miércoles, 9 de septiembre de 2026

LES QUATRE SAISONS. SALLE GAVEAU. DE VIVALDI A DOMPIERRE


25 septembre 2026

Suite à son succès à Carnegie Hall en 2024, la violoniste Isabella d’Éloize Perron entame sa première tournée européenne, qui l’amènera à Paris, Bordeaux, Vienne, Prague, et Berlin.

La flamboyante virtuose ne manquera pas d’impressionner lors d’une nouvelle série de concerts passionnants. Interprété par l’Orchestre FILMharmonique sous la direction de Francis Choinière, Les Quatre Saisons de Vivaldi sera porté par un souffle de jeunesse, alors que Les Quatre Saisons de Buenos Aires, signé Astor Piazzolla, nous plongera dans l’univers sensuel du tango argentin. Aussi en primeur pour cette tournée sera la première mondiale de Les Quatre Saisons du Québec du célèbre compositeur François Dompierre.

Programme

Antonio Vivaldi • Les Quatre Saisons

Astor Piazzolla • Les Quatre Saisons de Buenos Aires

François Dompierre • Les Quatre Saisons du Québec

Interprètes

Isabella d’Éloize Perron • Violoniste

Francis Choinière • Direction

L’Orchestre FILMharmonique

https://sallegaveau.com/event-pro/les-quatre-saisons/

GIANNIVERSACE RETROSPECTIVE. MUSÉE MAILLOL



You will find me in my work

– Gianni Versace

Through rare collectibles, moving testimonies, and legendary looks, this exhibition offers a breathtaking journey into the exuberant and mystical worlds of Gianni Versace. As the ultimate celebration of an era defined by freedom and creativity—where couture craftsmanship, fashion excellence, and 80s and 90s pop culture collide—this exhibition is the perfect destination for those who lived through fashion’s golden age… and for those who continue to be inspired by it today.


More than just outfits, these are true moments of History. Through a selection of collector pieces and a unique scenography, visitors are brought face-to-face with these iconic creations and the legends who wore them: Naomi Campbell, Cindy Crawford, Prince, Sting, Elizabeth Hurley, Elton John, Tupac Shakur, Kate Moss, George Michael, Carla Bruni, Jon Bon Jovi, Claudia Schiffer…


Far more than a simple display, the Gianni Versace Retrospective is an encounter with a creative genius, a visionary designer, and an avant-garde leader whose legacy continues to shape the fashion world today.

Step onto the catwalk, and enter the legend of Gianni Versace!

https://gianniversaceretrospective.fr/en/

DES ARCHEOLOGUES ESPAGNOLS DECOUVRENT EN ÉGYPTE UNE TOMBE DE 4400 ANS (INFORMATION EURONEWS)

 Une mission archéologique hispano-égyptienne a découvert à Saqqara une tombe exceptionnelle de la fin de la Ve dynastie, avec deux chapelles funéraires et des reliefs de scènes agricoles et de processions d’offrandes qui conservent encore leurs couleurs d’origine.

Une mission archéologique hispano-égyptienne, dirigée par l’égyptologue espagnol Josep Cervelló, a mis au jour une tombe "singulière et magnifique" datant de la fin de la Ve dynastie de l’Ancien Empire égyptien (2494-2345 av. J.-C.) dans la nécropole de Saqqara, au sud-ouest du Caire.

La découverte a eu lieu lors des fouilles menées cet été par l’Universitat Autònoma de Barcelona (UAB) et le Conseil suprême des antiquités d’Égypte. 

Il s’agit d’une mastaba exceptionnelle avec deux chapelles funéraires, commandée par Yunmen, haut fonctionnaire du pharaon Djedkare Isesi, qui y fit également inhumer son père, Iti, un fonctionnaire de rang inférieur.

Le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités a confirmé que la tombe date de la fin de la Ve dynastie, durant le règne de Djedkare Isesi, et qu’elle est située dans la nécropole de Mariette, au nord de Saqqara. Selon le communiqué, elle abrite "deux chapelles funéraires appartenant à deux hauts fonctionnaires, Younmin et son père, Ity".

Selon l’UAB, la tombe a permis de connaître des personnages de grand intérêt historique, social et culturel. Pour l’équipe archéologique, la découverte a aussi été une surprise en raison de la richesse et de la beauté du monument.

Parmi les éléments les plus remarquables figurent un architrave de grande qualité et des textes funéraires adaptés à la personnalité et aux fonctions de son propriétaire. 

Le ministère égyptien souligne également l’exceptionnel état de conservation des scènes et des reliefs, qui montrent "des activités agricoles et des processions avec des offrandes", et indique que beaucoup d’entre eux "ont conservé leurs couleurs d’origine".

La décoration comprend aussi des représentations de ânes et d’autres animaux. Selon les autorités égyptiennes, la découverte "apporte des données nouvelles et précieuses sur l’architecture, l’art et la vie administrative de l’Égypte ancienne à la fin de la Ve dynastie".

https://fr.euronews.com/culture/2026/09/08/des-archeologues-espagnols-decouvrent-en-egypte-une-tombe-de-4-400-ans-aux-couleurs-intact

WILD HORSE NINE | OFFICIAL TRAILER | SEARCHLIGHT PICTURES

Shortly before the 1973 Chilean coup, CIA agents Chris (John Malkovich) and Lee (Sam Rockwell) are dispatched from Santiago to Easter island by their bureau chief, MJ (Steve Buscemi). Amongst the Island's iconic statues, and as the longtime partners wrestle with their dark pasts and present conspiracies, Chris's newfound bond with a pair of rebellious students (Mariana di Girolamo and Ailín Salas) threatens to send everyone’s trip to this remote paradise sideways.


Directed by: Martin McDonagh

Written by: Martin McDonagh

Produced by: Graham Broadbent, Pete Czernin, Martin McDonagh, Anita Overland

Cast: John Malkovich, Sam Rockwell, Steve Buscemi, Mariana di Girolamo, Ailín Salas, with Tom Waits, and Parker Posey

EXPOSITION « ÉTERNEL TINTORET », AU MUSEE JACQUEMART-ANDRE

 

Du 11 septembre 2026 au 24 janvier 2027, le musée Jacquemart-André met à l’honneur l’un des principaux acteurs de la Renaissance italienne, Jacomo Robusti, dit Tintoret (1518-1594). Cette exposition présente pour la première fois en France un panorama de l’ensemble de la carrière de Tintoret et démontre comment son héritage artistique s’étend au-delà des siècles et des frontières jusqu’à en faire un artiste de référence pour la peinture française du XIXe siècle.

SVELATO IL MOSAICO SEGRETO SOTTO LE TERME DI TRAIANO: ECCO COME VISITARLO

 Si è concluso l'intervento di restauro e valorizzazione della grande esedra e della galleria sotterranea delle Terme di Traiano nel cuore di Colle Oppio a Roma, realizzato nell'ambito del programma PNRR - Caput Mundi. Lavori tesi a migliorare l'accessibilità e la fruizione di uno dei complessi archeologici più importanti del Colle Oppio. Tra gli esiti più suggestivi del progetto c'è il recupero dell'affresco della Città Dipinta e del Grande Mosaico.

È stata inoltre realizzata una passerella di collegamento tra le due parti della galleria, al di sopra del vano del Grande Mosaico. La valorizzazione dell'area comprende anche un nuovo sistema di sedute a cavea, ideale per accogliere concerti, conferenze ed eventi, un collegamento verticale meccanizzato tra il livello superiore e quello inferiore e nuovi allestimenti didattici per arricchire l'esperienza dei visitatori.

Le Terme di Traiano furono costruite per volontà dell'imperatore Traiano su progetto di Apollodoro di Damasco, il più celebre architetto dell'epoca, e inaugurate il 22 giugno del 109 d.C. L'esedra sud-occidentale delle Terme di Traiano, di circa trenta metri di diametro, conserva ancora la memoria della sua funzione culturale: le due file di nicchie erano probabilmente destinate ad armadi per libri e documenti, mentre i gradoni dovevano accogliere chi partecipava a letture e riunioni pubbliche.

L'apertura al pubblico inizierà in via sperimentale, solo per alcune giornate e in piccoli gruppi, per poter monitorare e valutare l'impatto della presenza antropica sulla conservazione delle delicate opere. Per il mese di settembre, a partire da sabato 12 e domenica 13, la galleria sotterranea e l'esedra saranno aperte al pubblico nel fine settimana con visite guidate gratuite, in lingua italiana e su prenotazione. Poi, a partire dal 2 ottobre, le visite si svolgeranno dal venerdì alla domenica. Per ciascuna giornata sono previsti sei turni, alle ore 10.00, 11.00, 12.00, 13.00, 14.00 e 15.00 per un massimo di 15 partecipanti per fascia oraria. Prenotazione consigliata allo 060608.



martes, 8 de septiembre de 2026

"RUMORES INFUNDADOS" JAVIER Y RAFA FORTEZA EN CAIXAFORUM MADRID, INAUGURAN SU TEMPORADA DE EXPOSICIONES

La exposición, la primera organizada conjuntamente entre la Fundación ”la Caixa” y Es Baluard Museu d’Art Contemporani de Palma, consta de un total de 26 obras de arte entre pinturas y esculturas. De estas obras, 9 son de Rafa Forteza, y 17, de Javier Forteza. 

La muestra, que abrirá sus puertas al público entre el 8 de septiembre y el 2 de noviembre de 2026, invita a los espectadores a sumergirse en un universo visual donde lo reconocible se resiste y lo figurativo dialoga con la materia.

De izquierda a derecha: el artista y médico Javier Forteza; la directora de CaixaForum Madrid, Isabel Fuentes; el comisario y director de Es Baluard, David Barro, y el artista Rafa Forteza.© Fundación ”la Caixa”

Ambos artistas comparten una fascinación por lo enigmático y lo ambiguo. En las piezas de Javier Forteza, médico de profesión, los rostros son secuencias móviles que oscilan entre el dolor y la calma. 

El trabajo de Rafa Forteza, la abstracción se convierte en un lenguaje poético y simbólico que evoca la memoria, el rumor y la insinuación.

sábado, 5 de septiembre de 2026

CARTE DU MONDE : L’ONU VEUT MIEUX REPRESENTER LA TAILLE REELLE DES CONTINENTS

 

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté, vendredi 4 septembre, une résolution visant à promouvoir une représentation cartographique mondiale plus fidèle à la taille réelle des continents. Une initiative portée par le Togo et plusieurs pays africains. Une « avancée importante », souligne l’Union africaine.


BREVE STORIA ERETICA DELLA MUSICA CLASSICA DI ALESSANDRO BARICCO

Così la Prima Musica insegnò a vivere in armonia con la Natura, accogliendone mitemente i doni. La Musica del Disordine rivendicò alla disarmonia dell’umano il diritto di proprietà dei suoni. E la Musica Classica fondò su quel diritto la sua ambizione a fare del mondo un giardino. Possiamo riconoscerci in ognuna di quelle tre visioni – o menzogne.

Per quale cammino gli uomini sono arrivati a produrre i capolavori della Musica Classica, e attraverso quali avventure, prodezze ed errori? Usando quali mappe?

“In principio era il mistero, e questo dà un senso a tutta la storia. I suoni – erano un mistero.”

Agli antichi sembravano fuochi fatui, segni del divino, imprendibili e impossibili da classificare; secoli dopo altri pensarono invece a un materiale piuttosto grezzo presente in natura, che gli uomini potevano conquistare, plasmare, usare per pronunciare se stessi.

Seguendo questa oscillazione fra armonia del Cosmo e paesaggio degli umani, fra perfezione e caos, Alessandro Baricco racconta in modo inedito, eretico, la conquista dei suoni: una storia europea, di musici europei. Un’impresa epica.

Seguito ideale e in maggiore dei suoi Seminari della Tempesta – Quel che stavamo cercando e La Via della Narrazione –, proprio come I barbari  e The Game, questa Breve storia eretica della Musica Classica trasforma una materia tradizionalmente colta in un racconto affascinante e comprensibile a tutti. “È una danza – comprenderla significa danzarla.”

https://www.feltrinellieditore.it/opera/breve-storia-eretica-della-musica-classica/

THE DEFEATED: THE AESTHETICS OF RESISTANCE 2026


Participating artists: Zbyněk Baladrán, Chiara Bugatti, Ali Cherri, Öyvind Fahlström, Harun Farocki, Jean-Luc Godard, Ane Hjort Guttu, Hamedine Kane, Kateryna Lysovenko, Asier Mendizabal, Peter Nestler, Daniela Ortiz, Valerie Osouf, Gunilla Palmstierna Weiss, Christoffer Paues, Samuel Richter, Lenke Rothman, Lina Selander, Peter Weiss.

What could an aesthetics of resistance be today? This exhibition borrows its title from two books by the Swedish-German author, artist, filmmaker and playwright Peter Weiss (1916–1982): The Defeated (De besegrade), written in Swedish and published by the Bonniers publishing house in 1948, and The Aesthetics of Resistance, written in German and published in three volumes between 1975 and 1981.

 

The monumental novel The Aesthetics of Resistance depicts the struggle against fascism in some European countries in the years leading up to and during the Second World War. In its vast waking dream, historical characters coexist with mythological beings, artistic hallucinations confront documents of barbarism, clandestine resistance networks associate with exiled cultural leagues. The book argues that it is by “taking on” art and culture that an effective resistance to the forces of fascism – and to the forces that produce fascism – can take shape, that a new we can be created, capable of constructing a future beyond the devastations wrought by fascism.

From its own perspective, its own time, the book insists that the history of resistance to fascism – the history of these gatherings, efforts, and struggles – must also still be our history, in the present of reading. The exhibition asks: what could this idea mean today, in the autumn of 2026? How might the vision of a resistance to fascism, and of an experimentation with new forms of community, which would also take the form of a critical appropriation of the histories of art and culture – how could such a vision be translated into practice in the contemporary situation, in which a new far right and new fascisms are gathering force? What shapes might such an endeavor assume under present conditions, facing the constraints and the possibilities of our time?

The Defeated: The Aesthetics of Resistance 2026 is a group exhibition. Artists from different parts of the world have been invited to create new works, responding in different ways to the novel’s challenge. Some address it directly or evoke other works by Peter Weiss and Gunilla Palmstierna-Weiss (1928–2022), others relate to it in more indirect ways, by working with forms, techniques, histories, or problems that can be clearly associated with The Aesthetics of Resistance. The exhibition also has a retrospective dimension. Alongside the newly commissioned works there is a selection of artworks and documents by Peter Weiss and Gunilla Palmstierna-Weiss, as well as by people in their circles. The historical works create new conditions for approaching the contemporary ones and for situating them in a critical, historical space; the contemporary works cast new light on the historical ones, and on the struggles, projects and ideals that they leave as their legacy. In this way the composition of the exhibition reflects the novel’s multiplicity of voices, its polyphonous history and its kaleidoscopic world image.

Here, the novel The Defeated is an important reference. It provides a site-specific starting point for the exhibition’s questions and composition of parts. It opens a path to approaching The Aesthetics of Resistance in its social, cultural and institutional reality: how did Weiss arrive at the specific artistic form and aesthetico-political position of The Aesthetics of Resistance, from the position of The Defeated? The exhibition traces this development in several steps, in relation to Peter Weiss and Gunilla Palmstierna-Weiss’s artistic productions and political commitments.

The Defeated evoked an inferno, the world of ruins that Weiss encountered when he visited his former homeland Germany after the end of the Second World War. And yet Germany’s social and cultural reality remains largely absent from the 1948 novel. Instead, it is written in a style drawing on surrealism, where the historically specific is abstracted in favour of what Weiss would later call a “magically evasive” language, with archetypal figures, mythical shadow worlds and symbol-heavy dream beings. It is with the documentary montage of The Aesthetics of Resistance that this period in German history is first given a literary account, that the “names of the evil spirits” are first spoken, in Weiss’s work. The distance between The Defeated and The Aesthetics of Resistance indicates the difference between a dream of sleep and a waking dream.

Between these two books, Peter Weiss made his way as an artist shifting between artforms and media. He was a painter, a collagist, a filmmaker with social concerns and a taste for the experimental, before finally gaining success as a playwright in the early 1960s. His early years were marked by the rise of fascism and the experience of exile. His paintings depicted apocalyptic world landscapes while he saw the artist as a melancholic, detached observer. A transformative visit to Auschwitz in 1964 contributed to his decision to “come out of his hiding place” and devote his work – now mainly theatre – to promote peace and condemn the intricate financial and political relationships that kept the world under imperialist oppression.

During the 1960s, he envisioned that his different plays – about the trials against the Nazis and the anticolonial liberation movements in countries such as Vietnam, Cuba and Angola – would be the parts of a gigantic mega-play titled Theatrum Mundi, a world theatre that would represent the totality of all liberation struggles of his time. In a sense, he pursued that impossible project with The Aesthetics of Resistance, where the multitude of historical details and the great montage of artistic and cultural references coexist in an ever-present continuum, in which the resistances of the past seek a new unity with the conflicts and the communities of today.

Curators: Kim West (researcher and critic. Stockholm); François Piron (curator, Paris); and Joanna Nordin Asp (Artistic Director Bonniers Konsthall).

https://bonnierskonsthall.se/en/utstallning/the-defeated-the-aesthetics-of-resistance-2026/

CINQUE SECONDI DI PAOLO VIRZÌ | TRAILER UFFICIALE


Paolo Virzì torna a raccontare con il suo sguardo ironico e toccante una storia profondamente umana sulle seconde occasioni: hashtag#CinqueSecondi è al cinema dal 30 ottobre!

Con Valerio Mastandrea, Galatea Bellugi, Ilaria Spada, Anna Ferraioli Ravel e Valeria Bruni Tedeschi.

 Una produzione Greenboo Production e Indiana Production, in associazione con Vision Distribution e Motorino Amaranto, in collaborazione con Sky Italia e Playtime


martes, 1 de septiembre de 2026

HENRY MOORE: MONUMENTAL NATURE A LANDMARK EXHIBITION OF MOORE’S WORK ACROSS KEW GARDENS

9 May 2026 to 31 January 2027

From this spring, discover towering sculptures and smaller-scale artworks by Henry Moore, one of Britain’s most renowned artists, in what is the largest ever presentation of outdoor artworks by Moore.

Set across Kew's iconic landscapes and world-renowned botanical collections, the Henry Moore: Monumental Nature exhibition brings art and nature together on an extraordinary scale, blurring the boundaries between sculpture and living form.

Across the Gardens

Interact with 30 monumental sculptures installed throughout the Gardens, which span Moore’s nearly 70-year career and demonstrate the varying shape and scale of his artworks.

The sculptures are purposefully placed to be in dialogue with Kew's trees and historic landscapes, revealing how sculpture can both respond to, and reshape, the space it inhabits.

The Gallery Exhibition

Nature sits at the heart of the accompanying indoor exhibition at the Shirley Sherwood Gallery of Botanical Art.

Discover more than 90 of Moore’s smaller-scale works, including sculpture, drawings, models and sketchbooks – some of which are rarely accessible to the public.

The gallery will also showcase Monumental Botanical Art, an exhibition featuring botanical paintings from the Shirley Sherwood Collection to complement the perspectives explored in Moore's work.

Together, the monumental sculptures and smaller works offer an immersive journey through Moore's lifelong fascination with growth, inner and outer forms, animal and botanical life, and the expressive power of the natural world.


Works by Henry Moore in the Shirley Sherwood Gallery © Henry Moore Foundation. Photo: Ines Stuart-Davidson


Supported by The Nora McNeely Hurley Foundation, with additional support from Sotheby's and the Henry Moore Exhibition Supporters Circle.

https://www.kew.org/kew-gardens/whats-on/henry-moore

WINSTON CHURCHILL: THE PAINTER. WALLACE COLLECTION

'Winston Churchill: The Painter' opens on Saturday 23 May. Discover a new side to the great statesman, and see over 50 of his paintings, in this landmark exhibition.

Sir Winston Churchill (1874 – 1965) fu uno dei grandi statisti del ventesimo secolo – Primo Ministro del Regno Unito durante la Seconda Guerra Mondiale e membro del Parlamento per 62 anni. Fu anche un pittore appassionato e prolifico. Nella pittura, trovò sollievo dalle pressioni pubbliche e una fonte di gioia per tutta la vita.

Prima grande retrospettiva dei dipinti di Sir Winston Churchill dalla sua morte, questa mostra riunisce più di 50 sue opere. Più della metà proviene da collezioni private, raramente accessibili al pubblico.

Felici sono i pittori, perché non saranno soli. Luce e colore, pace e speranza, li accompagneranno fino alla fine.

Incontrate scene cupe di guerra e viste radiose del Mediterraneo, nature morte e ritratti accuratamente composti, paesaggi urbani marocchini luminosi e dipinti profondamente personali di Chartwell, la casa e il giardino amati di Churchill.

Durante la vita di Churchill, alcuni furono esposti alla Royal Academy o donati come segni di amicizia o doni diplomatici. Ma la maggior parte è stata dipinta esclusivamente per il piacere e la sfida del processo creativo.

https://www.wallacecollection.org/whats-on/exhibitions-displays/winston-churchill-the-

SOLEIL ET ORS. GALERIE D'APOLLON.MUSÉE DU LOUVRE

Galerie d’apparat conçue comme une œuvre en soi, la galerie d’Apollon déploie un décor associant pour la première fois le pouvoir royal de Louis XIV à la divinité du soleil.

Un projet politique

En 1594 Henri IV établit sa résidence principale au Louvre. D’importants travaux de construction et d’embellissement sont entrepris. Une première galerie est édifiée, qui relie l’angle sud-ouest de la cour Carrée à l’ancienne enceinte du Louvre médiéval, côté Seine. À proximité des appartements du roi, la Petite Galerie devient le symbole de son autorité. Le décor, confié aux peintres Toussaint Dubreuil (1561-1602) et Jacob Bunel (1558-1614), ainsi qu’au sculpteur Pierre Biard (1559-1609) concoure à la légitimation dynastique et politique du roi.

Une galerie pour le Roi-Soleil…

Le 6 février 1661, un incendie ravage la Petite Galerie. Le pire, à savoir la propagation à la Grande Galerie, est cependant évité. Dès 1662, commande est passée à l’architecte Louis Le Vau (1661-1670) et au peintre Charles Le Brun (1619-1690) de la reconstruction du bâtiment détruit. Le Brun consacre le décor à Apollon, que Louis XIV vient de choisir comme figure emblématique. Symbolisant les bienfaits d’un bon gouvernement, le dieu du soleil commande l’ordonnancement des éléments, les parties du jour, la course des planètes, le rythme des mois et des saisons. Œuvre totale, le décor peint et sculpté - réparti en compartiments, médaillons et voussures - est magnifié par les stucs de François Girardon (1628-1715), Thomas Regnaudin (1622-1701) et des frères Gaspard et Balthasar Marsy, préfiguration de celui de la galerie des Glaces de Versailles.

… achevée par Eugène Delacroix

Le chantier, brutalement interrompu en 1671, lors de l’installation du roi et de la Cour à Versailles, est laissé inachevé.

Près d’un siècle plus tard, entre 1769 et 1781, sous la direction de l’Académie royale de peinture et de sculpture, le décor du plafond est complété par Le Printemps d’Antoine François Callet (1741-1823), L’Automne de Jean Hugues Taraval (1729-1785), L’Été de Louis Jacques Durameau (1733-1796), L’Hiver de Jean-Jacques Lagrenée (1739-1821), ainsi que Castor ou l’Étoile du matin d’Antoine Renou (1731-1806).

En 1848, les travaux reprennent sous la direction de l’architecte Félix Duban (1798-1870). L’exécution du compartiment central du plafond est confiée à Eugène Delacroix, qui réalise Apollon vainqueur du serpent Python.

Les joyaux de la Couronne

Le palais du Louvre devient muséum central des Arts en 1793, et la galerie d’Apollon salle d’exposition pour des sculptures, dessins et objets d’art, parmi lesquels, en 1803, la tapisserie de Bayeux.

En 1861 sont réalisées des vitrines en bois sculpté et doré, dans un style s’accordant avec le décor de la galerie. Y sont présentés des bijoux, des gemmes et des laques issus des anciennes collections de la Couronne, ainsi que des chefs-d’œuvre des trésors de l’abbaye de Saint-Denis et de l’ordre du Saint-Esprit.

Une œuvre d’art en soi

Le 19 octobre 2025, deux malfaiteurs entrent par effraction dans la galerie d’Apollon et dérobent huit bijoux du 19e siècle. À l’été 2026, après plusieurs mois de fermeture, la galerie retrouve sa destination première de galerie d’apparat, conçue comme une œuvre en soi au 17e siècle. Elle constitue ainsi un espace de déambulation et de contemplation fluide au sein du musée, reliant la rotonde d’Apollon au Salon carré et ouvrant sur la Grande Galerie.

https://www.louvre.fr/decouvrir/le-palais/soleil-et-ors?utm_medium=email&utm_source=dolist&utm_campaign=newsletter_20260901_2928

ARRANCA ESCENA ESCORIAL: ASÍ FUE EL PRIMER FIN DE SEMANA DEL FESTIVAL DIRIGIDO POR ALONDRA DE LA PARRA


 El festival internacional de artes escénicas vivió su primer fin de semana entre el 28 y el 30 de agosto, con la inauguración oficial, dos citas dedicadas a la música latinoamericana y un recital que rindió tributo al violín más virtuoso.

La programación de Escena Escorial continúa en su segunda semana con danza, sinfónica y teatro físico.

31 de agosto de 2026 |  Escena Escorial, el nuevo festival internacional de artes escénicas impulsado por la Fundación Orquesta y Coro de la Comunidad de Madrid (ORCAM) bajo la dirección artística de Alondra de la Parra, vivió su primer fin de semana de programación entre el 28 y el 30 de agosto en San Lorenzo de El Escorial, con cuatro citas que confirmaron el buen arranque de esta primera edición.



Los colores de América inaugura la primera edición de Escena Escorial

El festival comenzó oficialmente el 28 de agosto con un acto inaugural que reunió a representantes institucionales y medios de comunicación en el Teatro Auditorio San Lorenzo de El Escorial, con la presencia del consejero de Cultura, Turismo y Deporte de la Comunidad de MadridMariano de Paco Serrano. Durante el acto, Alondra de la Parra dio la bienvenida a esta primera edición del festival. Sobre su alcance, explicó: "Durante las próximas tres semanas, Escena Escorial reunirá a más de 200 artistas, de más de 20 nacionalidades y llegados desde distintos lugares del mundo. Tendremos música sinfónica, música de cámara, danza, teatro, nueva creación y proyectos que atraviesan las fronteras entre unos lenguajes y otros."


Tras el acto de bienvenida, la Joven Orquesta de la Comunidad de Madrid (JORCAM), junto al pianista Thomas Enhco y bajo la dirección de Alondra de la Parra, ofreció el concierto inaugural, Los colores de América, un recorrido por compositores del continente americano.



El concierto despertó una gran ovación entre un público muy entregado. Uno de los momentos más celebrados de la noche llegó a mitad de concierto, cuando Thomas Enhco compartió el escenario con el guitarrista Yamandu Costa para una improvisación conjunta que fusionó aires franceses y brasileños. La velada se cerró con un último bis dirigido por Alondra de la Parra, en un ambiente cercano y festivo.


La música latinoamericana toma el Teatro Auditorio y el Teatro de la Antigua Mina


El 29 de agosto, el Teatro Auditorio acogió Choros y Milongas, concierto de cámara con un programa dedicado a la música brasileña y latinoamericana, interpretado por el guitarrista Yamandu Costa junto a una agrupación de cámara de la JORCAM bajo la dirección de Alondra de la Parra. Esa misma noche, el Teatro de la Antigua Mina fue escenario del primer concierto nocturno del festival, Ecos Latinos, con el propio Costa y el Alexis Cárdenas Cuarteto, en un enclave singular rodeado de naturaleza.

Ambas citas agotaron sus entradas. Choros y Milongas reunió a las secciones de cuerda y metal de la orquesta, en una actuación que se cerró con dos bises ante un público muy entregado. Ecos Latinos, por su parte, se prolongó hasta las dos horas de duración gracias a la buena sintonía entre los músicos y el público, y contó con la participación de la violonchelista venezolana María Helena Medina como invitada, además de una composición original del cuatrista Leo Rondón, en una noche que se alargó en un ambiente cálido y festivo en el entorno natural del Teatro de la Antigua Mina.

Nemanja Radulović cierra el fin de semana con El violín en llamas


El fin de semana inaugural se cerró el 30 de agosto con El violín en llamas, a cargo del violinista serbio-francés Nemanja Radulović y el ensemble Double Sens, con un programa que combinó Las cuatro estaciones de Vivaldi con obras de Bach.

El concierto, que cerraba la gira europea de Nemanja Radulović, contó con una respuesta entusiasta del público, que agradeció con varios bises y una ovación en pie el carácter cercano y el humor que el violinista imprimió a la velada.

La programación continúa esta semana

Tras este primer fin de semana, Escena Escorial continúa su programación con nuevas propuestas que amplían el recorrido por la danza, la música sinfónica y el teatro físico. El 3 de septiembre, el Ballet Español de la Comunidad de Madrid presenta Nascencia, con dirección artística y coreografía de Mónica Fernández. Al día siguiente, 4 de septiembre, la Orquesta y Coro de la Comunidad de Madrid y el Coro RTVE interpretan la Sinfonía n.º 2 "Resurrección" de Mahler en Morir para vivir, bajo la dirección de Alondra de la Parra. 

El 5 de septiembre, el Real Coliseo Carlos III acoge Perhaps, perhaps… Quizás, con Gabriela Muñoz ("Chula the Clown"), y esa misma noche el festival celebra su segundo concierto nocturno, En un instante, con Thomas Enhco. La semana se cierra el 6 de septiembre con una doble cita: Voltaje radical, por la mañana, y El color de la distancia, por la tarde.

Toda la información sobre la programación, horarios y venta de entradas está disponible en www.escenaescorial.org.

domingo, 30 de agosto de 2026

LA ORQUESTA FILARMONICA DELLA SCALA DE MILÁN, Y RICCARDO CHAILLY EN EL 75 FESTIVAL DE SANTANDER: LA GRANDE BELLEZZA

 

Filarmonica della Scala con Riccardo Chailly, director y Alexander Malofeev, pianista. 28 de agosto de 2026. Sala Argenta, Palacio de Festivales de Santander

«Porque de tres cosas depende la belleza: en primer lugar, de la integridad o perfección, y por eso consideramos feo lo incompleto; luego, de la justa proporción, o sea de la consonancia; por último, de la claridad y la luz». Umberto Eco, Historia de la belleza, analizada a través de la estética medieval.

I Parte

Serguei Rajmáninov (1873-1943)

Utyos (la roca), poema sinfónico, op.7

Concierto no. 4 para piano y orquesta en sol menor, op.40

I.                    Allegro vivace

II.                  Largo

III.                Allegro vivace 

II Parte

Piotr Illich Chaikovski (1840-1893)

Sinfonía no. 4 en fa menor, op.36

I. Andante sostenuto- Moderato con calma

II. Andantino in modo di canzona

III. Scherzo: Pizzicato ostinato- Allegro

IV. Finale: allegro con fuoco


El 75 Festival Internacional de Santander a punto de cerrarse, tuvo lugar nuevamente este verano del 3 al 31 de agosto de 2026 en Santander y otros dieciocho municipios de Cantabria.

Durante el casi último mes de este estío frondoso de acontecimientos en España y marinero en la ciudad cántabra, habría que destacar las actuaciones del piano como Grigory Sokolov, Elizabeth Leonskaja o Daniil Trifonov, grandes formaciones orquestales como la Filarmónica de La Scala bajo la dirección de Riccardo Chailly o la Orquesta Real Sueca junto a la violinista María Dueñas, las compañías de María Pagés, Blanca Li y Nacional de Danza, Sir John Eliot Gardiner y The Constellation o la histórica cita en el Palacio de Festivales con la Orquesta del Festival Bayreuth y el maestro Pablo Heras-Casado, como último recital de esta convocatoria. También habría que señalar la presencia de la ópera La flauta mágica, partitura de referencia, entre las actividades propuestas.

El maestro Riccardo Chailly, la Filarmonica y el joven pianista Alexander Malofeev, formalizaron un verdadero y consistente homenaje a los compositores rusos, aunque no exhibieron su destreza con las composiciones más escuchadas, sino que rastrearon joyas escondidas de inusitada dificultad de ejecución.

La primera parte de la velada debuta con La Roca, Op. 7 ((del ruso: Утёс), transliteración: Utiós), escrita por Rajmáninov en su juventud, a veces conocido como The Crag, es una fantasía para orquesta escrita por Serguéi Rajmáninov durante el verano de 1893, dedicada a Rimski-Kórsakov.

Como epígrafe para la composición, Rajmáninov eligió un pareado de un poema del poeta ruso Mijaíl Lérmontov:

“La nube dorada durmió toda la noche

Sobre el seno de una roca gigante”

Posteriormente refirió que, sin embargo, gran parte de su inspiración para La Roca proviene del relato En el camino de Antón Chéjov, en el que una joven se encuentra a un anciano por la noche en una posada. Como cuenta la narración, los dos viajeros comparten historias y la muchacha siente compasión por el hombre, pero ella debe proseguir su camino a la mañana siguiente.

Se trata claramente de música programática, cuyos temas recurrentes de profunda melancolía, nostalgia por el futuro y el pasado oscuros, soledad y desesperanza, pero sin pasiones ni violencia, con una cierta agresividad pasiva, recuerdan las alusiones sombrías que a menudo habitan los lieder de tradición germana.

Excelente la factura de los planos sonoros, los crescendi sin resolución aparente, la diafanidad de los vientos, la percusión y las cuerdas. Evidente admiración aquí por la labor de la instrumentista del arpa, con una labor destacada en toda la pieza.

Por fin, hay que agregar que Rajmáninov respetaba mucho a su compatriota Chaikovski y en un encuentro en casa del antiguo profesor de Rajmáninov, Serguéi Tanéyev, Chaikovski le prometió incluir La Roca en el programa de su próxima gira de conciertos. Sin embargo, la promesa nunca pudo llegar a cumplirse, porque falleció poco después, ese mismo año.

Un prodigio de 25 años, Alexander Malofeev, vino a continuación a iluminar las filas del Palacio de los Festivales, con el Concierto no. 4 para piano y orquesta en sol menor, op.40. Aunque de tonalidad menor, el joven pianista exhibió todo el tiempo una condición solar y resplandeciente en los comprometidos pasajes de bravura de esta.

 La obra actualmente existe en tres versiones. Tras su poco exitoso estreno, el compositor realizó cortos y otros arreglos antes de su publicación en 1928. Debido a la continua falta de interés por esta creación, abandonó la obra, revisándola y volviéndola a publicar finalmente en 1941. La versión basada en el manuscrito original fue lanzada en el año 2000 por los sucesores de Rajmáninov para que fuera publicado y grabado. La obra está dedicada a Nikolai Medtner, quien en respuesta le dedicó a Rajmáninov su Concierto para piano n.º 2.

A pesar de su poca fortuna, fue grabada e interpretada por grandes pianistas y esta última versión del intérprete ruso ensalza aún más la concepción intrincada con una técnica ferozmente exigente para el intérprete, que necesita del contrapeso de una orquesta sensible y poderosamente dotada, como la Filarmonica della Scala.

 Habiendo ganado con trece años el Concurso Internacional Chaikovski para Jóvenes Músicos, y actuado junto a algunas de las principales orquestas y directores del circuito internacional, Malofeev no solo estuvo a la altura, sino que rebasó todas las expectativas. No se percibían las manos en el Hinves para la ocasión, un instrumento brillante de gran cola, que el pianista acarició, sedujo y casi violentó en algunos momentos de inusitada exigencia técnica e interpretativa.

Pendiente en todo momento del Maestro Chailly, las manos del joven corrían por el teclado atravesando sonoridades imposibles, cambios de dinámicas admirables, con una limpieza y un detalle, en donde fue imposible encontrar un fallo o una nota perdida.

Vestido de negro total, ropa de algodón cómoda, casi de paseo, mientras que Chailly se hizo acompañar de su inefable y tradicional frac, la relajación que mostraba yéndose a camerinos luego del magnífico ofrecimiento a los presentes, concordaba con esa demostración de excelencia y gran calidad pianística, de sobre dotado, al que el piano nunca le resulta un esfuerzo, porque forma parte de lo que él es. Malofeev estuvo profundamente carnal y a la vez etéreo y su Rachmaninov sonó así, único. Recordaba mucho al pasional y a la vez etéreo Witold Malcuzynsky que deletreaba a Chopin en las ardientes tardes del Teatro Colón de Buenos Aires. Hace mil años…Blanquísimo y casi albino, como él.

Malofeev se lució de nuevo con un “encore”, el Pas de deux del Cascanueces, con arreglo de Pletnev, que elevó a la audiencia a unos niveles increíbles de disfrute y delectación. A mitad de camino entre una estética dionisíaca y apolínea, es decir, en una suya propia e íntima, muy idiosincrática, se despidió entre salvas, arropado ahora sí, por el acompañamiento del maestro Chailly, que confesó admirarlo profundamente. Alexander es brillante y el concierto que interpretó de una exigencia extrema. Son las nuevas generaciones”, agregó. Cuando esta cronista lo comparó con el también ruso Sokolov, que ofreció Beethoven también en Santander, Riccardo Chailly expresó: “Sokolov es otro universo”.

La segunda parte del programa con una gira que la Filarmónica y Chailly proseguirán en la República Checa y Austria, estuvo dedicada a la Cuarta sinfonía de Chaikovski, una partitura central del repertorio romántico y especialmente vinculada a la idea del Destino.

En este final donde todo se podría haber concebido como inasible y extralimitado, vuelve la dualidad nietzscheana y también el clásico Eros/Tanatos que tan a menudo declinan los pentagramas de Tchaikovski. El mismo desarrolló este sentimiento cuando comentó que: "El primer movimiento representa el "Destino", son simplificaciones excesivas: según una carta que el compositor escribió a la Señora von Meck en 1878, en realidad es la fanfarria que se escucha por primera vez en la apertura ("el núcleo, la quintaesencia, el tema principal de toda la sinfonía") el que significa "Destino", siendo este "el poder fatal que impide alcanzar la meta de la felicidad ... No hay nada que hacer sino someterse a él y lamentarse en vano". El programa del primer movimiento es, "aproximadamente", que "toda la vida es una alternancia ininterrumpida de la dura realidad con sueños que pasan rápidamente y visiones de felicidad ...". Y continuó: "No existe ningún refugio... Flotas sobre ese mar hasta que te engulle y te sumerge en sus profundidades".

Esa es la percepción que se recibe en toda la sinfonía, en los primeros movimientos con las cuerdas y sus golpes de arco, la percusión avanzando al final en el Pizzicato ostinato del Scherzo-Allegro y el allegro con fuoco del Finale, sin estridencias, pero demoledor, ciclópeo, con un maestro que se enjugaba con discreción el sudor y cierta fatiga por el esfuerzo. No fueron tales. En la segunda parte, bajó el aire acondicionado de la sala y la temperatura ambiental comenzó a ascender, a medida que los compases alterados de Tchaikovski remontaban hacia una vitalidad soberbia, llena de ansia, pero no hacia la muerte, hacia el goce.

Nada quedó en este concierto librado al azar, todo fue dibujado con detalle, cada instrumento, cada sección, cada gesto. El maestro Chailly sin dejar la batuta, la movía incluso cuando la orquesta permanecía en silencio. Para que no se perdiera la atención y la tensión, como diciendo, “Estoy aquí, seguimos, ¡atentos…!” Planificados, incluso los clímax y anticlímax, meditados, rotundos, con soltura y elevación y elegantes y un sonido lleno de seda y lujoso. La Filarmonica della Scala de Milán es una orquesta que resuena como una voz enorme al unísono: por eso tiene ese fiato resplandeciente.

Un fragmento de Aleko de Rachmaninov, anunciado por el propio director girado hacia el público, dio por terminada una velada excepcional, en el mejor estilo de la Filarmonica y su maestro, Riccardo Chailly.

Para la “petite histoire”, que no suele faltar en estas crónicas: el encuentro de la que escribe este relato con el director en el Hotel Real de la capital cántabra, un sitio suntuoso, a la antigua. Después del concierto, una cena ligera disfrutada en la terraza, mientras algunas gotas de lluvia ensayaban una tormenta que nunca llegó. Acompañado de su esposa, lo saludo cuando llega a su mesa, me ofrezco de traductora, lo agradece, me retiro y dibujando una secuencia “alla Montalbano” (de Camilleri), acompasa con la comida con una charla menuda y en susurros.

Cuando termina, se levanta, se me acerca con suavidad y me saluda con generosidad y una sonrisa franca. Hablamos de la actuación, está contento y agradecido. Mañana sabe que estará en otro lugar con sus músicos, pero también es consciente de que la representación de la noche en Santander fue, a tutta orchestra, a toda vela y desplegando confiado como un buen capitán de goleta, también la cangreja, de ceñida.

Alicia Perris

Imágenes: © FIS / Joaquín Gómez Sastre

2 últimas fotos, Julio Serrano

martes, 25 de agosto de 2026

CHRISTOPHER WINTLE. EL SIGNIFICADO DE LA ÓPERA, UNA LECTURA NECESARIA, EN EDITORIAL ACANTILADO

“En su profundidad vi que se encierra,

cosido con amor en un volumen,

todo lo que despliega el universo”.

Dante, Comedia, «Paraíso», canto XXXIII, traducción de José María Micó

Acantilado es una editorial independiente fundada en 1999 por Jaume Vallcorba. Su catálogo se concibe como un espacio de reflexión transversal donde los libros de distintas épocas y géneros dialogan entre sí y van configurando un universo cada vez más rico.

Según explican los responsables, “Tan decisiva como la selección de títulos es la edición de los textos, el cuidado con que se abordan las traducciones y la elaboración material y formal, que distingue los libros de Acantilado no sólo por su singular apariencia, sino también porque envejecen bien y permiten una lectura muy cómoda”.


El sello reúne, después de una trayectoria de 25 años, autores imprescindibles de la mejor tradición literaria europea, desde los clásicos hasta los contemporáneos, como Stefan Zweig, Joseph Roth, G. K. Chesterton, Natalia Ginzburg, Fernando Pessoa, Imre Kertész, Marc Fumaroli, Nuccio Ordine y muchos otros, y ha abordado la esmerada edición de obras clave de la cultura universal como Memorias de ultratumba de Chateaubriand, Conversaciones con Goethe de Eckermann, Vida de Samuel Johnson de Boswell, Los ensayos de Montaigne en la versión de Marie de Gournay, Gargantúa y Pantagruel de Rabelais, Comedia de Dante, Epistolario de Petrarca o Jerusalén liberada de Tasso, tanto en España como en Latinoamérica. Acantilado es fiel al compromiso de prolongar la vida de su catálogo y todo su papel de confección y materiales presentan la certificación FSC, que garantiza que provienen de bosques que se gestionan de forma sostenible. En una época en que los árboles se queman, talan y destruyen por cifras astronómicas, se trata de un dato relevante.

En este comienzo del verano europeo, la editorial presentó el libro del autor inglés Christopher Wintle, El significado de la ópera, en traducción de Francisco López Martín y Vicent Minguet. Editor, Kate Hopkins, con dibujos a lápiz de Milein Cosman y los Traductores: Francisco López Martín y Vicent Minguet al español. Dedicado a Anthony Negus

ISBN: 979-13-87964-30-6. Edición: 1ª. Páginas: 480

Nada mejor que bucear en él en ese espacio algo vago y desasosegante que los franceses, con su habitual “nonchalance”, llaman, vagamente, “la rentrée” (la vuelta, el regreso).

Como explica el autor de esta obra, se trata de la primera de dos (la segunda todavía no está completada) y tiene como objetivo, los «amantes de la ópera» (los aficionados), aunque no descarta tampoco que sea de interés para los «entendidos» (los profesionales). Hay una Introducción que define la “ópera”, de acuerdo con los criterios del escritor y prosigue enfocando un estudio de caso concreto (una obra de Richard Strauss). El mismo esquema se replica a continuación, sin la voluntad de abarcar toda la totalidad, ya que cada partitura tiene una historia propia.

Después de una introducción, hay seis partes principales, la primera, dedicada a Fuentes, la segunda a Género, la tercera a Estilo, la cuarta a Principio y fin, la quinta, Invención, la sexta, Psicología y la séptima, representación. Antes de la cuarte sección hay un Interludio, revisión, y también Agradecimientos, una bibliografía interesante y rica y un índice. La base del planteamiento de este libro es que La ópera es una rama de la retórica («oratoria aplicada»), en la que intervienen autores, intérpretes y oyentes, con toda la complejidad que ello entraña”.

Los estudios de caso se centran en óperas del repertorio, y tienen su origen en una serie de cursos que impartió el autor en la University of London a partir de mediados de la década de 1980, concentrándose en Wagner, Verdi, Strauss y Britten refleja y el terreno que le resulte conocido, es decir, la música de los siglos xix y xx).

En su presentación original en inglés, se considera este trabajo como “Una investigación fresca, elegante y vital sobre el carácter elusivo de la ópera, desarrollada a través de categorías y estudios de caso, con especial énfasis en el contexto histórico, la psicología y la interpretación. El autor sostiene que toda obra de arte puede comprenderse principalmente a través de su constelación de ideas platónicas, o «categorías». Los estudios de caso incluidos bajo el epígrafe «Psicología» revelan su larga relación con el Psicoanálisis, mientras que los incluidos bajo «Interpretación» refuerzan su concepción de la ópera como una rama de la retórica”.

En lo que se refiere al creador, CHRISTOPHER WINTLE (1945) es profesor titular emérito de Música en el King’s College de Londres y editor general de la serie Defining Opera (Plumbago Books). Ha publicado sobre todo como ya se dijo, sobre la música de los siglos XIX y XX y, durante veinte años, fue crítico de ópera del Times Literary Supplement.

Por su parte, KATE HOPKINS (editora) es productora de contenidos de ópera en la Royal Opera House y editora asistente senior de Plumbago Books. Ha escrito sobre ópera y literatura para la English National Opera (ENO), la Welsh National Opera (WNO) y la Royal Opera.

Hopkins, en sus palabras sobre esta obra, escribió: “Como Wintle es uno de los pocos escritores que siguen reflexionando sobre el papel que la psicología desempeña en la ópera, los lectores interesados pueden sentirse especialmente atraídos por dos textos de la Sexta Parte. Ambos nacieron como charlas: «Freud y la ópera» en la North London Collegiate School for Girls (Edgware) y «La botella de Rigoletto» en la British Psychoanalytic Society.


Es posible que a los intérpretes y directores de escena (ya sean profesionales consagrados o simples aspirantes) les resulte en especial sugerente el primer capítulo de la Séptima Parte, «Retóricas alternativas», en el que se incluyen los irónicos «Diez mandamientos para el director de ópera moderno».

Muchos libros se han escrito sobre el universo lírico, tal vez, entre los más citados, todos los de Gustave Kobbé, el escritor norteamericano de ilustres familiares (1857-1918), que sembró varios derroteros musicales, obras sobre partituras, compositores, épocas y características, como el del vienés Kurt Pahlen, también sobre la historia de la ópera, o algunos más recientes, también en la editorial Acantilado, como El Problema Puccini, de Alexandra Wilson o Diálogos sobre música y teatro: “Tristán e Isolda”, de Daniel Barenboim y Patrice Chéreau ( habría que revisar la bibliografía de Wintle, es apabullante y actualizada).

Para todos los niveles de conocimiento e interés, para los que buscan identificarse con geografías ya recorridas y encontradas o aquellos que todavía ansían descubrir un género que lejos de desvanecerse con el correr del tiempo sigue concitando fascinación e inquietudes, en una constelación social, política y artística. Llena de matices, de ideas y de emociones.

En ese sentido, el libro de Christopher Wintle es una invitación al viaje, a una singladura cada vez desconocida o familiar, para retomar el camino, para colmar ese mundo de preguntas que engendra el universo de la ópera desde los salones del Conde de Bardi, allá en Florencia en el siglo XVI, en la Camerata Fiorentina hasta hoy. De todas formas, mejor leerlo, acariciarlo (su factura es impecable, además de lo que contiene es un libro bello, visual, tentador) y explorarlo, que declinar incluso el placer- inmenso- de contarlo.

Alicia Perris

sábado, 22 de agosto de 2026

ILEANA COTRUBAȘ CAUSE OF DEATH | ROMANIA SOPRANO DIES AT 87,CAREER,NET WORTH,LIFESTYLE & BIOGRAPHY

 Ileana Cotrubaș – Full Biography, Life Story, Career, Family & Net Worth

Discover the extraordinary life and career of Ileana Cotrubaș, the legendary Romanian operatic soprano whose powerful artistry took her from Romania to some of the world's most prestigious opera stages.

In this video, we explore Ileana Cotrubaș's early life, childhood, parents, musical education, opera career, international breakthrough, famous performances, husband, family life, lifestyle, achievements, retirement, teaching career, awards, legacy, and net worth.

From her early years singing with Romanian Radio's Children's Choir to performing at major opera houses such as the Royal Opera House, Vienna State Opera, La Scala, Paris Opera, Salzburg Festival, and Metropolitan Opera, Cotrubaș built a remarkable career through talent, discipline, and artistic dedication.

In This Video:

• Ileana Cotrubaș biography

• Early life & childhood

• Parents & family background

• Musical education

• Opera career & breakthrough

• Famous opera roles

• International career

• Husband & personal life

• Children & family information

• Lifestyle

• Net worth & financial background

• Awards & achievements

• Retirement from opera

• Teaching & masterclasses

• Legacy in classical music

Her interpretations of Violetta, Mimì, Gilda, Susanna, Ilia, and Mélisande helped establish her as one of the most respected lyric sopranos of her generation.

jueves, 20 de agosto de 2026

THE VENICE GLASS WEEK. 12TH TO 20TH SEPTEMBRE, 2026

 The Venice Glass Week is an international Festival founded in 2017 to celebrate, support and promote the art of glassmaking: the artistic and economic activity for which the Lagoon City of Venice has been renowned around the world for over 1,000 years. 

The tenth edition of the Festival will take place around Venice, Mestre and Murano from 12th to 20th September 2026.

 

The Venice Glass Week is an international Festival established in 2017 to celebrate and promote the art of glass. 

The tenth edition will take place from 12th to 20th September 2026 around Venice, Mestre and Murano.

The Venice Glass Week is promoted and organized by the Organizing Committee that includes Comune di Venezia, Fondazione Musei Civici di Venezia, LE STANZE DEL VETRO – Fondazione Giorgio Cini and Pentagram Stiftung, Istituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti and Consorzio Promovetro Murano.

https://theveniceglassweek.com/en/about/

'DISCORSO SUL SUICIDIO' (1769) Y 'DIALOGHI SUL SUICIDIO' (1782). GIACOMO CASANOVA. GRAND PALAIS, PHOTOGRAPHIES, OUVRAGE DU BICENTENAIRE DE LA PHOTOGRAPHIE

Traducción, prólogo y notas de Mauro Armiño

Los dos escritos reunidos en este volumen ofrecen un erudito e ingenioso recorrido por la cuestión del suicidio, que Casanova aborda de un modo ambiguo aunque prescindiendo de dogmas y exaltando la valentía que supone siempre la muerte voluntaria


Como parte de su programa de revisión del pasado a la luz de la razón, el discutido tema del suicidio no tardó en atraer a los ilustrados. 

En la cultura francesa a la que pertenecía Giacomo Casanova, la clara y libre posición de Montaigne, enfrentada a las prédicas de la Iglesia, había señalado un hito y sería retomada con distintos matices —siempre a partir de las mismas fuentes, con los mismos ejemplos de suicidas de la Antigüedad como Sócrates, Hegesias de Cirene, Catón o Séneca— por Voltaire, Rousseau o el propio Casanova.

Redactados en su lengua nativa, el italiano, los dos escritos reunidos en este volumen, Discorso sul suicidio (1769) y Dialoghi sul suicidio (1782), que se publican, gracias al trabajo de Mauro Armiño, por primera vez en español, ofrecen un erudito e ingenioso recorrido por la cuestión que el veneciano aborda de un modo ambiguo.

 Sin ceder a las tesis del paganismo grecorromano y rechazando el racionalismo que niega el alma racional, Casanova defiende la libertad del individuo, pero a la vez la somete a los dictados de una religión bastante difusa.

Tanto el Discurso como los Diálogos exaltan desde distinto enfoque la valentía que supone la muerte voluntaria, pero se diferencian en el método: si el primero es un análisis recopilatorio y académico de figuras que, por fuerzas ajenas o por voluntad propia, se quitaron la vida, el segundo, más centrado en los conceptos teológicos, usa de la forma discursiva predilecta del Renacimiento: el debate dialogado.

En ambos invita a prescindir de los dogmas para hablar sin prevenciones, recurriendo a los «puros principios de la simple filosofía».



PHOTOgraphies L’ouvrage de référence du Bicentenaire de la Photographie

Sous la direction du conseil scientifique du Bicentenaire de la Photographie, présidé par Dominique de Font-Réaulx, le ministère de la Culture et GrandPalaisRmnÉditions publient un ouvrage singulier, Photographies. Seize auteurs – universitaires, conservateurs, historiens – ont été invités à écrire un texte sur le thème photographique de leur choix, en soulignant la manière dont ce thème a nourri leur propre regard, leur propre réflexion.

 Ces textes à la fois savants et personnels établissent une manière nouvelle de s’approprier l’histoire de la photographie et celle de ses usages et de sa diffusion. Ils tissent des visions croisées, souvent inédites, se fondant sur une connaissance approfondie des œuvres. Grâce à une maquette créative, conçue par Aurélien Farina, illustrations et textes se répondent, avec une très large place accordée à l’image. 

L’ouvrage sera rythmé par des doubles pages associant récits et photographies, interviews et recension, création photographique ancienne et contemporaine. Sous la direction scientifique de : Dominique de Font-Réaulx, conservatrice générale, musée du Louvre, Paris, présidente du conseil scientifique du Bicentenaire de la Photographie 

Avec les membres du conseil scientifique : Éléonore Challine, maîtresse de conférences en histoire de la photographie, université Paris 1 Panthéon Sorbonne Alexia Fabre, directrice déléguée du Centre Pompidou Francilien, Massy Michel Poivert, professeur d’histoire de la photographie, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. 

Pierre Singaravélou, professeur, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Antonio Somaini, professeur de théorie du cinéma, des médias et de la culture visuelle, université Sorbonne Nouvelle, Paris, membre senior de l’Institut universitaire de France