domingo, 11 de septiembre de 2016

THE ULTIMATE FASHION EXPERIENCE


Where Fashion Comes To Life
Get ready for the fashion event of the season: London Fashion Weekend is back! This is your moment to step into the life of a fashion insider and exclusively shop the best designer collections, watch catwalk shows by your favourite designers, be first to discover the trends of the season and listen to industry professionals share their secrets on making it to the top.

Held in the prestigious Saatchi Gallery, this magnificent venue houses all the fun under one roof; you can update your winter wardrobe from our edit of must-have seasonal pieces at exclusive insider prices; take your front row seat at a designer catwalk show; book your place at an expert panel talk and enjoy a first look at the key trends of the season in the hands of professional stylists.

This is the only event that recreates an insider’s fashion world and gives you exclusive access to the industry; from catwalk shows to Q&A’s with your favourite designers and creatives. Come and experience the buzzing atmosphere, speak to the experts and be inspired by this dynamic interactive four-day showcase.

http://londonfashionweekend.co.uk/about/

PLÁCIDO DOMINGO INTERPRETARÁ MACBETH EN BEIJING


La producción de Macbeth está protagonizada por Domingo en el papel principal, junto a la soprano chino Sun Xiuwei como Lady Macbeth. [Foto: Ling Feng / China Daily]
Beijing,07/09/2016 (El Pueblo en Línea) - Aclamado como "el rey de la ópera", durante su carrera el tenor español Plácido Domingo ha ofrecido más de 3.800 actuaciones e interpretado 147 personajes. Además, el gran cantante ha realizado más de 500 actuaciones y cientos de grabaciones en los últimos 50 años.
Don Plácido tiene 75 años y no muestra signos de cansancio creativo.
Llegó a Beijing el pasado 2 de septiembre, tras la inauguración del teatro de la ópera de Dubai donde ofreció un concierto de gala el 31 de agosto.

En el Centro Nacional para las Artes Escénicas de Beijing, entre el 7 y el 10 de septiembre, Plácido Domingo regresará al drama de Macbeth, obra maestra de Giuseppe Verdi estrenada en 1847, basada en la obra de William Shakespeare.

viernes, 9 de septiembre de 2016

ANDREA FRASER. L’1%, C'EST MOI

Prorrogada hasta el 2 de octubre.

¿Qué queremos del arte? Andrea Fraser (Billings, Montana, 1965) se plantea esta pregunta en su obra y examina las motivaciones de un amplio abanico de agentes culturales, entre los que se cuentan artistas, coleccionistas, galeristas, patrones y públicos. Vinculada a la crítica institucional e influenciada por el feminismo, el psicoanálisis y la teoría de los campos sociales del sociólogo Pierre Bourdieu, el núcleo de la obra de Fraser constituye un penetrante análisis del tejido social del mundo del arte. La artista explora sus mecanismos internos de funcionamiento, así como las estructuras políticas, económicas y psicológicas que lo condicionan.

Fraser es una de las artistas más proactivas e influyentes de su generación. Ha sido pionera en una práctica caracterizada por la reflexividad crítica, que ha contribuido a una mayor autoconciencia en el ámbito del arte. Más allá de profundizar en el conocimiento de las instituciones artísticas, sus investigaciones pretenden estimular la crítica reflexiva en los demás. Con ingenio, humor y emoción, las obras de Fraser nos invitan a reflexionar sobre nuestras propias motivaciones como espectadores y participantes en el campo del arte. 

L’1%, c’est moi es la primera exposición monográfica de Fraser en España y reúne una selección de obras realizadas a lo largo de más de treinta años de prácticas críticas, desde obras tempranas sobre papel basadas en la apropiación, visitas guiadas y performances de múltiples voces, hasta instalaciones, trabajos de base textual y documentación.

Exposición organizada y producida por el Museu d’Art Contemporani de Barcelona y el Museo Universitario Arte Contemporáneo, Ciudad de México.

Comisarios: Cuauhtémoc Medina y Hiuwai Chu

http://macba.es/es/expo-andrea-fraser/1/exposiciones/expo

CONSERVATION IN ACTION: PRESERVING NIRVANA. BOSTON MUSEUM OF FINE ARTS


August 20, 2016 – January 16, 2017
Asian Painting Gallery (Gallery 178)
For the next six months, MFA visitors can watch and interact with conservators as the Museum’s Asian Conservation Studio in partnership with colleagues from the Smithsonian’s Freer Gallery of Art publicly restores Hanabusa Itchō’s rare masterpiece, Death of Buddha (1713)—one of the most important Buddhist paintings of its time.
Hanabusa Itchō (1652–1724), best known for his satiric scenes of everyday life, enlivened the traditional scene depicting Buddha’s death through his masterful handling of the individual figures and grieving members of the animal kingdom. The painting was famous in its own time, attracting travelers to the Zen temple where it was displayed annually for more than 150 years.
The conservation treatment is an elaborate process that involves completely dismantling and reassembling the scroll. The new mounting uses a custom woven reproduction of the original mounting silk made for the MFA by traditional weavers in Kyoto. The scroll painting also has elaborate gilt metal fittings carved with mythical lions, created and signed in the 18th century by the famed metalworker and close friend of the artist, Yokoya Sōmin. Follow the progress at #mfaConservation or for an in-depth look at this conservation project, see Conservation in Action.
Above: Hanabusa Itchō, Death of Buddha, 1713. Hanging scroll; ink, color, and gold on paper. Fenollosa-Weld Collection.


http://www.mfa.org/exhibitions/conservation-in-action-preserving-nirvana

PORTRAIT DE THOMAS JOLLY EN ROCK STAR LE METTEUR EN SCÈNE FAIT SES DÉBUTS À L'OPÉRA

 Du 14 septembre au 15 octobre, Thomas Jolly fait ses débuts à l'opéra avec Eliogabalo, une rareté baroque de Francesco Cavalli. En dix ans et deux Shakespeare, le metteur en scène a connu une ascension fulgurante et s'est imposé comme l'un des représentants incontournables de la nouvelle génération.
Thomas Jolly est enthousiaste en ces premiers jours de répétitions : face à Franco Fagioli, Paul Groves et Nadine Sierra, il ne tient pour ainsi dire pas en place. Il ne cesse de franchir d’un bond l’espace qui sépare la scène de sa table de travail, où il campe en compagnie de sa studieuse équipe artistique, pour affiner un geste ou préciser une intention. Il fait passer ses indications avec l’humour et la jovialité qui le caractérisent. Lorsqu’on l’avait rencontré il y a maintenant presque un an, il avait déclaré : « Je suis avant tout comédien, je mets en scène à partir de mon expérience intime du plateau. » À l’époque, on lui avait demandé si, en passant du théâtre à l’opéra, il ne vivrait pas comme un manque de ne pouvoir jouer dans ses propres spectacles. Ces premiers jours de répétitions ont répondu à notre question.
À trente-quatre ans, celui qui fait ses débuts à l’opéra aurait tort de bouder son plaisir. En moins de dix ans, il est passé de l’ombre à la lumière, du statut de jeune espoir à celui de metteur en scène que tout le monde se dispute : une ascension fulgurante pour cet « enfant du théâtre public », comme il aime à le répéter : « J’ai enchaîné l’option théâtre au lycée, le conservatoire et l’école du Théâtre National de Bretagne : je n’ai jamais déboursé un centime pour apprendre mon métier. » Un passage au TNB qui l’amène à fréquenter les classes de Claude Régy, Jean-François Sivadier et Stanislas Nordey : trois générations de metteurs en scène qui incarnent chacun à leur manière une certaine idée du théâtre français et que Thomas Jolly ne renie pas : « Ils m’ont éveillé. »


Thomas Jolly
© Olivier Metzger

Au sortir du TNB, retour dans sa Normandie natale. Nous sommes en 2006. Avec quelques amis de promo, il décide de fonder sa compagnie. La Piccola Familia est née. Le nom, c’est Charline Porrone – l’une de ses actrices fétiches – qui le trouve : « Nous n’avons mesuré que plus tard à quel point ce nom était programmatique, commente Alexandre Dain, son collaborateur artistique depuis ses débuts. Le travail au sein de la compagnie a posé les bases de notre projet artistique : la continuité, la fidélité, la nécessité de s’entendre pour travailler ensemble, la corresponsabilité du récit, même si Thomas reste garant de l’esthétique des spectacles et de la direction du projet. »

Après une première création – Arlequin poli par l’amour de Marivaux – il participe avec Toâ de Sacha Guitry au bien nommé Festival Impatience, qu’Olivier Py vient de mettre en place à l’Odéon. Le directeur du Théâtre de l’Europe est séduit par la fantaisie du jeune metteur en scène. Il l'invitera lors de sa première édition du Festival d’Avignon avec Henry VI, qui mobilisera la compagnie quatre ans. Le résultat ? Un spectacle monumental, démesuré, déraisonnable, dix-huit heures de Shakespeare déclamées avec fièvre. Les spectateurs entrent dans la salle à dix heures et en ressortent à quatre heures du matin, abasourdis par cet OVNI théâtral. Tout le monde parle de Thomas Jolly. L’année suivante Richard III vient clore le cycle shakespearien et parachève le sacre du metteur en scène.
Les dix-huit heures de Henry VI à Avignon ne peuvent manquer de rappeler les vingt-quatre heures de La Servante, mis en scène vingt ans plus tôt par un certain Olivier Py. Ces affinités esthétiques n’ont pas échappé à certains, qui parlent de Thomas Jolly comme du digne successeur de Py. Le jeune metteur en scène s’agace-t-il d’être déjà catégorisé ? « Il y a pire référence, commente sa dramaturge Corinne Meyniel. Du reste, il y a effectivement des points communs : même amour de la démesure, même boulimie de travail, surtout, même rapport viscéral au texte : Thomas est profondément vilarien. Son principal souci est de raconter une histoire et de s’assurer qu’elle soit comprise par le public, avec tout ce qu’elle comporte de questionnement pour notre temps. Il ne croit pas à la conception du metteur en scène-auteur qui s’est développée dans la seconde moitié du XXe siècle : il conçoit plutôt son rôle comme celui d’un interprète auquel il incombe d’organiser la rencontre entre l’auteur et le spectateur. »

Ses admirateurs qui le suivent spectacle après spectacle évoquent l’atmosphère électro de ses Shakespeare.

À vrai dire, si l’attachement au texte de Thomas Jolly est indéniable – dans ses spectacles, il est rare qu’une phrase ne finisse par s’afficher au lointain, de préférence au gaffeur et en caractères XXL – le texte ne saurait épuiser ce qui fait l’originalité de son esthétique. Si vous posez la question à l’un de ses nombreux fans qui le suivent spectacle après spectacle, sans doute évoqueront-ils spontanément l’atmosphère électro de ses Shakespeare. Cette atmosphère passe d’abord par la lumière, qui a pris de plus en plus d’importance au fil de ses créations. Arlequin poli par l’amour y apportait déjà un soin particulier, avec ces ampoules qui éclairaient faiblement les ténèbres de la scène et finissaient par se croiser autour du couple enlacé dans la scène finale du baiser hollywoodien. Avec Piscine (pas d’eau) [2011], il utilise pour la première fois les « asservis » qui deviendront par la suite l'une de ses marques de fabrique : ces projecteurs pilotés à distance qui permettent de créer des faisceaux de lumière et dont les potentialités scéniques sont habituellement davantage exploitées dans les concerts de rock. Son créateur-lumières Antoine Travert les utilise pour sculpter, ciseler, lacérer l’espace : « Cette lumière est surtout baroque : elle créé des perspectives, du mouvement permanent, des jeux de clair-obscur… » DansEliogabalo, il en joue habilement en opposant la lumière, qui symbolise la subversion morale portée par l’Empereur (dont le dieu Hélios est également le dieu solaire) à une scénographie sombre qui incarne l’ordre institué.
Ce mélange des genres, il le revendique : «  Il y a chez Thomas une volonté d’investir le théâtre en y important les codes de la pop culture afin de pouvoir toucher un autre public, commente Alexandre Dain. Il est d’une génération qui a grandi avec la télévision, les mangas, les jeux vidéo. Il l’assume pleinement. Lorsqu’il explique ses intentions aux interprètes, il adore puiser dans ces références mainstream. » Si vous passez sur le site de la Piccola Familia, vous pourrez d’ailleurs jouer à Richard III Attacks ! Ce jeu vidéo initié par la compagnie vous permet d’incarner le roi monstrueux du drame shakespearien dans un labyrinthe de type Pacman, avec pour objectif d’accéder au trône en supprimant tous les ennemis qui vous font obstacle.
Cette capacité à sortir du cercle des amateurs de théâtre pour toucher le grand public lui vaut aujourd’hui d’être courtisé par la télévision – un privilège rare qu’il partage avec quelques-uns de ses confrères comme Olivier Py ou Joël Pommerat. Cet été, ses chroniques d’Avignon ont été diffusées chaque jour à la télévision pendant toute la durée du Festival et vues par quelques millions de téléspectateurs. En février dernier, il avait été invité pour présenter Richard III sur le plateau de On n’est pas couché - l’émission d’infotainment du samedi soir – lors de laquelle il partageait l’affiche avec Jean-Luc Mélenchon et Pascal Obispo. Outre cet éloge inhabituel du chroniqueur Yann Moix – « Vous avez du génie ! » - cette interview lui valut cette question-piège de la journaliste Léa Salamé : « À votre avis, qui serait aujourd’hui le monstrueux Richard III ? » Mais on ne fréquente pas assidûment Shakespeare sans être rompu aux ruses du débat politique, et Thomas Jolly répondit à cette question par une autre, laissant parler le texte : « La véritable question que pose Richard III est plutôt celle-ci : - Qui est assez grossier pour ne pas voir ce palpable artifice, mais qui est assez hardi pour dire qu'il le voit ? » Une réponse qui suffit à crucifier l’auditoire.
En 2006, lors de la création de la Piccola Familia, Thomas Jolly avait résumé en une formule poétique sa conception du travail collectif : « Travailler ensemble et puis se quitter un petit peu, se donner des nouvelles, aller voir ailleurs, s’envoyer une carte postale. » Dix ans plus tard, la compagnie est toujours là et continue de porter la plupart de ses projets. « Le temps tient une place prépondérante dans le travail de Thomas, selon Alexandre Dain. Il croit beaucoup auxlaboratoires théâtraux qui nous permettent de travailler ensemble très en amont de la création, de nous séparer en laissant mûrir le projet puis de nous retrouver. » En passant du théâtre à l’opéra, il a essayé de recréer un peu de cet esprit de famille : pour Eliogabalo, il a mené durant un an un dialogue continu avec le chef Leonardo García Alarcón. Il a également demandé à organiser une lecture du livret en mai dernier en faisant jouer les rôles par des acteurs de sa compagnie, afin de pouvoir en laisser surgir les enjeux et de confronter son point de vue à ceux du chef, de sa dramaturge, de son scénographe, du traducteur…
Retour aux répétitions : la scène lors de laquelle l’Empereur projette de faire empoisonner Alessandro et d’abuser de Gemmira. On se demande comment le caractère « solaire » de Thomas Jolly - comme le décrit son ancien mentor Stanislas Nordey – peut saisir des personnages aussi noirs que Richard III ou Eliogabalo, auxquels il s’est consacré ces dernières années… L’ombre, l’inquiétude, l’intranquillité, il faut aller les chercher ailleurs : « Nous vivons actuellement des temps troublés, une époque marquée du sceau de l’angoisse et de la division. Nous cherchons à inventer de nouveaux espoirs politiques. Ce sont ces interrogations que je traque à travers ces grands monstres politiques. Ce sont d’ailleurs moins les monstres en eux-mêmes qui m’intéressent que les contextes qui les ont fait apparaître et ce qu’ils disent de nos sociétés. »

https://www.operadeparis.fr/magazine/portrait-de-thomas-jolly-en-rock-star

YOU SAY YOU WANT A REVOLUTION? RECORDS AND REBELS 1966 - 1970

When : 10 September 2016- 26 February 2017
EXHIBITION: This major exhibition will explore the era-defining significance and impact of the late 1960s, expressed through some of the greatest music and performances of the 20th century alongside fashion, film, design and political activism. The exhibition considers how the finished and unfinished revolutions of the time changed the way we live today and think about the future.


http://www.vam.ac.uk/exhibitions/you-say-you-want-a-revolution-records-and-rebels-1966-70

jueves, 8 de septiembre de 2016

“UN AMOR AL ALBA” DE E. BARILLÉ, CON ALICIA PERRIS






EL MARCAPÁGINAS – Elisabeth Barillé, escritora francesa con abuelo materno ruso, glosó el amoroso encuentro- breve necesariamente- para la Editorial Grasset de la capital francesa, entre estos dos seres incandescentes, que apuraron la copa hasta el final, cada uno a su manera. Y en medio del torbellino de sus vidas, el éxtasis y luego, la nostalgia y la memoria. Es casi una novela. El instante donde le “malaise de vivre”, el malestar vital, el spleen, envaina su espada. Un momento de felicidad y de plenitud, una pasión con límites difusos, efervescente. La violencia del sentimiento compartido, a ellos dos los ha convertido en héroes.


Paisajes del amor que se mueven todo el tiempo como enormes espejos deformantes, tumultuosas geografías sin retorno, inestables y frágiles como una fuerza destructora, sin límites. Esa es la historia que Barillé reanima y recupera, entre sombras.
Todo comienza en una sala de subastas parisina, Christie´s, el 14 de junio de 2010, con una escultura firmada por Modigliani: la autora cree reconocer en ella el rostro singular de la poetisa rusa Anna Akhmatova. Y a continuación investiga. Gracias a los indicios que va recogiendo – cartas, poemas, diarios íntimos, fotografías, dibujos- recupera la comunión de estos dos artistas en 1910. Anna es una joven casada, Amedeo un hombre libre, hasta donde puede serlo un eterno enamorado del amor.
Elisabeth Barillé nos ofrece la resurrección de dos figuras en el despertar de su destino, dos creadores en plena madurez, que se aman en un francés torpe y navegan entre dos países y dos ambientes: el Montparnasse de los comienzos del cubismo y los poetas dandies de la “Torre” de Ivanov en San Petersburgo.
Como escribe el conocidísimo periodista galo Bernard Pivot, en El periódico del domingo del 9 de marzo de 2014, “La escritura de Elisabeth Barillé es una maravilla. Por momentos realista, a veces romántica, febril y rápida” y Dominique Bona, en Versión Femina, opinó: “Es un libro de la memoria que se escribe bajo nuestros ojos. En él todo está vivo, es real y cálido”.
Publicado en 2014, llega un poco tarde a las librerías especializadas en obra extranjera de Madrid, tanto, que la diligente editorial argentina El Ateneo, ya ha publicado su traducción al español el año pasado, claro.
Nosotros recuperamos ahora esta historia para El Marcapáginas en Radio Sefarad, que lo disfruten.
A. Perris