lunes, 15 de abril de 2024

MASTERPIECES FROM THE HEIDI HORTEN COLLECTION

 The exhibition features a selection of high-caliber artworks from the Heidi Horten Collection, curated in three thematic categories that represent the collection's principal content areas: Expressionism, especially in its German variant; art from the 1960s and 1970s, with a specific emphasis on U.S., Italian, and German positions and painting and sculpture in the field of tension between figuration and abstraction.

 Visitors of the museum will play a significant role in the exhibition concept. They will have the opportunity to select around twenty artworks from the collection, either on-site or through social media, which will then then be permanently displayed in a special area of the museum. We is inherently linked to the WOW! exhibition that took place in 2018. Following its successful presentation at the Leopold Museum in Vienna, Heidi Goëss-Horten decided to build a museum to permanently house the collection, with the goal of making it accessible to a broader audience and creating an art experience for anyone to enjoy.

#ARTfluence

In an era where digital engagement is reshaping our experiences, the Heidi Horten Collection introduces the groundbreaking #ARTfluence initiative. This avant-garde concept puts the museum visitors at its heart: their voices shape the museum of tomorrow. Both on-site and through social networks, they have the opportunity to vote for their favorite pieces from the collection, determining which artworks will secure a permanent spot in the exhibition come Autumn 2024. 

This participatory approach transforms the traditional museum experience from a purely observational act into an interactive journey, blurring the lines between traditional curatorial roles and audience participation. #ARTfluence not only fosters a deeper connection to the artworks but also intriguingly redefines the boundary between the museum and its community. A bold move that demonstrates how the Heidi Horten Collection bridges the gap between tradition and contemporary art appreciation.

An exhibition guide for the Heidi Horten Collection will be released to coincide with the show.

HEIDI HORTEN COLLECTION: WE LOVE - Director's cut


Sie haben Grenzen überschritten, provoziert, erneuert, inspiriert. Die Brücke-Maler und der Blaue Reiter, die Pioniere der Pop Art und des Abstrakten Expressionismus. Die Ausstellung WE♥️, kuratiert von Direktorin Agnes Husslein-Arco, vereint das Abenteuer „Moderne“ an einem einzigen Ort. Entdecken Sie die Meilensteine der Kunst des 20. 

Jahrhunderts. Von Franz Marcs roten Rehen zu Mark Rothkos Energiefeldern, von Warhols Marilyns zu Basquiats Graffiti-Botschaften offenbart die Ausstellung in Wiens jüngstem Museum für moderne und zeitgenössische Kunst die Geschichten hinter bahnbrechenden Werken. Was macht sie so einzigartig und warum lieben wir sie?

Mehr Infos unter: www.hortencollection.com


DAVID MCVICAR ABOUT MÉDÉE [INTERVIEW]

 Médée, du 10 avril au 11 mai 2024 à l'Opéra Bastille

Informations et réservations sur https://www.operadeparis.fr/saison-23...

Médée, l’unique tragédie lyrique de Marc-Antoine Charpentier, revient sur la scène de l’Opéra de Paris trois siècles après sa création.

À cette occasion, le metteur en scène David McVicar évoque la fonction des mythes et la fascination qu’exerce le personnage de Médée.

 

Médée, Marc-Antoine Charpentier's only "tragédie lyrique", returns to the Paris Opera three centuries after its creation.

To mark the occasion, director David McVicar discusses the function of myths and the fascination exerted by the character of Médée.

GRANDS DÉCORS RESTAURÉS DE NOTRE-DAME. GALERIE DES GOBELINS PARIS

Exposition du 24 avril au 21 juillet 2024

Du 24 avril au 21 juillet 2024, la DRAC Île-de-France et le Mobilier national proposent un regard inédit sur les décors de Notre-Dame de Paris.

À la veille de la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 8 décembre prochain, le Mobilier national et la direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France (ministère de la Culture) s’associent pour présenter au public les chefs-d’œuvre du décor intérieur de l’édifice, soit vingt et un tableaux de grand format, parmi lesquels treize grands « mays », restaurés dans le cadre d’un chantier mené avec l’appui du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF).


D’autres objets remarquables complètent cet ensemble : la tenture de la vie de la Vierge tissée pour orner le chœur au XVIIe siècle, en quatorze pièces, aujourd’hui conservée à la cathédrale de Strasbourg, et l’immense tapis de Savonnerie offert à la cathédrale par le roi Charles X, dont la restauration vient de s’achever au Mobilier national.

 

Enfin, en accord avec le diocèse de Paris, sont aussi présentées les maquettes du futur mobilier liturgique actuellement en cours de réalisation. Restauration et création se mêlent ainsi, du XVIIe au XXIe siècle, pour faire de la cathédrale non seulement un fleuron de l’art gothique mais aussi un écrin d’objets d’art et de piété de qualité exceptionnelle.

La révélation de collections restaurées

Depuis l’incendie de 2019, près de 1 000 artisans travaillent au quotidien à la restauration de la cathédrale. Parmi eux, les restaurateurs de peintures ne sont pas les moins actifs. Ce sont eux qui ont redonné vie et couleur aux grands « mays », ces chefs-d’œuvre de peinture religieuse offerts chaque année au mois de mai, entre 1630 et 1707, par la confrérie des orfèvres de la ville de Paris. Leurs auteurs sont les plus grands peintres français de l’époque : Laurent de La Hyre, Aubin Vouet, Charles Le Brun, Eustache Le Sueur...). Accrochés à l’origine côte à côte dans la nef de la cathédrale, ils formèrent une collection unique en France, dispersée à la Révolution, puis partiellement rassemblée et replacée dans l’édifice.


Une exposition hommage aux métiers d’art et de la restauration

La restauration de ces grands mays et des autres œuvres peintes, françaises et italiennes, conservées dans l’édifice à la veille de l’incendie et restauration, a été confiée par la DRAC Île-de-France confiée à trois groupements de restaurateurs du patrimoine, avec le soutien du Centre de recherche et de restauration des musées de France. Les treize mays restaurés sont présentés dans un ordre qui évoque leur accrochage originel dans la nef de la cathédrale. Des esquisses et des dessins sont aussi présentés, accompagnés de textes, de multimédia et d’explications qui aident à comprendre la richesse propre de chaque œuvre et le savoir-faire exceptionnel des restaurateurs du patrimoine.

Commissaires

Caroline Piel, inspectrice des patrimoines, collège Monuments historiques (h)

Emmanuel Pénicaut, directeur des collections du Mobilier national

assistés de

Marie-Hélène Didier, conservatrice des Monuments historiques, DRAC Île-de-France

Oriane Lavit, conservatrice du patrimoine, Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF)

Scénographie et coordination générale

Clément Hado, régisseur des expositions du Mobilier national

https://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/expositions-et-evenements/grands-decors-restaures-de-notredame

domingo, 14 de abril de 2024

JUAN JOSÉ, UNA ÓPERA ACTUAL Y NECESARIA EN EL TEATRO DE LA ZARZUELA

Juan José. Drama lírico popular en tres actos. Música de PABLO SOROZÁBAL. Libreto basado en la obra de JOAQUÍN DICENTA. Producción del Teatro de la Zarzuela (2016). 12 DE ABRIL, 2024

Ficha Artística

Dirección musical, MIGUEL ÁNGEL GÓMEZ-MARTÍNEZ

Dirección de escena, JOSÉ CARLOS PLAZA

Escenografía e iluminación, PACO LEAL

Vestuario, PEDRO MORENO

Movimiento escénico, DENISE PERDIKIDIS

Dirección de reposición, JORGE TORRES

Reparto

Juan José, JUAN JESÚS RODRÍGUEZ

Rosa, SAIOA HERNÁNDEZ

Toñuela, VANESSA GOIKOETXEA

Isidra, MARÍA LUISA CORBACHO

Paco, ALEJANDRO DEL CERRO 

Andrés, SIMÓN ORFILA

Cano, LUIS LÓPEZ NAVARRO

Perico, IGOR PERAL

Presidiario, SANTIAGO VIDAL

Tabernero, RICARDO MUÑIZ; Amiga 1, RAQUEL DEL PINO; Amiga 2, PAULA SÁNCHEZ VALVERDE; Amigo 1, JOSÉ MANUEL GUINOT; Amigo 2, JESÚS ÁLVAREZ CARRIÓN. Bailarines y participantes en la figuración.

Orquesta de la Comunidad de Madrid, Titular del Teatro de La Zarzuela

Estrenar una ópera en España era como celebrar en dos días el nacimiento y el entierro … Para escribir una ópera en España es necesario, aparte de ser músico, ser un perfecto idiota. Es como componer una fábrica de congeladores en el Polo Norte… Bueno, el mundo da muchas vueltas y a lo mejor en el año dos mil, España vuelve a tener cierta cultura musical, por lo menos la que tenía el año 1936. ¡Amén! ". Pablo Sorozábal, hablando de su música.

Como introducción, diríamos que Sorozábal denominó Juan José a un drama lírico popular, aclarando que lo de popular quiere decir proletario y no folklórico. Lo terminó en 1968 y tuvo un conato de estreno en 1979 que resultó fallido. El 21 de febrero de 2009 se estrenó finalmente en San Sebastián, pero en versión de concierto. Es por tanto ahora, en el Teatro de la Zarzuela, donde se llevó a cabo, después de 48 años, el estreno absoluto de la versión escénica.

La historia transcurre en los barrios bajos de Madrid. Juan José y Rosa viven desde hace tiempo juntos y ella es para él el único sentido de su vida, un albañil que depende del humor del contratante para sobrevivir y trabajar. Pronto las cosas cambiarán y los hechos conducirán hacia un fatídico final.

No es la primera vez que la miseria económica, la incultura, el analfabetismo, social, los hijos, la falta de alicientes y de porvenir, de un modo de ganarse la vida profesionalmente en las mujeres para ser independientes del hombre, del padre, del marido, del hermano varón, del Estado, de las iglesias llevaba a la tragedia, al borde de la destrucción física, al vacío. Educación por sobre todas las cosas y “un dinero propio” (proveniente de una profesión) podríamos decir parafraseando a la aristócrata inglesa Virginia Woolf, que creó escuela, incluso entre aquellos o aquellas que solo conocen esa frase de su extensa obra.

También lo contaron muy bien Émile Zola o Guy de Maupassant entre otros creadores del siglo XIX. Inmersos en el movimiento naturalista o el verismo de Puccini y otros compositores italianos y sus óperas de fin de siglo (pensemos en Pagliacci, en Carmen, en Traviata incluso, hay que prostituirse para vivir).  Dibujan el panorama de una época que desgraciadamente no deja aún hoy de replicarse, de actualizarse, en diferentes latitudes o muy cerca de nuestra casa, o del otro lado de la pantalla de la televisión.

Se trata de carnaza periodística, amarilla, también pasto de los periódicos, de las revistas sin aspiraciones, que no hacen nada para evitarlo, sino que lo difunden como una letanía inevitable, una y otra vez. Porque después de mostrar el horror y la barbarie, hay que descubrir soluciones, no bajar los brazos o esperar a la próxima desgracia anunciada.

Continuando habría que señalar que esta producción, repuesta, contó con dos repartos de los cuales se reseña aquí el primero y se llevó a cabo durante dos horas sin intervalo, apenas unos segundos para, a oscuras, cambiar los escenarios, ágiles y sucintos, imbuidos en una estética lóbrega y oscura, siniestra. (Los presos parecen sacados de un asilo de alienados…puede que de lejos se asimilen, pero son otras realidades evidentemente) de la que son autores Paco Leal, en la escenografía e iluminación, con pinturas de Enrique Marty, vestuario, minimalista, ad hoc, de Pedro Moreno, la dirección de escena acertada de José Carlos Plaza y el movimiento escénico, acompañando la tragedia, de Denise Perdikidis.

Pablo Sorozábal Mariezcurrena (San Sebastián, 18 de septiembre de 1897-Madrid, 26 de diciembre de 1988)fue un compositor español y uno de los más destacados autores de obras sinfónicas y del género lírico (zarzuela y óperas chicas) del siglo xx.

Murió sin poder estrenar la que él mismo consideró su mejor obra: la ópera Juan José, que fue finalmente estrenada en versión de concierto en el Kursaal de San Sebastián el 21 de febrero de 2009, y grabada en CD ese mismo año, con la dirección musical de José Luis Estellés.

De una humilde familia numerosa, comenzó a estudiar Teoría Musical y violín con Alfredo Larrocha en la Academia Municipal de Música de San Sebastián. Gracias a su indiscutible capacidad musical consigue una beca de 1500 pesetas de la diputación de Guipúzcoa para ir a ampliar sus estudios musicales a Alemania, primero en Leipzig, donde tuvo su primer contacto en el mundo de la dirección al hacerse cargo de la Gotriansteinwegorchester logrando sus primeros éxitos, para luego continuarlos en Berlín, donde terminaría.

Inicia su actividad lírica en 1931, al estrenar la opereta Katiuska, la mujer rusa, a la que seguirían otros títulos tan importantes como La Isla de las Perlas (1933) y Adiós a la Bohemia (1933). En 1934 estrena La del manojo de rosas, con la que termina de cimentar su fama como compositor, tras otros títulos como No me olvides (1935), o La Casa de las Tres muchachas (1935), consiguiendo en 1936, con La tabernera del puerto, uno de sus más resonantes éxitos.

Siempre estuvo muy apegado a las costumbres vascas y reconoció en El Caserío (de Jesús Guridi) una partitura magistral. Las simpatías liberales de Sorozábal le dejaron bastante aislado tras la Guerra Civil española con lo que muchas de sus posteriores zarzuelas fueron representadas antes fuera de Madrid o en teatros de menor prestigio de la ciudad. Su labor como director de la Orquesta Sinfónica de Madrid finalizó de manera abrupta en 1952, cuando le fue denegado el permiso para dirigir la Sinfonía Leningrado de Shostakovich.

Volviendo a la materialización de esta producción, es un placer volver a escuchar la dirección de Miguel Ángel Gómez-Martínez en el foso, aunque empezó con un volumen algo ajeno a las voces en el escenario, ajustó con rapidez los planos sonoros, en una partitura densa, encrespada, con pocas concesiones, diferente a las que habitualmente se encuentran y caracterizan este género español.


El desempeño de Juan Jesús Rodríguez, cuyo personaje da nombre a la obra es desde el punto de vista teatral, inmejorable, se implica, se entrega y cuenta con una emisión que fluye, cristalina y hermosa, que va soltando amarras para confluir en un climax como ríos oceánicos al final de cada intervención.  



Saioa Hernández ha demostrado si hacía falta nuevamente su calidez vocal, su soltura y capacidad escénica además, con un proyección carnosa, ancha y lucida. Trabajoso su rol e invasivo, porque se trata desde el primer momento de “una profecía autocumplida”, sabe e intuye que va a morir o que su pequeña ascensión social y felicidad material no van a durar, porque este es un juego de suma cero.


Simón Orfila,
bella voz, definida emisión y desempeño actoral, declina un tipo psicológico muy adaptativo, con sus más y sus menos con Vanessa Goikoetxea, en Toñuela, la otra cara de la moneda, plástica emocionalmente, con pruebas claras de potencia y manejo vocal, agudos portentosos, excelente técnica y dedicación absoluta a su personaje para enmarcarlo perfectamente en la tarea coral. Simón Orfila, el maestro de obras que defiende Alejandro del Cerro es el aparente ganador de esta partida nefasta que acaba finalmente mal para todos. Juega galanamente con un instrumento de enorme amplitud, preciosa línea de canto y expresividad.

María Luisa Corbacho, la alcahueta, tiene una preponderancia señalada en la obra. Personaje conocido desde casi antes del Siglo de Oro Español, paradigma del logro social a expensas de la moral y la salud de todos, dibuja un figura serpenteante y siniestra, teatralmente bien contada aunque algo menos conseguida en la prestación vocal.  Luis López Navarro como Cano tiene una actuación más reducida pero le saca lustre y consigue que conforme un corpus necesario y hábil dentro del conjunto.

Realizan una labor imprescindible de acompañamiento escénico y vocal, en una partitura que además carece de coros, lo que la vuelve más áspera y ardua, el Perico de Igor Peral, el Presidiario a cargo de Santiago Vidal, el Tabernero de Ricardo Muñiz y las amigas y amigos Raquel del Pino, Paula Sánchez Valverde, José Manuel Guinot y finalmente, otro amigo, Jesús Álvarez Carrión, además de los bailarines y participantes en la figuración.

La orquesta, muy eficiente y cumplidora, el director musical y todos los cantantes y responsables de este proyecto conseguido fueron muy aplaudidos. Faltó un intermedio para estirar las piernas y hacer otras cosas y para meditar sobre el tema hondo y acuciante que, entre otros nos plantean el autor del libreto Joaquín Dicenta y el noble y talentoso, a menudo relegado por esas mismas razones y su decencia, el maestro Sorozábal. L´homme este un animal qui tue” (“El hombre es un animal que mata”), como expresó el jurista Robert Badinter recientemente desaparecido y responsable de la abolición de la pena de muerte en Francia (vigente hasta 1981 y a guillotina). Así es…¡Ay, Carmela!

Alicia Perris

Fotos: Elena del Real/Teatro de La Zarzuela

viernes, 12 de abril de 2024

DÉJANIRE DI CAMILLE SAINT-SAËNS COLLANA "OPÉRA FRANÇAIS" VOL. 39


KAZUKI YAMADA DIREZIONE

ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE MONTE-CARLO

CHŒUR DE L'OPÉRA DE MONTE-CARLO

Prima registrazione mondiale

CD con libro

con Kate Aldrich

Julien Dran

Anaïs Constans

Jérôme Boutillier

Anna Dowsley

 

2 CD / 144 pagine

Bru Zane Label

Il ritorno alle orgini di Déjanire

“È una partitura strana: o non piacerà affatto, o piacerà enormemente”, profetizzò Camille Saint-Saëns pochi giorni prima della prima di Déjanire. Eseguita a Monte-Carlo il 14 marzo 1911, la partitura si basa sulle musiche di scena da lui scritte nel 1898 per uno spettacolo all’Arena di Béziers.

 Affascinato dal soggetto, il compositore volle presto dargli una seconda vita più ambiziosa; concepì allora un peplum che gli ispirò una “musica potentemente evocativa”, secondo Gabriel Fauré, il quale rimase colpito dalla forza della scrittura corale.

Nondimeno, il dramma amoroso che lacera il cuore dell’eroina produce duetti perdutamente romantici e culmina nel pubblico supplizio di Ercole, arso dalla tunica avvelenata offertagli dalla regina ripudiata.

 Questa nuova Déjanire ricevette un’accoglienza lusinghiera da parte dei critici, accorsi in massa nel principato di Monaco per assistervi; peraltro, all’epoca l’opera francese stava imboccando un cammino verso la modernità che non permise a questa “tragedia lirica” di sopravvivere agli sconvolgimenti della Prima guerra mondiale. Sarebbe stato un peccato prolungare ulteriormente tale ingiustificato ostracismo.

Registrazione realizzata dal 12 al 16 ottobre 2022 all’Auditorium Rainier III, Monaco.

Edizioni musicali: Durand.

SAINT-SAËNS CAMILLE, DÉJANIRE - 'OPÉRA FRANÇAIS' CD-BOOK

World premiere recording.

Tragédie lyrique in four acts.

Libretto by Camille Saint-Saëns, after the tragedy by Louis Gallet.

First performance as a tragedy at the Théâtre des Arènes, Béziers, 28 August 1898. Revival transformed into an opera at the Théâtre de Monte-Carlo, 14 March 1911.

Kazuki Yamada conductor

ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE MONTE-CARLO

CHŒUR DE L'OPÉRA DE MONTE-CARLO

with Kate Aldrich, Julien Dran, Anaïs Constans, Jérôme Boutillier and Anna Dowsley.


‘It will be a strange score: people will either not like it at all, or will like it enormously’, prophesied Camille Saint-Saëns a few days before the premiere of Déjanire. The opera, first performed in Monte Carlo on 14 March 1911, is based on incidental music written in 1898 for the Béziers Arena. Fascinated by the subject, the composer soon wanted to give it a second, more ambitious life. He therefore conceived a mythological epic that inspired ‘powerfully evocative music’, according to Gabriel Fauré, who was struck by the impact of the choral writing.

Yet the love drama that rends the heroine’s heart engenders wildly romantic duets and culminates in the public immolation of Hercules, set ablaze by the poisoned tunic offered to him by the fallen queen. This new Déjanire received high praise from the critics, who flocked to Monaco to see it. But the modernist path that French opera was taking at the time did not allow the work to survive the upheavals of the First World War. It would have been a shame to prolong this unjustified ostracism any longer.

Recorded at Auditorium Rainier III, Monaco, on 12-16 October 2022.

Éditions Durand.

#saintsaens #déjanire #bruzanelabel


LA PILOTTA, PARMA. HENRY MANCINI: 100 YEARS. HAPPY BIRTHDAY, MAESTRO. WE ARE STILL WITH US. "MOON RIVER" (OFFICIAL VISUALIZER)


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Lunedì 15 aprile

Chiusura straordinaria della Biblioteca Palatina e della Sezione Musicale.


I servizi bibliotecari saranno sospesi per l’intera giornata di lunedì 15 aprile per l’annuale disinfestazione degli ambienti della Biblioteca Palatina e della Sezione musicale.
I servizi riprenderanno regolarmente martedì 16 con i consueti orari.

Mercoledì 17 aprile

La scapiliata di Leonardo da Vinci ritorna in Galleria Nazionale


Dopo la sua partecipazione alla Mostra “Who is Leonardo da Vinci?” (Shanghai museum, 10 dicembre 2023 -14 aprile 2024), l’ opera di Leonardo torna a fare parte dell’esposizione della Galleria Nazionale. È possibile conoscere meglio la Testa di fanciulla, detta "La scapiliata" nella video presentazione ad essa dedicata disponibile sul canale tematico del Complesso Monumentale della Pilotta.
Leonardo da Vinci, "La Scapiliata"

Lunedì 22 aprile, ore 17

Presentazione del terzo volume dell’opera di Roberto Lasagni, L’arte Tipografica a Parma, “Dai Rosati al Bodoni” (1674-1834), Silva Editore, Parma 2023.


Nell’ambito del programma culturale della Fondazione Museo Bodoniano, Pedro Manuel Catedra presenterà, presso l’Auditorium dei Voltoni del Palazzo della Pilotta, il terzo volume dell'opera L'arte tipografica a Parma, “Dai Rosati al Bodoni” (1674-1834). Interverrà anche l’autore dell’opera, Roberto Lasagni. Ingresso libero fino ad esaurimento posti.
Per informazioni:
info@museobodoniano.it

Martedì 23 aprile, ore 17

Conferenza “I Parmigiani alle Termopili d’Italia: da Passo Vuole alla Pilotta


Si svolgerà presso l’auditorium dei Voltoni del Complesso Monumentale della Pilotta la conferenza “I Parmigiani alle Termopili d’Italia: da Passo Vuole alla Pilotta”, tenuta dal Dott. Andrea Cattabiani e organizzata dall’associazione “Lions Club Parma Host”, sotto l’egida degli Amici della Pilotta. L’evento è aperto ai soci e alla cittadinanza con ingresso libero fino ad esaurimento posti dalle ore 16.30.

Giovedì 25 aprile, ore 17

Giorno della Liberazione


In occasione della celebrazione del Giorno della Liberazione, i musei e i luoghi della cultura statali sono aperti con ingresso gratuito, così come proposto dal Ministero della Cultura.
Il Complesso monumentale della Pilotta sarà aperto dalle ore 10.30 alle ore 19.00 (ultimo ingresso e chiusura biglietteria alle ore 18.00).
I servizi bibliotecari della Biblioteca Palatina saranno sospesi per l’intera giornata.

Composed by Henry Mancini with lyrics by Johnny Mercer, “Moon River” was originally performed by Audrey Hepburn in the 1961 movie Breakfast at Tiffany’s, later winning an Academy Award for Best Original Song.


 The song also won Record of the Year and Song of the Year at the 1962 Grammy Awards.

INTERVIEW : JOHN MALKOVICH POUR THEIR MASTER'S VOICE. FONDATION NAPOLÉON, UN TABLEAU

Êtes-vous déjà venu à l’Opéra de Monte-Carlo ?

Nous avons joué The Infernal Comedy au Palais Garnier à Paris et j’ai d’agréables souvenirs de cette merveilleuse maison d’opéra, je suis donc impatient de me retrouver sous l’autre toit de Garnier.

Vous apparaissez régulièrement dans des créations de pièces où la musique joue un rôle important, notamment dans le projet Casanova. Quels sont les défis particuliers que vous devez relever dans ce genre de pièces –  outre le fait qu’elles sont de conception nouvelle ?

En tant qu’acteur, vous devez être conscient que la musique sera toujours plus forte que tout ce que vous pouvez faire sur une scène. Il vaut mieux traverser un mur de briques que de jouer contre la musique, c’est pourquoi j’aime jouer avec elle.

Est-ce différent pour vous de travailler avec des musiciens ?

Travailler avec des musiciens et des chanteurs est un défi fascinant que j’ai relevé de plus en plus souvent au cours des quinze dernières années et l’exercice est toujours aussi étonnant et gratifiant.

Qu’attendez-vous d’une nouvelle collaboration avec Cecilia Bartoli ?

J’ai bon espoir de me trouver tout près de Cecilia lorsqu’elle chantera. Je n’ai pas besoin d’expliquer à quel point ce sera un cadeau merveilleux. Je tournerais volontiers les pages de sa partition, mais comme elle connaît toujours sa musique par cœur, j’ai dû imaginer autre chose.

Aimeriez-vous être musicien vous-même, et si oui, de quel instrument joueriez-vous ?

Bien que j’aie rêvé de chanter dans le chœur de garçons de Vienne dans mon enfance, j’ai fini par me rendre compte que la musique se portait mieux sans moi.

Qu’est-ce qui vous attire dans Porpora et son époque ?

La beauté céleste de la musique dont nous avons hérité et l’histoire des esprits à la grande époque du Siècle des Lumières et de la raison, qui a souffert d’autant de contradictions que notre époque actuelle.

Comment voyez-vous le dilemme entre l’art merveilleux du XVIIIe siècle, dont nous jouissons aujourd’hui, la vie souvent fastueuse des castrats et le contraste douloureux avec les dommages physiques irréparables qui leur ont été infligés dans leur enfance ?

Il n’est pas de mon ressort de dire quelque chose de substantiel sur ces pratiques horribles infligées aux enfants, si ce n’est à quel point l’Homme peut s’éloigner de l’Humanité.

Pouvez-vous nous dire en quelques mots quel sera le sujet de cette pièce de théâtre ?

Michael [ndlr : Sturminger] travaille encore sur la pièce et nous sommes constamment en discussion à ce sujet, mais si vous me demandez si je peux vous en dire quelques mots, je suis désolé, non, je ne peux pas !

https://www.opera.mc/fr/actualites/interview-john-malkovich-pour-their-master-s-voice


FONDATION NAPOLÉON

UN TABLEAU


Les années de misère que connut Monet sous le Second Empire n’entameront cependant jamais sa foi en une peinture moderne totalement affranchie des maîtres du passé. Celui que Bazille désignait comme le « plus fort de nous tous » pose alors les fondements de l’impressionnisme

Il a fallu attendre près de sept ans pour que le terme impressionnisme voie le jour, mais on peut découvrir les prémices du mouvement dans cette œuvre. Ce tableau particulier illustre l’essence de l’impressionnisme, en mettant l’accent sur la lumière, la couleur et le mouvement.