domingo, 1 de febrero de 2026

INDIA CELEBRA SUS 77 AÑOS DE INDEPENDENCIA EN EL HOTEL INTERCONTINENTAL DE MADRID

El pasado 29 de enero, tuvo lugar la recepción que el Embajador Shri Jayant N. Khobragade, preparó  junto a su esposa, Sra. Priya Jayant  e integrantes de la legación hindú en España.

Muy bien escogido, con un personal acogedor y personalizado, el InterContinental Madrid (1953) fue inaugurado en el Paseo de la Castellana sobre el antiguo palacio del Duque de Aliaga, convirtiéndose en el primer hotel internacional de España. 

Fue un punto de encuentro clave tras el tratado de relaciones EE.UU.-España y durante la era dorada de Hollywood, en los años 50 y 60, el establecimiento alojó a figuras como Ava Gardner (quien vivió allí 10 años), Frank Sinatra, Elizabeth Taylor, Gary Cooper y Sophia Loren, entre muchos otros grandes actores del icónico universo del mítico Samuel Bronstein.

A su llegada los numerosos invitados, muchos militares, diplomáticos, amigos de la cultura del sudeste asiático, presentaron su saludo oficial a todos los representantes de la embajada citada.

Se escuchan los himnos nacionales de India y España. A continuación, los discursos del representante diplomático asiático, al que siguió -extenso y exhaustivo- el de Fernando Mariano San Pedro, secretario de Estado para la Unión Europea. 

La velada coincidió con las jornadas de FITUR, la feria de turismo en la que India siempre cuenta con una manifestación nutrida y numerosas actividades de representación política, cultural y por supuesto, la que involucra los viajes y el comercio con el gigante asiático. Sin olvidar el amplio territorio que recrea la IA y los adelantos tecnológicos.





Hubo también un brindis, en el que los dos diplomáticos compartieron los mejores deseos de prosperidad y cooperación en un marco de democracia y progreso.
                                                                                             

Se pudo disfrutar de actuaciones de baile multiculturales, que estrecharon los vínculos entre los dos países y un cocktail muy bien servido, pero lo más importante, la capacidad de los anfitriones para acercarse a los presentes y el diálogo fluido entre todos los asistentes, dando ocasión para el contacto amistoso o simplemente, de negocios, con vistas a futuro.

Ursula von der Leyden, actual presidenta de la Comisión Europea desde 2019. expresó su satisfacción con la firma del reciente tratado entre India y la UE, especificando las posibilidades que se abren en un mercado de millones de personas, calificándolo como “la madre de todos los tratados”. Hecho que no dejó de subrayar Xavier Vidal- Foch, en un artículo en un diario nacional de gran tirada el 31 de enero, actualizando la información que tenemos sobre un país lleno de oportunidades, en un continente que no deja de crecer. La embajada de la India es una de las que más actividades, encuentros y foros ofrece actualmente en la capital de España, completando la participación que también aporta la Casa de la India de Valladolid. Por lo tanto, esta legación que representa a un hermoso y variado país es percibida como una de las más activas y colaboradoras del panorama diplomático de Madrid y España.

Alicia Perris, Fotos y texto


miércoles, 28 de enero de 2026

ARTS IN THE CITY, SUGGESTIONS EXPOSITIONS. LES MONDES DE COLETTE. LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE

COLETTE. BNF





La Bibliothèque nationale de France consacre une grande exposition à Colette (1873 - 1954), figure essentielle de la littérature du XXe siècle. Classique ou moderne? Libre ou entravée? Moraliste ou amorale? Engagée ou apolitique? Authentique ou artiste du «demi-mensonge»? Romancière, journaliste, scénariste, publicitaire, comédienne? La femme et ses doubles littéraires n’en finissent pas d’interroger et de fasciner.

L’exposition, avec plus de 300 pièces, dessine les mondes d’une femme indépendante, souvent en avance sur son temps, qui a su construire une œuvre novatrice, audacieuse, parfois transgressive, toujours d’une étonnante actualité. 

Manuscrits, peintures, photographies, estampes et quelques objets emblématiques viennent éclairer les thèmes traversant l’œuvre et la vie de Colette – le féminin, l’identité, l’émancipation, la nature, le désir – mais aussi le jeu de miroir permanent entre l’autrice du Blé en herbe et ses personnages, entre fiction et écriture de soi.

L’exposition, avec plus de 300 pièces, dessine les mondes d’une femme indépendante, souvent en avance sur son temps, qui a su construire une œuvre novatrice, audacieuse, parfois transgressive, toujours d’une étonnante actualité. Manuscrits, peintures, photographies, estampes et quelques objets emblématiques viennent éclairer les thèmes traversant l’œuvre et la vie de Colette – le féminin, l’identité, l’émancipation, la nature, le désir – mais aussi le jeu de miroir permanent entre l’autrice du Blé en herbe et ses personnages, entre fiction et écriture de soi.

L’exposition en bref

Colette, pionnière de l’autofiction

Croisant la présentation de livres et de manuscrits avec un dispositif visuel très riche fait de photographies, estampes et peintures, extraits de films et d’entretiens, projections sur grand écran et réinterprétation d’un costume de scène, l’exposition est à la fois immersive et réflexive. Elle est organisée en cinq grandes sections thématiques, croisant la double chronologie des publications et de la vie de Colette. 

Chacune des parties restitue l’expérience que constitue la lecture de l’œuvre de Colette, dans sa profonde sensibilité et sa richesse interprétative, tout en revenant sur la relation étroite qui s’est toujours nouée, chez l’autrice, entre l’écriture et la vie. La Naissance du jour (1928) est l’une des œuvres qui en témoigne le plus explicitement. 

Manuscrit et correspondance montrent comment Colette reprend et transforme les lettres de sa mère, Sido, pour écrire ce livre par lequel, passé la cinquantaine et après un second divorce, l’écrivaine cherche à se construire un « modèle » venant redéfinir son rapport à l’amour et au passage du temps.

Les manuscrits montrant sa collaboration avec Willy, Claudine en ménage (1902), Claudine s’en va (1903) et Minne (1904), permettent pour leur part de se faire une idée précise des débuts de l’écrivaine et de sa singulière entrée en littérature, elle qui ne signa ses livres de son seul nom, Colette, qu’à partir de 1921. 

Les mondes fictifs qui composent l’œuvre de Colette tendent à se présenter aux lecteurs comme réels, tant ils font écho à ceux que traversa Colette assidument occupée à vivre autant qu’à écrire. Miroirs, fictions, avatars, autofiction dessinent autant de doubles qui viennent mettre en abyme cette création littéraire.

Exposer l’œuvre d’une vie

Colette a laissé une œuvre profuse, écrite tout au long de la première moitié du XXe siècle. Sa liberté de ton et de mouvement, sa largesse d’esprit ainsi que son écriture singulière, d’une grande attention à tous les mouvements de la vie, lui ont donné la faveur du public. 

Elle incarne en outre une forme d’indépendance rare pour une femme de cette époque, dont son œuvre littéraire se fait largement l’écho. Ses lectrices notamment, comme Simone de Beauvoir, ont trouvé dans ses textes – fiction, journalisme, essais – le tableau sans fard d’une condition féminine diverse, abordant sans crainte, à contre-courant de la bienséance, les questions les plus sensibles comme celles du désir ou de la maternité.

L’attention à soi s’est toujours accompagnée chez Colette d’une exceptionnelle ouverture au monde extérieur, conformément à l’injonction de sa mère, «Regarde ! », qui donne son titre à un beau livre illustré par Maturin Méheut. La présence de la faune et de la flore se voit associée au sein de lexposition à des œuvres dAndré Dunoyer de Segonzac, de Raoul Dufy, d’Émilie Charmy et de Louise Hervieu. Mais Colette est aussi lemblème dune liberté chèrement acquise par lindépendance financière que procure le travail. 

C’est ainsi avec une attention également acérée que l’écrivaine dépeint ceux dont elle partagea un temps le quotidien, les figures de L’Envers du music-hall (1913), livre dont le manuscrit présenté dans l’exposition est accompagné de nombreuses photographies de scène, ainsi que de tableaux de Marie Laurencin et de Kees Van Dongen.

Repoussant les frontières de la littérature, l’intense activité journalistique de Colette, accompagnée de nombreux extraits de films, donne pour sa part à voir, à rebours de ses prises de position apolitiques, une autrice très sensible aux évolutions sociales et techniques ainsi qu’aux soubresauts de l’histoire.

Commissariat

Commissariat

Émilie Bouvard, historienne de l’art, directrice des collections, Fondation Giacometti

Julien Dimerman, conservateur, responsable de la Bibliographie de la littérature française au département Littérature et art, BnF

Laurence Le Bras, conservatrice en chef, cheffe du service des Manuscrits modernes et contemporains au département des Manuscrits, BnF

https://www.bnf.fr/fr/agenda/les-mondes-de-colette

BRU ZANE LABEL: SONGS WITH ORCHESTRA, JULES MASSENET. IN BLOOM HOW PLANTS CHANGED OUR WORLD. ASHMOLEAN MUSEUM, OXFORD

CD


Songs with Orchestra – I

di Jules Massenet


Hervé Niquet direzione

ORCHESTRE DE CHAMBRE DE PARIS



Nicole Car soprano
Jodie Devos soprano
Cyrille Dubois tenore
Étienne Dupuis baritono
Véronique Gens soprano
Chantal Santon Jeffery soprano


1 CD / 80 pagine


ASHMOLEAN MUSEUM

19 March-16 August 2026

How much do we really know about the plants and flowers in our gardens and vases? Beyond their beauty, many have surprising stories of exploration, exchange, and discovery. In Bloom takes visitors from Oxford across the world and back, tracing the journeys that some of Britain’s most familiar blooms travelled to get here. 

Featuring more than 100 artworks, including beautiful botanical paintings and drawings, historical curiosities and new work by contemporary artists, the exhibition follows the passion and ingenuity of early plant explorers and the networks that influenced science, global trade and consumption.  Visitors will learn how plants changed our world and left a legacy that still shapes our environments and back gardens today.

The Ashmolean itself owes its existence to two obsessive gardeners who set out to 'collect the world'. In the seventeenth century John Tradescant the Elder and the Younger, gardeners to royalty and aristocracy, travelled to the Low Countries, France, Russia and North America, gathering plants, seeds, specimens and intriguing objects that later formed the Ashmolean's founding collection. 

In Bloom returns to this origin point, examining how plants were acquired, classified and circulated in the seventeenth century, and how the wish to grow and understand them shaped knowledge and culture.

Many of our most beloved species of plants and flowers, including tulips, roses, orchids and camellias, reached Britain through the networks of empire linking Europe, Asia, Africa and the Americas. Seeds, dried specimens and living plants travelled along the same maritime and commercial routes that transported people and goods, a movement that often depended on the expertise of local people that went unrecorded in Western accounts. 

Some arrivals triggered intense public interest. Tulips fuelled the Dutch speculative bubble known as 'tulipomania' which, at its height in the 1630s, saw rare tulip bulbs being sold at the cost of a canal-side house. Ferns, orchids and rhododendrons too inspired later Victorian collecting frenzies. Other plants became woven into everyday life. Tea, now integral to British identity, grew into a powerful commodity whose cultivation and trade had far-reaching economic and political effects.

Oxford played a central role in advancing botanical knowledge. The University’s Physic Garden, founded in 1621 – now the oldest botanical garden in Britain - provided a controlled environment for testing how unfamiliar species adapted to new conditions. 

Early herbaria (dried, pressed plants), seed collections and teaching aids were developed here. The exhibition includes an extraordinary group of nineteenth-century papier-mâché models of enlarged plants and flowers that were made so that students could see intricate botanical structures for scientific study.

Another innovation featured in the exhibition is the 'Wardian Case' (c. 1870), a revolutionary sealed glass container, developed by Nathaniel Ward in the 1840s. This ingeniously simple solution facilitated long-distance plant transport and made it possible for living specimens to survive long voyages, encouraging the mass movement of plants across the world.

This transportation of plants came with significant costs to colonised and indigenous peoples. As European demand for profitable and desirable species grew, collecting and cultivation began to reshape local ecologies and economies. 

In many regions, land was reorganised for export crops and large single-species plantations, creating 'monocultures' that replaced local biodiversity and made communities more vulnerable to environmental and economic shocks. 

Britain’s role in the opium trade, which contributed directly to the Opium Wars (1839-60), was a notoriously exploitative chapter in the nation’s history. The global spread of tea and other cash crops shows how botanical collecting, commerce and imperial ambition often carried consequences beyond the plants themselves.

In Bloom also explores the visual traditions that shaped how plants were recorded and understood. Paintings, drawings and prints by some of the greatest botanical artists of all time - Rachel Ruysch, Maria Sibylla Merian, Georg Dionysius Ehret and Ferdinand Bauer - show how artists and illustrators became essential to identifying species, comparing varieties and sharing information across borders. 

This was also the period in which Carl Linnaeus (1707–78) set out the system of naming and classifying plants that is still used today. This legacy remains visible in the work of some of the most celebrated modern botanical artists - Rory McEwen, Pandora Sellars and Fiona Strickland - whose exceptional works are also on view.

The exhibition closes with new contemporary works by Anahita Norouzi, Kate Friend, Işık Güner, Alexandra Daisy Ginsberg and Justine Smith. 

Their works range from human-sized botanical drawings to spectacular tapestries designed from the perspective of pollinating insects.  

These are followed by Fran Monks’s photographic commission spotlighting five leading Oxford academics working at the forefront of plant science and conservation today, whose research is expanding our understanding of the environment, ecology and our changing climate. 

Seen together, these works demonstrate how the impulse to study, protect and reinterpret the plant world continues to shape both scientific thinking and public imagination.

Dr Francesca Leoni and Dr Shailendra Bhandare, co-curators of the exhibition, say: ‘In Bloom offers the rare chance to understand, appreciate and contemplate the histories of some of our best loved blooms. Unravelling stories of great scientific achievements, daredevil explorations and networks of exceptional individuals, it presents a vivid curatorial account of how our world was changed by our interactions with plants, through outstanding objects, with a conscious attempt at delivering an environmentally responsible exhibition.’

https://www.ashmolean.org/press/in-bloom-press-release

ARTS IN THE CITY, EXPOSITION PARIS. CIENCIA Y FANTASÍA. EGIPTOLOGÍA Y EGIPTOFILIA EN LA ARGENTINA. MUSEO NACIONAL DE BELLAS ARTES

En el Pabellón de exposiciones temporarias se exhiben piezas de colecciones públicas y privadas vinculadas a esta cultura faraónica.

El Museo Nacional de Bellas Artes inaugura el martes 18 de noviembre, a las 19, la muestra antológica “Ciencia y fantasía. Egiptología y egiptofilia en la Argentina”, curada por los prestigiosos investigadores Sergio Baur y José Emilio Burucúa, que refleja el interés histórico y artístico que esta antigua civilización despertó en la cultura de nuestro país.

Con más de 180 piezas, por primera vez exhibidas en conjunto en la Argentina, en el Pabellón de exposiciones temporarias podrán verse sarcófagos auténticos, papiros, estatuillas y máscaras funerarias, figuras, calcos de esfinges y bustos, vasijas, amuletos y piedras talladas con jeroglíficos, junto con un vasto corpus de documentos, libros, revistas, afiches y fotografías.

“La inauguración de esta extraordinaria muestra coincide con un interés global por el legado cultural de esta antigua civilización, que se evidencia en la reciente apertura del impactante Gran Museo Egipcio en El Cairo o en la exposición ‘Egipto divino’ del Museo Metropolitano de Arte de Nueva York”, comenta el director del Bellas Artes, Andrés Duprat.

En la sala podrán verse materiales de archivo, fotografías, obras artísticas y objetos arqueológicos pertenecientes al Museo de Ciencias Naturales de La Plata, la Colección de Arte Amalia Lacroze de Fortabat, el Museo Xul Solar, el Museo Municipal de Bellas Artes de Tandil, la Academia Nacional de Bellas Artes, el Museo Nacional de Arte Oriental, el Palais de Glace, la Biblioteca Nacional, el Museo Nacional de Arte Decorativo, y el Museo de Calcos y Escultura Comparada Ernesto de la Cárcova.

Con el asesoramiento académico de los especialistas Diego M. Santos y Marcelo Campagno, la muestra toma como punto de partida el archivo documental y fotográfico reunido por Alfredo González Garaño y Marieta Ayerza –hoy parte del acervo de la Academia Nacional de Bellas Artes–, que registra el viaje que el matrimonio argentino realizó por Egipto en 1926, en una época marcada por el impacto mundial tras el descubrimiento de la tumba de Tutankamón en 1922.

La exposición también refleja la fascinación que el Antiguo Egipto despertó en intelectuales, artistas y científicos argentinos (figuras como Dardo Rocha, Lucio V. Mansilla, Oliverio Girondo, Xul Solar, Manuel Mujica Láinez o Jorge Luis Borges, entre otros), quienes incorporaron imágenes y símbolos de esta civilización en sus creaciones. 

En el presente, artistas contemporáneos como Eduardo Costa y Karina El Azem resignifican ese legado desde lenguajes actuales.

La tradición de egiptofilia en el país también dio lugar a un desarrollo académico de relevancia internacional, con la conformación de una escuela argentina de egiptología, impulsada por el historiador Abraham Rosenvasser, quien sentó las bases de una línea de investigación sostenida en las universidades de Buenos Aires y La Plata. 

Así, como parte de la muestra, se exhibirán piezas audiovisuales, imágenes, croquis y dibujos de expediciones arqueológicas históricas y activas en la actualidad. También se proyectará en sala el documental "De la Nubia a La Plata”, escrito y dirigido por Ricardo Preve, que narra la misión liderada por Rosenvasser entre 1961 y 1963 en el complejo Aksha.

La exposición incluye, además, distintas representaciones artísticas que reflejan la influencia del Antiguo Egipto en la cultura local. 

Como parte de este núcleo, se exhibirá un ensayo fotográfico de Facundo de Zuviría dedicado a la arquitectura porteña inspirada en pirámides, obeliscos y otras construcciones.

Para los curadores Baur y Burucúa, “Ciencia y fantasía. Egiptología y egiptofilia en la Argentina” propone “un diálogo entre pasado y presente, entre el legado milenario del Nilo, y la mirada curiosa y creadora de nuestra propia historia”.

La muestra podrá visitarse en el Pabellón de exposiciones temporarias del Museo hasta el 1.° de marzo de 2026, de martes a viernes, de 11 a 19.30 (último ingreso), y los sábados y domingos, de 10 a 19.30.

https://www.bellasartes.gob.ar/exhibiciones/egipto/


ARTS IN THE CITY

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Une vitrine de l'Art Déco 

Un siècle après avoir illuminé Paris, l’Art déco revient en majesté. La Bibliothèque Forney rend hommage à ces ateliers d’art nés au cœur des grands magasins parisiens — PrimaveraPomoneLa MaîtriseStudium Louvre — qui, dès les années 1910, ont fait souffler un vent de modernité sur les arts décoratifs français.

Lire notre article complet ici

BIBLIOTHÈQUE FORNEY
Du 4 novembre 2025 au 28 février 2026
Hôtel de Sens - 1 rue du Figuier, 75004
Du mardi au samedi de 13h à 19h
Entrée Libre


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Rêveries de pierres 

Les pierres de Roger Caillois s’ouvrent comme des songes : agates fendillées où se déploient des ciels de tempête, paésines toscanes aux silhouettes de forteresses, fluorites cristallisées comme des aurores. Chaque fragment minéral est une énigme, un paysage en réduction, un alphabet fossilisé.


L’ÉCOLE DES ARTS JOAILLIERS
Du 6 novembre 2025 au 29 mars 2026
16 bis bd Montmartre, 75009 - M° Richelieu-Drouot (8/9)
Du mar. au dim. 13h30-19h
Entrée gratuite sur réservation ici

TURNER & CONSTABLE, TATE BRITAIN EXHIBITION: ES UN SUCESO CULTURAL PARA NO PERDERSE EN LONDRES

 Until 12 April 2026

The definitive exhibition of two pivotal British artists in the 250th year of their births

Two of Britain’s greatest painters, J.M.W. Turner and John Constable were also the greatest of rivals. Born within a year of each other – Turner in 1775, Constable in 1776 – the art critics of the day compared their paintings to a clash of ‘fire and water’.

Tate Britain (wikipedia), known from 1897 to 1932 as the National Gallery of British Art and from 1932 to 2000 as the Tate Gallery, is an art museum on Millbank in the City of Westminster in London, England. It is part of the Tate network of galleries in England, with Tate Modern, Tate Liverpool and Tate St Ives. 

Founded by Sir Henry Tate, it houses a substantial collection of the art of the United Kingdom since Tudor times, and in particular has large holdings of the works of J. M. W. Turner, who bequeathed all his own collection to the nation. It is one of the largest museums in the country. In 2021, it ranked 50th on the list of most-visited art museums in the world.

The gallery is on Millbank, on the site of the former Millbank Prison. Construction, undertaken by Higgs and Hill, commenced in 1893, and the gallery opened on 21 July 1897 as the National Gallery of British Art.

 However, from the start it was commonly known as the Tate Gallery, after its founder Sir Henry Tate, and in 1932 it officially adopted that name.Before 2000, the gallery housed and displayed both British and modern collections, but the launch of Tate Modern saw Tate's modern collections move there, while the old Millbank gallery became dedicated to the display of historical and contemporary British art. As a consequence, it was renamed Tate Britain in March 2000.


With the two painters vying for success through very different but equally bold approaches, the scene was soon set for a heady rivalry within the competitive world of landscape art. Turner painted blazing sunsets and sublime scenes from his travels, while Constable often returned to depictions of a handful of beloved places, striving for freshness and authenticity in his portrayal of nature.

 

Marking 250 years since their births, this landmark exhibition explores Turner and Constable's intertwined lives and legacies. Discover unexpected sides to both artists alongside intimate insights seen through sketchbooks and personal items.

Experience many of the artists’ greatest works, with over 170 paintings and works on paper. Highlights include Turner’s momentous 1835 The Burning of the Houses of Lords and Commons, not seen in Britain for over a century and The White Horse 1819, one of Constable’s greatest artistic achievements.

This is a one in a lifetime opportunity to explore the careers of the two greatest British landscape painters, seen – as they often were in their own time – side by side.

Turner and Constable is in partnership with LVMH. Supported by the Huo Family Foundation and James Bartos. With additional support from The Turner and Constable Exhibition Supporters Circle, Tate Americas Foundation and Tate Members.

https://www.tate.org.uk/whats-on/tate-britain/turner-and-constable

EN ESPAÑOL, NOTAS DE PASO

La entrada a este gran centro artístico, de los más conocidos en la capital junto a la National Gallery, la National Portrait Gallery y la nueva Tate, siempre ha sido gratuita, aunque se deben pagar las exposiciones cuyo precio ronda las 25 libras (cercanas a los 30 euros), aunque hay situaciones especiales de pago que se contemplan y facilidades.

A la una del mediodía los ingleses todavía están probablemente comiendo, pero fue una sorpresa llegar a la Tate y encontrarse con una afluencia inesperada de público. Todos en orden, como suele pasar en esta gran ciudad, activa pero siempre organizada, preparando una especie de espera atenta para ir disfrutando de la producción de los que tal vez sean los mejores y más conocidos pintores del panorama británico.

Se los considera desde el continente, los precursores del impresionismo francés y de todas las escuelas que hicieron del paisaje y del tratamiento de la luz y la naturaleza su razón de ser. Más Turner que Constable, pero todo siempre en arte es opinable, con un ramillete de temas amables y bien tratados, despliega una paleta de colores y una técnica en diferentes materiales- óleos, acuarelas- que podrían constituirse en un mapa de aprendizaje para cualquier alumno de una escuela de arte o para un amateur también, que pueda complacerse en el detalle y la excelencia. Tan famosos como otros pintores, sin embargo (sin olvidarse de la fulgurante pléyade de los prerrafaelitas, hipnóticos).

Ejercicio de relajación, terapéutica en el invierno inglés que ahora se compara con las evoluciones climáticas de los países del sur del continente, esta muestra es un largo momento de meditación y de exaltación de la naturaleza y de la mirada con que los humanos elevamos a aquello que muy a menudo, no alcanzamos a definir ni a comprender.

Alicia Perris  


BENJAMIN BERNHEIM, REVELACIÓN EN EL CICLO DEL LIED LA ZARZUELA: GRAN CONCIERTO

XXXII CICLO DE LIED. RECITAL 04 | TEATRO DE LA ZARZUELA | LUNES 26/01/26

Benjamin Bernheim TENOR *

Borja Mariño PIANO *


* PRESENTACIÓN EN EL CICLO DE LIED

PROGRAMA

PRIMERA PARTE

CHARLES GOUNOD (1818-1893)

L’absent, CG 327 (1876). Texto de Charles Gounod

REYNALDO HAHN (1874-1947)

De Sept chansons grises. IRH 16 (1887-1890). Texto de Paul Verlaine

5. L’heure exquise

ERNEST CHAUSSON (1855-1899)

Poème de l’amour et de la mer, op. 19 (1882-1890). Textos de Maurice Bouchor

1. La fleur des eaux

2. Interlude

3. La mort de l’amour

SEGUNDA PARTE

HECTOR BERLIOZ (1803-1869)

De Les nuits d’été, op. 7 (1840-1841). Textos de Théophile Gautier

1. Villanelle

2. Le spectre de la rose

3. Sur les lagunes

6. L’île inconnue

HENRI DUPARC (1848-1933)

L’invitation au voyage, IHD 10 (ca. 1870). Texto de Charles Baudelaire

Chanson triste, IHD 4 (1868). Texto de Jean lahor

Phidylé, IHD 14 (1882). Texto de Leconte de Lisle

FEDERICO MOMPOU (1893-1987)

De Combat del somni (1942-1951). Texto de Josep Janés

1. Damunt de tu, només les flors

JOAQUÍN TURINA (1882-1949)

De Poema en forma de canciones, op. 19 (1918). Texto de Ramón de Campoamor

4. Los dos miedos

ALBERTO GINASTERA (1916-1983)

Canción al árbol del olvido, op. 3, n.º 2 (1938). Texto de Fernán Silva Valdés

Benjamin Bernheim, tenor lírico francés, es un artista habitual en los principales teatros de ópera del mundo, como la Ópera Nacional de París, la Metropolitan Opera, la Staatsoper de Viena y la de Berlín, el Teatro alla Scala de Milán y la Royal Opera House de Londres, donde interpreta a protagonistas del universo romántico.

Tuvo una actuación estremecedora en la ceremonia de clausura de los Juegos Olímpicos de París de 2024, así como en la reapertura de la Catedral de Notre Dame en la capital. Bernheim publicó su primer álbum de canciones en solitario, Douce France. Mélodies & chansons y fue nombrado recientemente cantante masculino del año en los Premios Opus Klassik 2025.

En relación con lo concertístico, ha visitado los escenarios del Festival de Salzburgo, la Ópera Nacional de Burdeos, La Grange au Lac en Évian, la Ópera de Zúrich, el Festival de Verbier, la Ópera Nacional del Rin y el Théâtre des Champs Elysées, entre otros y es la primera vez que participa en el Ciclo de Lied. Con un repertorio con el que a menudo se lucieron en el teatro de La Zarzuela, voces maravillosas como las de José Van Dam, Karita Matila, Marie-Nicole Lémieux, Gerald Finley o Felicity Lott, Philippe Jaroussky, entre otros muchos artistas de bandera. 

Aunque la sala no estaba al completo, había mucha expectación por parte de los presentes que no se vio defraudada, ya que aplaudieron incluso entre canciones y mucho al final después de los dos “encore”.

En cuanto a su acompañante, que no es el habitual, Borja Mariño (Vigo, 1982) desarrolla su carrera entre la composición y la interpretación. Especializado en acompañamiento vocal y correpetición de ópera, ha trabajado en los principales teatros españoles En paralelo, cultiva una activa labor como compositor. También Borja Mariño participa por primera vez en el Ciclo de Lied.

La velada se abrió con L’absent, de Charles Gounod, música y texto, publicada en 1876 bajo el título de mélodie.  Es una composición ardiente pero contenida, bella y expresiva, como casi todos los grandes temas que recorre la mélodie française: la nostalgia, la angustia, el enamoramiento, la pérdida, la sensibilidad hacia la naturaleza, los paraísos perdidos, la ensoñación, a veces natural, a veces orientada por la compañía del consumo de sustancias (el alcohol, la absenta, por ejemplo), lo que le permite además encuadrarse en las producciones de otras latitudes como la alemana. No se nos describe una geografía feliz, pero sí muy cautivadora.

Luego, L’heure exquise, de Reynaldo Hahn, nacido en Venezuela, aunque se educó y estableció en Francia, donde realizó toda su carrera; por cierto, durante su época de estudiante llegó a ser alumno de Gounod. L’heure exquise es una de sus canciones más celebradas. Forma parte de Chansons grises, un ciclo de siete canciones sobre poemas de Paul Verlaine que el compositor publicó en 1893, cuando contaba con tan solo diecinueve años. Probablemente L’heure exquise sea una de sus creaciones más celebradas.

Marcel Proust conoció a Hahn, del que sería amante, en un concierto en que se interpretaban las Chansons grises y el compositor poblaría, igual que muchos otros artistas y personajes famosos de la época de “À la recherche du temps perdu” y los libros que le siguieron, más o menos desdibujados en las descripciones, pero perfectamente reconocibles por todos en su época.

Ernest Chausson produjo su Poème de l’amour et de la mer entre 1882 y 1890. Música basada en los poemas de su amigo Maurice Bouchor elaborados en 1875 y fue dedicada a Henri Duparc, también amigo del anterior. Está pensada para solo dos partes vocales, La fleur des eaux y La mort de l’amour, separadas por un amplio número instrumental a modo de intermezzo, para lucimiento del acompañante al piano.

Luego de la pausa, Les nuits d’été, de Hector Berlioz, uno de los ciclos de canciones más importantes de todo el repertorio francés. Fue concebida originalmente para voz y piano y así se publicó en 1841. Bernheim incluyó para su actuación el Teatro de la Zarzuela, cuatro de las seis canciones del ciclo: Villanelle, Le spectre de la rose, Sur les lacunes y L’île inconnue. Les nuits d’été fue escrita para voz de soprano o de tenor, incluso de mezzo.

Henri Duparc, como su amigo Ernest Chausson, dice el autor de las notas al programa,” es uno de esos músicos franceses entre el Romanticismo y el impresionismo. Aunque frecuentó todo tipo de géneros musicales”. Las tres seleccionadas por Bernheim en el recital, que son, probablemente, sus creaciones más célebres. L’invitation au voyage, de 1870, sobre el poema homónimo de Charles Baudelaire incluido en Las flores del mal.

Como corolario de la velada, Bernheim ha elegido tres piezas de la tradición  musical hispanoamericana en catalán y en español, estas últimas tres canciones con una propuesta localista o de la narrativa particular que nos hermanan con Cataluña, España y Argentina.

Los cantantes franceses se han acercado al repertorio catalán, porque también tienen en Francia una zona que habla y vive en catalán, como otra en euskera o en lengua corsa. Federico Mompou, compositor único, aparece en la propuesta del Cilo de Lied, con Damunt de tu, només les flors, escrita y estrenada en 1942.

En lo que se refiere a Joaquín Turina es uno de los paradigmas del nacionalismo español, y su Poema en forma de canciones es uno de los grandes ciclos de canciones de nuestro patrimonio. Tiene también una parte instrumental, como introducción. Publicada en 1923 sobre textos de Ramón de Campoamor. El cantante francés ha seleccionado solo Los dos miedos, con una armonía a la francesa y un intenso perfume andaluz.

Cuando se piensa la música “clásica” de Sudamérica desde España o Europa, a menudo surgen rápidamente tres compositores: el brasileño Heitor Villa-Lobos (con sus seductoras Bachianas brasileiras, llenas de evocaciones) y los argentinos Alberto Ginastera y Carlos Guastavino.

Posiblemente la más universal y la que más mundo ha recorrido de Ginastera, escrita a partir del texto del poeta uruguayo Fernán Silva Valdés, sea su Canción al árbol del olvido, estrenada en 1939. Es la primera de sus Dos canciones, op. 3., una joyita que destaca las pasiones humanas: promesas, ilusiones y frustración final, resignación, de pequeño formato, en un autor que dio grandes producciones como los ballets Estancia y Panambí o las óperas Bomarzo, Don Rodrigo o Beatrix Cenci.

De traje oscuro, como su compañero Mariño, Berheim tiene una excelente presencia física en escena, aunque no dio mucho lugar a explayarse en ese sentido, ya que, se esforzó en mirar al centro de la sala, proyectando una voz pletórica, joven, fresca, con armónicos. Luego de confesar que “no hablo español, pero estoy encantado de estar aquí”, se presentó al público en inglés (curiosa costumbre de los últimos años de los franceses, que abandonan la lengua de Molière por la de Shakespeare, sin darse cuenta de que así contribuyen al ostracismo de un idioma precioso y de excelencia, con una cultura inmensa y de peso).

En su descargo, habría que señalar que Berheim despliega una excelente línea de canto y fiato y presencia de algunos falsetes para lucir los agudos, aunque Berheim también posee graves audibles y lucidos. Ante la insistencia del público, dos propinas inesperadas tal vez, por el género, diferente y la enjundia de su ejecución: Pourquoi me réveiller.? del Werther de Massenet y el Lucevan le stelle de la Tosca de Puccini.

Perfecta comprensión y feeling con el pianista, Borja Mariño, conocido intérprete y acompañante que tal vez en esta ocasión, por momentos, podría haber sonado meno forte, aunque no le hiciera falta al tenor esa delicadeza para hacerse oír. Fuera, la noche, gélida, siguió ritmando con un cielo cerrado, los sinsabores y lamentos románticos a los que el Ciclo de Lied del Teatro de la Zarzuela, cada vez mejor programado y ejecutado, tiene acostumbrado al público de Madrid. Es un lujo.

Alicia Perris

Fotos, Elvira Megías

martes, 27 de enero de 2026

ABOUT THE MARIE ANTOINETTE STYLE EXHIBITION. VICTORIA AND ALBERT MUSEUM, LONDON

Produced as part of Marie Antoinette Style at V&A South Kensington

Closes Sunday, 22 March 2026

The most fashionable, scrutinised and controversial queen in history, Marie Antoinette’s name summons both visions of excess and objects and interiors of great beauty. The Austrian archduchess turned Queen of France had an enormous impact on European taste and fashion in her own time, creating a distinctive style that now has universal appeal and application… 

Marie Antoinette’s story has been re-told and re-purposed by each successive generation to suit its own ends. The rare combination of glamour, spectacle and tragedy she presents remains as intoxicating today as it was in the 18th century.

Sarah Grant, V&A Curator of Marie Antoinette Style, 2025

This exhibition explores the origins and countless revivals of the style shaped by the most fashionable queen in history, Marie Antoinette. 

A fashion icon in her own time, and an early modern ‘celebrity’, the dress and interiors modelled and adopted by the ill-fated Queen of France in the final decades of the 18th century have had a lasting influence on over 250 years of design, fashion, film and decorative arts.

The exhibition traces the cultural impact of the Marie Antoinette style, and her ongoing inspiration for leading designers and creatives, from Sofia Coppola and Manolo Blahnik to Moschino and Vivienne Westwood. 

On display are exceptionally rare personal items owned and worn by Marie Antoinette, including richly embellished fragments of court dress, the Queen’s own silk slippers, and jewels from her private collection. 

The Queen’s dinner service from the Petit Trianon, her accessories and intimate items from her toilette case are on display for the first time outside of Versailles and France.

Contemporary couture pieces by designers such as Moschino, Dior, Chanel, Erdem, Vivienne Westwood and Valentino will feature alongside costumes made for screen, such as for Sofia Coppola’s Oscar winning Marie Antoinette staring Kirsten Dunst, as well as shoes designed for the film by Manolo Blahnik.

Marie Antoinette shaped not just the fashion, design, interiors, gardens, fine and decorative arts of her own time but has continued to exert an influence over more than two and a half centuries of graphic and decorative arts, fashion, photography, film and performance.

https://www.vam.ac.uk/articles/about-the-marie-antoinette-style-exhibition

LA TRAVIATA, CON PRETTY YENDE, EN LA ROYAL OPERA HOUSE


 La traviata. Ópera en tres actos. Música de Giuseppe Verdi (1813-1883). Libreto de Francesco Maria Piave, basada en La dama de las camelias, de Alexandre Dumas hijo. Royal Opera House. 22 de enero, 2026. Cast alternativo.

Estrenada en el Teatro La Fenice de Venecia el 6 de marzo de 1853

Director de escena, Richard Eyre, (estrenada en noviembre de 1994), revisión de Simon Iorio

Diseños, Bob Crowley

Iluminación, Jean Kalman

Movimiento escénico, Jane Gibson

Reparto

Violetta Valéry, Pretty Yende

Alfredo Germont, Bekhzod Davronov

Giorgio Germont, Amartuvshin Enkhbat

Annina, Renata Skarelyte

Doctor Grenvil, Barnaby Rea

Flora Bervoix, Jingwen Cai

Barón Douphol, Siphe Kwani

Gastone de Letorières, Emyr Lloyd Jones

Marqués d'Obigny, Freddie Tong

Giuseppe, Luke Price

Mensajero, Dawid Kimberg

Sirviente, Thomas Barnard

Orquesta de la Royal Opera House

Concertino Invitado Principal, Vasko Vassilev

Coro de la Royal Opera House

Director de coro, William Spaulding

Director de orquesta, Giacomo Sagripanti

La Traviata es probablemente una de las partituras verdianas y líricas en general más populares: ¿quién no conoce el preludio del Acto I o el dúo famoso de los protagonistas con coro y otros participantes del "Libiamo ne' lieti calici" con Violetta, Alfredo y coro? En este caso, quedó el conjunto algo deslucido. Le faltaba vigor, entusiasmo, esa alegría chispeante que proporciona el champán, también el interior, el personal y de grupo. Una especie de falso festejo donde todo está mal hilvanado y empiezan a descubrirse las costuras, que no se sostienen.

Pretty Yende, la soprano sudafricana, que ya lleva muchas temporadas triunfando en los teatros, se movía animadamente- tal vez demasiado- por entre los decorados y los cantantes y Alfredo, el tenor Bekhzod Davronov, no terminaba de encontrar su lugar. Sin embargo, posee un bello instrumento y cuando consiga más empaque y relajación, estará mucho más cómodo y armonizado interior y vocalmente y podría disfrutar más y transmitir a la audiencia ese bienestar.

La protagonista, con un vestido blanco precioso con crinolina y estrellas, la cabellera recogida al estilo de la Sissi emperatriz pintada por Winterhalter. Yende no tuvo posiblemente su mejor función, hubo alguna duda de legato y afinación, aunque mejor en los agudos. Pero tiene una excelente técnica y disposición. En la actuación, es de un temperamento proactivo y optimista y no siempre sostuvo la atmósfera que exige una Violetta en el París de Alejandro Dumas hijo, filtrado por Piave y Verdi.

De todos modos y para no repetir elementos y relatos de todos conocido con Verdi y esta ópera, que agotan y no son necesarios, habría que decir que cada cual tiene “su” Traviata, igual que se imagina o se sublima un Hamlet, un Quijote o a Dante. Todo es opinable.

La voz, pequeña, sin embargo, del tenor estuvo a la altura, pero seguramente le habrá parecido menos eficaz a los públicos que se acostumbraron a la excelencia de un Kraus, (con Callas en Lisboa, famosa actuación), un Pavarotti, Domingo, Carreras y un colmado repertorio de tenores de bandera de décadas atrás, muchos italianos, sin olvidarse del norteamericano Richard Tucker, muy aplaudido en su día. De todas formas, se vive en esta época y se recuerdan otras, con nostalgia, pero estamos hoy, aquí.

El Acto II cuenta con uno de los personajes más atrabiliarios del universo de la ópera y la literatura: Germont “père”, un Amartuvshin Enkhbat ya visto en otras salas, solvente de instrumento, y desagradable como manda el rol, pero tal vez con alguna falta de “nuances” en su discurso musical, duro, desalmado, retrógrado, egoísta, conservador: la lista de adjetivos podría ser interminable.

A destacar, además, sin embargo, la dulzura y la seducción de pasajes como "Pura siccome un angelo” en el dúo de Germont y Violetta. Y el delicioso, melódico "Di Provenza il mar, il suol", siempre del barítono.

El III Acto rompe unos momentos el dramático clima anterior pero la fiesta ya no es la misma, a pesar de la presentación en forma de baile de los toros, las gitanas y los toreros, que se vanaglorian de su matanza en la plaza: "Di Madride noi siamo i mattadori" y el coro, que acompaña las hazañas de una España de charanga y pandereta falsamente idealizada y declinada a peor, con lo más superficial, más decadente y la conocida y agotada colección de tópicos.

Para el final, "Teneste la promessa" con Violetta y la conmovedora "Addio, del passato bei sogni ridenti" de Violetta. Hay un último momento de paz en "Parigi, o cara” en el dúo terminal de Alfredo y Violetta y la lúcida declaración de la protagonista moribunda en "Gran Dio! Morir sì giovane".

La producción que se vio en el Roya Opera House de Londres, un teatro enmarcado en un barrio con un pasado significativo, Covent Garden (¿quién no recuerda a Eliza Dolittle y al profesor Higgins de Bernard Shaw ¿) y una historia musical, también en ballet, fantástica, como en las temporadas en que se disfrutaba de la pareja de Nureyev con Margot Fonteyn o de un Plácido Domingo fresco y joven, cantando una preciosa Fanciulla del West y recibiendo a la audiencia entre bambalinas y descamisado. Eran otros tiempos.

Bien el coro, a cargo de William Spaulding, aunque la dirección del maestro Sagripanti se percibió en general como un poco deslavazada: desde los preludios hasta el sonido de los violines, los vientos y la percusión, que hubieran necesitado más control y exigencia así como la conexión con los cantantes.

La producción es de noviembre de 1994, mítica y preciosita, de Richard Eyre, comisariada ahora por Simon Iorio. Los decorados, lujosos, el vestuario, delicado, detallista y con mucho tiempo de confección por parte de los equipos del teatro. El primer acto, ambientado en una geografía más inglesa que parisina, destacable en oros, beiges y marrones, muchos complementos emblemáticos que se encuentran en mansiones o museos ingleses, el segundo, con un fondo pastel que en la exitosa exposición actual en el Victoria and Albert Museum de Marie Antoinette, consideran propios de La Durée, la conocida casa que inspira los macarrons franceses. Implicados el diseñador Bob Crowley, la iluminación de Jean Kalman y la directora de movimiento, Jane Gibson.

La fiesta en casa de Flora, más tradicional en lo teatral y en los vestidos, con profusión de rojos y brillos, aunque Violetta, de luto, ya presagia el amargo final, redondeado por su ruptura con un Alfredo siempre desconocedor de la verdad de la intervención paterna. Más familiar y convencional también el final. Este reparto alternativo tuvo mucha menos difusión en la prensa inglesa que el que abandera Ermonela Jaho y sus compañeros, y es injusto y una pena, porque a pesar de algún fallo, es evidente la implicación de todos los participantes. Hay que destacar el entusiasmo con el que acudieron a esta representación, aunque luego puedan surgir los imponderables.

Muy adecuados en sus papeles de contención vocal y escénica, la Annina de Renata Skarelyte, algo atropellada, el Doctor Grenvil, Barnaby Rea, conocido de la casa, la Flora Bervoix de Jingwen Cai, el antipático pero elegantísimo y eficaz Barón Douphol que elaboró Siphe Kwani, los muy correctos Gastone de Letorières, Emyr Lloyd Jones, el Marqués d'Obigny, Freddie Tong, el Giuseppe con Luke Price y el Mensajero dibujado por Dawid Kimberg. Había también niños en la representación, actores y el ballet del acto III.

Las retinas agradecen el clasicismo del planteamiento teatral y escénico, y la ausencia de presentaciones colmadas de nada, con el vacío barato con el que a veces se intenta proponer-vanamente- producciones “vanguardistas” o “diferentes”. Fue un placer. El público aplaudió, complacido. La sala, poblada de personas de todos los orígenes, vestidas de todas las maneras posibles, hablando en innumerables lenguas, porque, aunque estemos en épocas poco gloriosas, de conflictos y de desastres naturales y políticos, con pocas esperanzas vitales, Londres, of course, sigue siendo Londres.

Alicia Perris



VERSION AL ITALIANO

UNA TRAVIATA DIVERSA CON LA VIOLETTA DI PRETTY YENDE, ALLA ROYAL OPERA HOUSE

La traviata. Opera in tre atti. Musica di Giuseppe Verdi (1813-1883). Libretto di Francesco Maria Piave, basato su La dama delle camelie di Alexandre Dumas figlio. Royal Opera House. 22 gennaio 2026. Cast alternativo.

Prima rappresentazione al Teatro La Fenice di Venezia il 6 marzo 1853

Regia, Richard Eyre (prima nel novembre 1994), revisione di Simon Iorio

Scenografie, Bob Crowley

Luci, Jean Kalman

Movimenti scenici, Jane Gibson

Cast

Violetta Valéry, Pretty Yende

Alfredo Germont, Bekhzod Davronov

Giorgio Germont, Amartuvshin Enkhbat

Annina, Renata Skarelyte

Dottor Grenvil, Barnaby Rea

Flora Bervoix, Jingwen Cai

Barone Douphol, Siphe Kwani

Gastone de Letorières, Emyr Lloyd Jones

Marchese d'Obigny, Freddie Tong

Giuseppe, Luke Price

Messo, Dawid Kimberg

Servo, Thomas Barnard

Orchestra della Royal Opera House

Concertino ospite principale, Vasko Vassilev

Coro della Royal Opera House

Maestro del coro, William Spaulding

Direttore d'orchestra, Giacomo Sagripanti

La Traviata è probabilmente una delle partiture verdiane e liriche più popolari in assoluto: chi non conosce il preludio dell’Atto I o il famoso duetto dei protagonisti con coro e altri partecipanti del “Libiamo ne’ lieti calici” con Violetta, Alfredo e coro? In questo caso, l’insieme è risultato un po’ opaco. Mancava vigore, entusiasmo, quella gioia frizzante che regala lo champagne, anche interiore, personale e collettiva. Una sorta di falsa festa dove tutto è mal cucito e cominciano a scoprirsi le cuciture che non tengono.

Pretty Yende, il soprano sudafricano, che da molte stagioni trionfa nei teatri, si muoveva vivacemente – forse troppo – tra le scenografie e i cantanti, mentre Alfredo, il tenore Bekhzod Davronov, non riusciva del tutto a trovare il suo posto. Possiede però un bel timbro e, quando acquisterà maggiore maturità e rilassatezza, sarà più a suo agio e armonizzato interiormente e vocalmente, potendo così godere di più e trasmettere al pubblico quel benessere.

La protagonista, con un bellissimo abito bianco con crinolina e stelle, i capelli raccolti nello stile di Sissi imperatrice dipinta da Winterhalter. Yende non ha avuto forse la sua migliore serata; qualche dubbio sul legato e sull’intonazione, migliore negli acuti. Tuttavia, ha un’ottima tecnica e disposizione. Nella recitazione, è di temperamento proattivo e ottimista, ma non sempre ha sostenuto l’atmosfera che richiede una Violetta nella Parigi di Alexandre Dumas figlio, filtrata da Piave e Verdi.

In ogni caso, per non ripetere elementi e racconti noti a tutti su Verdi e quest’opera, che stancano e non sono necessari, bisogna dire che ognuno ha la “sua” Traviata, così come si immagina o si sublima un Amleto, un Don Chisciotte o un Dante. Tutto è opinabile.

La voce, piccola, tuttavia del tenore, è stata all’altezza, ma sarà sembrata meno efficace a un pubblico abituato all’eccellenza di un Kraus (con Callas a Lisbona, famosa esecuzione), un Pavarotti, Domingo, Carreras e al ricco repertorio di tenori di bandiera di decenni fa, molti italiani, senza dimenticare l’americano Richard Tucker, molto applaudito a suo tempo. In ogni caso, si vive in quest’epoca e si ricordano altre, con nostalgia, ma siamo qui, oggi.

L’Atto II presenta uno dei personaggi più irascibili dell’universo dell’opera e della letteratura: Germont “padre”, un Amartuvshin Enkhbat già visto in altre sale, solido vocalmente e sgradevole come il ruolo richiede, ma forse con qualche mancanza di nuances nel suo discorso musicale: duro, spietato, retrivo, egoista, conservatore; la lista degli aggettivi potrebbe essere infinita.

Da sottolineare comunque la dolcezza e la seduzione di passaggi come “Pura siccome un angelo” nel duetto Germont-Violetta. E il delizioso, melodico “Di Provenza il mar, il suol” del baritono.

Il III Atto rompe per un momento il clima drammatico precedente, ma la festa non è più la stessa, nonostante la presentazione in forma di danza dei toreri, delle zingare e dei mattadori, che si vantano delle loro uccisioni in arena: “Di Madride noi siamo i mattadori” e il coro che accompagna le gesta di una Spagna di tamburelli e pifferi falsamente idealizzata, declinata in peggio, superficiale e decadente, con la solita e logora raccolta di cliché.

Per il finale, “Teneste la promessa” con Violetta e la commovente “Addio, del passato bei sogni ridenti” di Violetta. C’è un ultimo momento di pace in “Parigi, o cara”, nel duetto finale di Alfredo e Violetta, e la lucida dichiarazione della protagonista morente in “Gran Dio! Morir sì giovane”.

La produzione vista alla Royal Opera House di Londra, teatro situato in un quartiere dal passato significativo, Covent Garden (chi non ricorda Eliza Doolittle e il professor Higgins di Bernard Shaw?) e con una storia musicale, anche nella danza, straordinaria, come nelle stagioni in cui si ammiravano le coppie Nureyev-Fonteyn o un Plácido Domingo giovane e fresco, che cantava una meravigliosa Fanciulla del West e accoglieva il pubblico tra le quinte, a torso nudo. Erano altri tempi.

Coro ben preparato da William Spaulding, anche se la direzione del maestro Sagripanti è apparsa nel complesso un po’ disarticolata: dai preludi al suono dei violini, dei fiati e delle percussioni, che avrebbero richiesto maggiore controllo ed esigente connessione con i cantanti.

La produzione, datata novembre 1994, mitica e preziosa, di Richard Eyre, ora curata da Simon Iorio. Le scenografie, sontuose; i costumi, delicati, dettagliati e frutto di un lungo lavoro delle squadre del teatro. Il primo atto, ambientato in una geografia più inglese che parigina, dominato da ori, beige e marroni, con molti elementi emblematici delle dimore o dei musei britannici. Il secondo, con un fondo pastello che nella riuscita mostra attuale al Victoria and Albert Museum su Maria Antonietta, viene considerato tipico di La Durée, la celebre casa che ispira i macarons francesi. Coinvolti il designer Bob Crowley, le luci di Jean Kalman e la direttrice dei movimenti, Jane Gibson.

La festa in casa di Flora, più tradizionale nel teatro e nei costumi, con abbondanza di rossi e lucentezze, mentre Violetta, in lutto, già presagiva l’amaro finale, accentuato dalla rottura con un Alfredo sempre ignaro della verità sull’intervento paterno. Anche il finale, più familiare e convenzionale. Questo cast alternativo ha avuto molta meno visibilità nella stampa inglese rispetto a quello guidato da Ermonela Jaho e dai suoi colleghi, ed è ingiusto e un peccato, perché, nonostante qualche errore, è evidente il coinvolgimento di tutti i partecipanti. Da sottolineare l’entusiasmo con cui hanno affrontato questa rappresentazione, anche se poi possono sorgere gli imprevisti.

Molto adeguati nei loro ruoli di contenimento vocale e scenico: l’Annina di Renata Skarelyte, un po’ frettolosa, il Dottor Grenvil di Barnaby Rea, volto noto del teatro, la Flora Bervoix di Jingwen Cai, l’antipatico ma elegantissimo e incisivo Barone Douphol di Siphe Kwani, i corretti Gastone de Letorières di Emyr Lloyd Jones, Marchese d'Obigny di Freddie Tong, Giuseppe interpretato da Luke Price e il Messo delineato da Dawid Kimberg. Erano presenti anche bambini in scena, attori e il balletto del terzo atto.

Gli occhi ringraziano il classicismo dell’impostazione teatrale e scenica, e l’assenza di proposte piene di nulla, con quel vuoto a buon mercato con cui talvolta si tenta – inutilmente – di proporre produzioni “d’avanguardia” o “diverse”. È stato un piacere. Il pubblico ha applaudito, compiaciuto. La sala, gremita di persone di tutte le origini, vestite nei modi più diversi, parlando in innumerevoli lingue, perché, anche se viviamo tempi poco gloriosi, tra conflitti e disastri naturali e politici, con poche speranze vitali, Londra, of course, resta sempre Londra.

Alicia Perris