Mnam/Cci, Didier Ottinger


https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/cR8ydbn/rKA9jL9

martes, 20 de junio de 2017

OTELLO, JAGO, IL CIOCCOLATTE E DESDEMONA

di Caterina.
Nuovo articolo su Amneris vagante

Nel 1880 Verdi, già stuzzicato da Giulio Ricordi e incuriosito dalla versificazione (il poema) di Othello alla quale Boito stava lavorando, aveva iniziato una corrispondenza con il pittore Domenico Morelli. In una delle lettere il compositore gli aveva chiesto di realizzare dei bozzetti raffiguranti alcune delle scene del dramma shakespeariano, manifestando uno spiccato interesse per il personaggio di Jago. Il progetto ancora in nuce era già stato definito da Verdi il cioccolatte, poichè nella bevanda a base di cacao e di latte egli trovava che fossero racchiusi i personaggi principali. Se Otello era il cacao, altrettanto lo era il malefico alfiere del Moro. "Questo Jago è Shakespeare, è l'umanità, cioè una parte dell'umanità, il brutto". Egli era il doppio di Otello, il nero del cioccolatte, la sua ombra. Il latte era invece Desdemona, delicata e candida come colomba.

Ci si arrovella sempre sui due protagonisti maschili, sullo stile vocale intimamente legato alla psicologia dell'uno e dell'altro, sull'impervia tessitura affidata al tenore e sulla natura manipolatrice incarnata dal baritono. Di Desdemona si dice frettolosamente che è la personificazione dell'amore incondizionato, vittima sacrificale e consenziente della collerica ingenuità di un marito sentimentalmente immaturo. Ma così facendo si sbarra la strada al naturale confronto tra la caratterizzazione fatta da Shakespeare e quella di Verdi-Boito.

L'ottica nella quale si muovono i tre personaggi principali dell'opera è infatti lo specchio della semplificazione ad uso e consumo del pubblico di fine Ottocento, operata da compositore e librettista fin dalla soppressione dell'atto veneziano. Il melodramma verdiano ci introduce infatti in medias res, di fatto privando la personalità di Desdemona di quella componente di rottura che nel dramma elisabettiano fa di lei un'icona dell'autodeterminazione. Shakespeare ci consegna una donna che rivendica il diritto di scegliere in totale autonomia l'uomo da amare e da sposare, così facendo ribellandosi alle rigide convenzioni sociali della società patriarcale veneziana.


 La sua purezza e castità non sono soltanto nei comportamenti esteriori, in realtà si concretano nell'atteggiamento mentale e nel suo volersi ritagliare un ruolo paritario nel confronto con gli uomini. Lei sceglie il Moro non solamente perchè soggiogata dai racconti delle sue valorose imprese, e nemmeno per sfuggire all'autorità paterna, lo sceglie consapevolmente perchè il suo è un amore completo che trova ristoro solo nelle gioie coniugali, frutto di una totale corrispondenza di sentimenti.

Una tale sconvolgente modernità sarebbe stata obiettivamente difficile da accettare in un Ottocento ancora profondamente segnato dall'interpretazione romantica di Othello secondo Coleridge e Schlegel. Allora via la descrizione del coraggio e della ribellione della nobile veneziana sui generis, a favore di un più rassicurante ritratto di angelo di totale innocenza, vulnerabile e generosa nella sua fedeltà di sposa innamorata.

Verdi e Boito ne fanno una creatura quasi celeste che nel quarto atto passa dal brivido premonitore della canzone del salice alla preghiera di fede dell'Ave Maria che dissolve la fosca e rabbiosa atmosfera dell'atto precedente. E' l'esaltazione dell'amore  più puro e innocente, la sua è una volontaria rinuncia alla vita, così che, prima di morire, prega pel peccatore, per l'innocente e pel debole oppresso e pel possente........per chi sotto l'oltraggio piega la fronte....

Verdi implacabilmente vuole che, alla morte di Desdemona, lo spettatore inorridisca davanti alla brutalità e all'ignoranza, per poi spingerlo a perdonare la cecità di Otello al disvelarsi dell'orribile complotto di Jago. Il Moro è lì, le sue fibre più intime esposte e date in pasto agli astanti che, in un attimo, passano dallo sdegno alla commozione per questa larva di nobile condottiero ridotto ad un piccolo uomo impotente. Nell'immediatezza musicale (sublimazione dell'arte verdiana qui più che mai) e nella semplificazione teatrale si compie la catarsi  di fronte all'universalità dell'uomo che soffre.

https://amnerisvagante.wordpress.com/2017/06/19/otello-jago-il-cioccolatte-e-desdemona/

ONE MAN BAND ‘GIGI BIOLCATI’

Per una personale forma di pensiero da cui deriva la mia etica comportamentale, non ho mai recensito opere e produzioni che in qualche modo mi vedessero coinvolto nell’organizzazione, ma i tempi cambiano ed anche il modo di vedere e valutare le situazioni cambiano; sta infatti succedendo e succederà che recensirò anche spettacoli che mi vedono in qualche modo coinvolto! Evviva la libertà di pensiero e di azione !

-  Riseria Molinaro Santhià 16 giugno 2017

Dopo anni di conclamato  successo della rassegna ‘Poetiche Armonie’, con artisti di fama internazionale nella Sala Macchine della Riseria Molinaro di Santhià, per la concomitanza di diversi fattori si erano dovute sospendere le serate, a malincuore e con la tristezza degli spettatori abituali. Quest’anno per volontà dei titolari Gabriella ed Enrico e dell’amministrazione comunale di Santhià, si è pensato di farle rivivere in una unica serata che si è rivelata eccezionale.

Quale format è stato mantenuto lo stesso che aveva dato luce alle iniziative e pertanto il consueto conduttore Renzo Bellardone, dopo i saluti istituzionali ha lasciato spazio all’arte ed al pittore Ennio Cobelli che ha presentato Ruggero Pezzaga affermato pittore ai bordi dell’iperrealismo con ‘l’anima’.
Il tema principale della recensione è quello musicale e si va quindi a raccontare di GIGI BIOLCATI che appunto One Man Band, con qualche elemento di batteria, qualche strano strumento dallo stesso artista costruito, con body percussions e vocalità inconsuete ha realizzato una serata eccezionale.
Le canzoni, in parte da lui stesso composte ed altre celebri in arrangiamento, sono state presentate ben oltre le convenzioni e le già ben alte attese sono state superate, portando il pubblico al delirio degli applausi con tanto di standing ovation finale.
‘Al santé’, ‘da spunda’, ‘la Monferrina’   sono alcuni dei titoli proposti e cantati con il coinvolgimento del pubblico a cantare insieme, a ritmare con le mani, insomma a vivere lo spettacolo.
Alla fine dell’esibizione i signori Molinaro hanno offerto al pubblico in sala una degustazione del loro riso bellavista (con la gramigna) al profumo di erbaluce.
Sarà stato l’entusisamo dei ritmi, saranno stati i profumi dell’erbaluce, ma la serata è stata un gran bel  successo.
La Musica vince sempre.


Renzo Bellardone