sábado, 3 de septiembre de 2016

FRANÇOIS-HENRI DÉSÉRABLE ASSOIFFÉ D'ÉTERNITÉ


Par Astrid De Larminat
Le jeune homme rêvait d'être une star de hockey aux États-Unis. Il est devenu romancier. Évariste est son deuxième livre. Un futur grand écrivain?
Il a une silhouette de jeune Werther, longiligne, souliers pointus, la mèche romantique, comme on pouvait l'attendre d'un auteur qui fêtera demain ses vingt-huit ans. François-Henri Désérable consacre son deuxième roman à un prodige des mathématiques, le fulgurant Évariste Galois mort en duel à vingt ans à cause d'une femme, deux années après être monté sur les barricades de la révolution de juillet 1830, et dont le génie ne sera compris qu'après sa mort.
Ce livre confirme qu'un écrivain est né et qu'il est prometteur. Néanmoins, le narrateur de François-Henri Désérable fait preuve parfois d'une telle morgue que, séduit par l'originalité de son talent mais agacé qu'il n'en use pas plus délicatement, on a envie de lui chuchoter d'arrêter son numéro, de poser ses cymbales, de dire sans apprêt ce qu'il a dans l'âme, le cœur et les tripes.
L'auteur serait-il, comme son alter ego romanesque, un rien cabot et méprisant à l'égard du vulgaire? Eh bien, pas le moins du monde! Lorsqu'il approche, sourit, salue, on est surpris de ne déceler dans ses manières aucun signe ostentatoire d'égotisme ou de mal du siècle. La conversation qui suit confirmera qu'il n'y a pas chez lui la moindre arrogance mais, chevillé au corps, un désir insatiable de grandeur et une angoisse du temps qui passe. «Les jeunes disent Carpe diem pour justifier leur hédonisme, explique-t-il. Je retiens surtout la suite du vers, quam minimum credula postero: ne sois pas certain du lendemain. Il faut vivre vite, faire le maximum dans le temps qui nous est imparti.» S'il se sent différent de sa génération, c'est par l'ambition qui le tenaille depuis qu'il est petit enfant: «J'aurais peur de ne pas laisser une œuvre derrière moi.»


Le premier livre de François-Henri, Tu montreras ma tête au peuple, récit romancé des derniers instants de quelques guillotinés de la Révolution, faisait écho à ces questionnements: à quoi pense-t-on lorsqu'on sait qu'on va mourir? Qu'a-t-on fait de sa vie? Il y a dans Évariste une phrase un peu grandiloquente sur l'écrivain qui s'incarne dans le Verbe. On comprend maintenant qu'elle est l'expression sincère d'une peur et d'un rêve: celui de se créer un corps de mots qui lui survive.
Pourtant, la littérature ne fut pas sa première vocation. Longtemps, il n'a pensé qu'au hockey sur glace. «Je rêvais de devenir un grand joueur, de voir mon nom gravé sur la coupe Stanley.» Son père étant entraîneur de l'équipe d'Amiens où ils habitaient, il a fréquenté les patinoires avant de savoir marcher. À quinze ans, il est parti jouer aux États-Unis. À dix-huit, il a compris qu'il ne pourrait jamais jouer dans la meilleure ligue: «J'ai échoué. C'est le drame de ma vie», dit-il avec une simplicité charmante. C'est alors qu'il jette son dévolu sur un autre genre de jeu et d'art, la littérature. Il devient cependant joueur de hockey professionnel et s'inscrit à la fac de droit parce qu'elle se trouvait à côté de la patinoire… Cet été, il a décidé d'arrêter sa thèse et de passer au hockey amateur: la littérature et rien que la littérature. «Je prends ce risque pour être sûr d'aller au bout.»
«La littérature sort les gens du tombeau. Il n'y a que l'art qui puisse ainsi ressusciter les morts.»
François-Henri Désérable
On a du mal à imaginer ce jeune homme délicat et bien élevé dans un match de hockey. Ce sport «est un savant mélange de glisse acrobatique et de Seconde Guerre mondiale», dit-il, citant Hitchcock. Il y a deux sortes de joueurs, explique-t-il, les artistes du palet et les violents. «Je fais partie des violents. Quand on frappe l'adversaire sur la balustrade et que le public applaudit, il y a une jubilation. Lorsque je monte sur la glace, c'est la guerre.» Il enchaîne, sur le même ton paisible: «Mes meilleurs amis sont des joueurs de hockey qui n'ont pas lu mon livre et pas fait d'études. Ce sont mes frères d'armes.»
La guerre, donc. Aurait-il envie comme son héros de monter sur les barricades? «S'il y en avait, peut-être, mais il n'y en a plus.» Il se rappelle les manifestations contre le CPE quand il était à l'université. «Les étudiants se sentaient investis d'une mission. Quand l'été est venu, ils sont partis en vacances.» Bien sûr qu'à dix-huit ans, il a rêvé «de dérober le feu sacré pour en éclairer le monde». Mais maintenant, s'il a envie d'en découdre, c'est avec lui-même. «La révolte, elle est personnelle.» Un critique littéraire de gauche l'avait soupçonné à la lecture de son premier livre de ne pas avoir de sympathie pour la Révolution française. Il s'en étonne, s'en inquiète même. Désérable n'est pas un idéologue mais un romancier. Il y a chez ce jeune homme inquiet de se créer un destin une paradoxale absence d'ego et quelque chose de ductile qui lui permet de se mettre à la place des autres, de se couler dans tous ses personnages. Qu'il ait eu de l'empathie pour les aristocrates guillotinés qu'il a mis en scène ne fait pas de lui un monarchiste.

Lorsqu'on l'interroge sur ses années de formation, il est factuel, son visage se rembrunit même un instant. On imagine qu'il a grandi à Amiens dans une atmosphère de roman du XIXe siècle, Madame Bovary à la maison et Salammbô quand il faisait la guerre sur la glace et que les filles l'attendaient à la sortie des vestiaires. Sa grand-mère maternelle tenait un PMU. Sa mère dut arrêter ses études pour travailler puis choisit de se consacrer à ses quatre enfants, rêvant pour eux de belles études et de beaux mariages. Son père connut les heures de gloire et les revers de l'équipe de hockey d'Amiens. Le sentiment d'humiliation et le désir de revanche, très puissants dans son livre, sans doute les a-t-il ressentis davantage par proches interposés que personnellement.
Pourquoi l'écrivain Désérable s'inspire-t-il de personnages du passé? «La littérature sort les gens du tombeau. Il n'y a que l'art qui puisse ainsi ressusciter les morts.» Il cite Modiano: «J'ai beaucoup d'amis morts avant ma naissance.» Et le Vieux, ce Dieu le Père, qu'il met en scène dans son roman avec une irrévérence teintée de défi qui attend une réponse? «Je voulais laisser ouverte l'hypothèse d'une force supérieure qui préside ne fusse qu'un peu à la destinée.» Il raconte avoir connu un sentiment d'éternité lorsqu'il a déchiffré l'ultime lettre du jeune Évariste conservée à la bibliothèque de l'Institut. «Quant à Dieu, je prie pour qu'il existe, comme je le fais dire à Charlotte Corday dans mon premier livre.» En attendant, il rend son culte à la littérature, en espérant figurer parmi ses élus.

http://www.lefigaro.fr/livres/2015/02/05/03005-20150205ARTFIG00024-francois-henri-deserable-assoiffe-d-eternite.php

viernes, 2 de septiembre de 2016

FESTIVAL DE POESÍA I VOIX VIVES DE MEDITERRÁNEO EN MEDITERRÁNEO

La cuarta edición del Festival Internacional de Poesía Voix Vives se celebrará en Toledo durante los días 2, 3 y 4 de septiembre de 2016.
Acogerá a más de treinta poetas originarios de todos los Mediterráneos; los poetas españoles representarán el 30% de los invitados, con una nutrida representación de poetas toledanos.
Serán propuestas más de ciento setenta lecturas y lecturas musicales, de encuentros y otras actividades artístico-poéticas a un ritmo de medio centenar  de citas cotidianas en las calles y jardines de la ciudad, así como en los lugares patrimoniales.
En la presente edición, con motivo de la celebración del centenario de Cervantes, habrá lecturas y propuestas culturales en torno al autor y los poetas del siglo de oro.


DE SÈTE A TOLEDO: POR QUÉ
Acoger la poesía en Toledo hoy día no puede explicarse más que por coherencia con la historia de la ciudad, fuertemente anclada en la mezcla de culturas mediterráneas y en la poesía. Las múltiples voces de poetas llegados de todas las orillas del Mediterráneo se tenderán con mucha fuerza como otros tantos puentes entre las diferentes culturas ligadas de forma intrínseca con la identidad de la ciudad.
El Festival se instalará en el corazón del casco antiguo, inscrito como Patrimonio Mundial de la Humanidad, en el que encontramos numerosos monumentos que proclaman la riqueza cultural de su historia y que nos servirán de marcos inigualables de las expresiones artísticas que desde todas las orillas del Mediterráneo llegarán a Toledo.
El Festival se abre también al encuentro de las culturas en el mundo, conformando una plataforma geográfica extensa, en la cual la palabra de los poetas, por su autenticidad inmediata, privilegia el encuentro, los intercambios y la colaboración.
El objetivo es extender la palabra por los países del Mediterráneo, abriendo así un campo inmenso y único a la voz de los poetas y al encuentro de las culturas.
La organización considera que Toledo, dada su singular relación como eje de las Tres Culturas que reúne en su seno y su historia toda la mediterraneidad pasada y presente, es la ciudad ideal para acoger esta manifestación artística, cuya idiosincrasia no puede ser más afín a la particularidad de la ciudad milenaria.
Junto a Toledo, otros cuatro países (además de Francia) acogen ahora este festival: Italia, Grecia, Túnez y Portugal. Estas ediciones en el Mediterráneo se adaptan a las particularidades de los países de acogida, tanto a nivel de duración, como de número de invitados y manifestaciones. El concepto del Festival permanece idéntico: procedencia de los poetas invitados, lecturas en las lenguas originales acompañadas por la lectura de los poemas traducidos, localización de los encuentros en lugares cotidianos, naturaleza de los encuentros y de las lecturas, gratuidad de acceso para el público en todas las manifestaciones poéticas (sólo pueden ser cobradas las entradas a los conciertos si los organizadores del país de acogida desean programarlo así).
LA PLAZA DE LA POESÍA Y DEL ARTE MODESTO
En el corazón del festival se instala la denominada Plaza de la Poesía y del Arte Modesto, ocupada por editores de poesía invitados y en la que se programadas lecturas, encuentros y firmas. Junto a ellos están presentes una o varias librerías de la ciudad. Además de las colecciones de los poetas invitados, ofrece un extenso panorama de la poesía mediterránea contemporánea.
Compartiendo espacio, la plaza acoge también las propuestas de numerosos artesanos y artistas cuyos productos, cargados de la poesía que les acompaña, pueden ser adquiridos allí mismo.
ESCENA LIBRE

Todos los años el festival cuenta con un nutrido repertorio de recitales, performance y otras actividades traídas por todos aquellos apasionados de la poesía que desean involucrarse también así en él y ofrecer sus creaciones. Voix Vives quiere ser un punto de descubrimiento y de encuentro y a través de esta escena, dar voz a todo el que desee participar.

STRESA FESTIVAL 2016 – ROTTERDAM PHILARMONIC



Palazzo Congressi – 31 agosto
Renaud Capuçon, violino
Gautier Capuçon, violoncello
Rotterdam Philharmonic Orchestra
Yannick Nézet-Séguin
, direttore
FRANZ JOSEPH HAYDN, Overture da L’isola disabitata, Hob 28/9
JOHANNES BRAHMS, Doppio concerto in la minore per violino, violoncello e orchestra op. 102
JEAN SIBELIUS, Sinfonia n. 2 in re maggiore op. 43


Fin dalle prime note imponenti si apprezza il gesto chiaro e preciso che entusiasticamente trasmette una partitura entusiasta: il direttore è il giovane Yannick Nézet-Séguin, titolare della prestigiosa Roterdam Philarmonic e la scrittura è quella di F.J.Haydn, sontuosamente interpretata.  Sorridente e coinvolgente  Nézet-Séguin colora con sfumature e toni  pastello, ma ben definiti, ll delizioso minuetto.
Scenograficamente in giacca bianca fanno poi il loro ingresso i fratelli  Capuçon: Renaud con il  Guarneri del Gesù “Panette 1737” e Gautier con il ‘Matteo Goffriller 1701, entrambi di ritorno sul Lago Maggiore, dopo la loro prima esibizione allo Stresa Festival del 2004. Superflue risultano le presentazioni dei due solisti affermati ed acclamati in tutto il mondo, ma vale la pena sottolineare quante voci sappiano trarre con apparente semplicità dai loro storici strumenti. Le alternanze dinamiche vengono offerte con fermezza stilistica ed ampia interpretazione.
La seconda parte è decisamente più ariosa con la ampie descrizioni musicali di Sibelius, dove si apprezza la ricerca del suono esaltata dai violini prima ed a seguire dai violoncelli che descrivono minuziosamente paesaggi e sensazioni; particolarmente interessanti i pizzicati degli stessi violoncelli e dei tre contrabbassi.


Generale apprezzamento dell’intera serata e della direzione che ha suscitato interesse ed è riuscita a ben collocare un programma già egregiamente presentato sul libro di sala da Federico Scoponi.

La Musica vince sempre.

Renzo Bellardone 

DE MODA: SONIA RYKIEL Z”L, UN AMOR DE MUJER, POR ALICIA PERRIS


 http://www.radiosefarad.com/sonia-rykiel-zl-un-amor-de-mujer/

DE MODA, CON ALICIA PERRIS – “El 25 de agosto pasado, después de una existencia llena de libertad y arte, a los 86 años, nos dejó la portentosa creadora judía Sonia Rykiel, diseñadora, escritora genial y maga de la recreación del mundo de la moda. Revolucionaria, hija del 68, fue mucho más que la reina del punto, ella que nunca había aprendido a tejer”. Así comienza Alicia Perris su obituario dedicado a Sonia Rykiel (Sonia Flis) Z”L, a la que hemos elegido como la primera personalidad de la moda -la triste noticia de su muerte ha precipitado la elección – a la que nos referiremos en el nuevo programa De moda con el que queremos aproximarnos a los grandes nombres judíos del mundo del diseño.
Dice Perris: “En la hora del “burkinismo”, (que podría definirse grosso modo como la presencia de la mujer musulmana completamente vestida en las playas o el mar), se enreda nuevamente el cuerpo femenino con el concepto de espacio público y espacio privado. Los jueces legislan sobre estos temas reivindicando a Montesquieu pero los alcaldes franceses defienden un modelo de sociedad que no quiere claudicar ante paradigmas de comportamientos foráneos, en lo que hace la vestimenta femenina o el disfrute de las playas públicas. Ahí el mundo de la moda se vislumbra como metáfora social, como matriz de conductas, como una filosofía y una idiosincrasia de públicos, clientes y creadores. Y claro está, de ortodoxias restrictivas de uno u otro signo.Arcadi Espada en un artículo de página completa definió hace poco estas nuevas controversias de siempre en un periódico de gran tirada, el fenómeno de la “islamaplage”.
Más allá de las frivolidades que supone “vestirse”, usar marcas o reverenciar a determinados estilistas, el universo chic y envolvente de la moda, de la mano de algunos de sus representantes, impacta de lleno en la conciencia de las gentes, de los gestores, de los consumidores de belleza, de estética, de espiritualidad. Es el lujo. Pero es también, hoy, política.

Y entonces llegó Sonia Rykiel hace décadas con el strass, el negro y las lentejuelas. Y su provocadora melena pelirroja de bruja al viento, encendida e incendiaria. A tiempo para redefinir posturas y disfrutar con el goce del cuerpo y la identidad femeninas en libertad. Su reino muy de este mundo pero febril y evanescente, continúa vigente e intacto en este presente convulso de la actualidad, porque su perfil y su hazaña vital no forman parte solo de una época, sino que pertenecen al patrimonio de todos los tiempos”.

CELSO ALBELO CELEBRA MAÑANA EN A CORUÑA LOS 10 AÑOS DE SU DEBUT EN ESPAÑA Y VUELVE AL BOLSHOI CON DON PASQUALE

-Después de una temporada de vértigo y de cantar Maria Stuarda este verano en Eslovaquia,
el tenor español celebrará su debut en España antes de su regreso a Moscú.


1 de Septiembre de 2016

Después de completar una temporada con importantes debuts como los vividos en el Metropolitan de Nueva York y en el Bolshoi de Moscú, y de llegar hasta Eslovaquia con la ópera de DonizettiMaria Stuarda –título con el que, precisamente, debutó en el Met–, el tenor canario Celso Albelo participará mañana en la programación lírica de A Coruña con un concierto muy especial: la celebración de los diez años de su debut profesional en España, precisamente en la ciudad gallega. En Albelo, 10 años en A Coruña, el cantante canario realizará, junto al piano de José Francisco Parra, un viaje por los títulos operísticos que ha interpretado ante el público coruñés, como I Puritani, Don Pasquale, Lucia di Lamermoor o La fille du régiment.

Calificado por Plácido Domingo como “el número uno de los tenores españoles”, Albelo regresará más tarde al Bolshoi de Moscú para una nueva serie de funciones de Don Pasquale (Donizetti, 22 y 24 de septiembre)), título con el que debutó en el coliseo moscovita el pasado mes de abril, antes de inaugurar con Lucrezia Borgia (Donizetti) la temporada bilbaína de ABAO-OLBE (22, 25, 28 y 31 de octubre) y de instalarse en el Teatro Comunale de Bolonia (Italia) en el que, entre noviembre y diciembre, interpretará Rigoletto (Verdi, 8, 10, 13, 15 y 17 de noviembre) y Werther(Massenet, 16, 20 y 23 de diciembre).

http://www.bolshoi.ru/en/performances/914/roles/#20160922190000

STRESA FESTIVAL 2016 – ISOLA BELLA


‘MAGIA’ è anche viaggiare di notte sul battello dello Stresa Festival e raggiungere una delle Isole più belle al mondo,  non per nulla chiamata Isola Bella. ‘MAGIA’ è stare seduto tra gli arazzi di Palazzo dei Principi Borromeo ed ascoltare interpreti d’eccezione. ‘MAGIA’ è uscire nel giardino ed avere di fronte la montagna completamente brillante di luci, sovrastata da una calda luna estiva.
STRESA FESTIVAL 2016 – ISOLA BELLA
ZACHARIAS -  30 agosto 2016
ROBERT SCHUMANN, Opus 111
FRYDERYK CHOPIN, Scherzo n. 1 si min. op. 20; Mazurka do diesis min. op. 41 n. 1; Mazurka la min. op. 17 n. 4; Mazurka la min. op. post. (KK2b n. 4); Mazurka in do diesis min. op. 30 n. 4; Scherzo n. 2 in si bem. min. op. 31
“Buonasera, vorrei toccare l’Opus 111, perché la prevista ‘Kreisleriana’ è troppo lunga per la prima parte del concerto. Opus 111 è in tre stücke….”.  Più o meno con queste parole l’elegante  Christian Zacharias si è presentato al pubblico del Salone degli Arazzi all’Isola Bella di Stresa.
Immediatamente si percepisce il tocco elegante e raffinato frutto di indole personale e laboriosa dedizione. Zacharias tocca la tastiera con  sconvolgente naturalezza, la quale è da sempre indice di conoscenza e bravura; dal pianoforte sa trarre un suono pieno di corpo e vitalità donando alla  prestigiosa interpretazione brillante sicurezza che trasuda emozione. Nella seconda parte affronta Chopin e fin dallo Scherzo n.1 si resa impressionati per l’agilità e dolce leggerezza che rimanda veramente ‘sussurri e grida’.


HARTELIUS . QUARTETTO GRINGOLTS   - 1 settembre
Malin Hartelius, soprano
Quartetto Gringolts
Ilya Gringolts 
e Anahit Kurtikyan, violini
Silvia Simionescu
, viola 
Claudius Herrmann
, violoncello
FRANZ JOSEPH HAYDN, Quartetto op. 50 n. 6
OTTORINO RESPIGHI, Il tramonto, per soprano e quartetto
LUDWIG VAN BEETHOVEN, Quartetto n. 10 op. 74 “Le arpe”
ROBERT SCHUMANN, 6 Gesänge op. 107, nella versione di Aribert Reimann per soprano e quartetto d’archi
L’eleganza musicale è sicuramente  l’elemento distintivo di questa edizione festivaliera ed  anche in questa occasione l’eleganza e la raffinatezza uniti a virtuosismo eclettico hanno contribuito alla riuscita di un concerto di livello. Gli interpreti son risultati molto affiatati riuscendo egregiamente negli attacchi e nei  dialoghi tra strumenti.
Il programma ha previsto Haydn ed in particolare si è evidenziato il minuetto che in allegretto ha condotto al finale ricco di gioia. I pizzicati beethoviani nel concerto ‘Delle Arpe’ hanno vivacizzato ancor più  la già allegra atmosfera.

Malin Hartelius (e di nuovo si deve parlare di raffinatezza e brillantezza elegante), con voce suadente e colori armoniosi, insieme ai cromatismi dagli archi ha creato un delizioso cammeo dalle tinte gentili, interpretando ‘Il tramonto’ di Respighi. Nelle 6 Gesänge di Shumann ha  sapientemente usato la voce con sfumature   e timbrica tale da svelare appassionatamente  le sofferenze d’amore.
Forse per restare sul tema della malinconia o forse per lasciare un dolce ricordo del concerto, il bis è stato lo struggente ‘Lascia ch’io pianga’ di Haendel.
Per compiutezza di informazione si segnala quanto riportato (pag. 70) dal programma di sala: Ilya Gringolts suona uno Stradivari del 1718; Anhait Kurtikyan un Camillo Camilli del 1733; Silvia Simionescu una viola di Jacobus Januarius del 1660 e Claudius Hermann uno straordinario violoncello Maggini del 1600, appartenuto al Principe Galitsin, intimo amico di Beethoven, che per primo eseguì gli ultimi quartetti del grande compositore tedesco su questo strumento.
La Musica vince sempre.

Renzo Bellardone 

miércoles, 31 de agosto de 2016

NO SOLO SE HEREDA EL LINAJE

Una de las grandes promesas del capitalismo, que cualquiera puede hacerse rico sin importar su apellido, se ha cumplido solo en parte


MAURIZIO FRANZINI 
Les cuento esto para explicarles que mi vida es como la de la mayoría de los plutócratas. Tengo una amplia perspectiva del capitalismo y los negocios, y se me ha recompensado escandalosamente por ello... Pero seamos sinceros: no soy la persona más inteligente que hayan conocido jamás. Desde luego, no soy la más trabajadora. Fui un estudiante mediocre, no soy nada técnico, no sé escribir ni una palabra de código de programación. La verdad es que mi éxito es consecuencia de una suerte espectacular, de la familia donde nací, de las circunstancias y de la oportunidad”.
Estas palabras las pronunciaba un emprendedor estadounidense y multimillonario, Nick Hanauer, durante una charla TED de hace unos dos años. Lo que Hanauer afirmaba, de hecho, es que las condiciones necesarias para que se haga realidad el sueño americano no se daban en su caso, y que lo que le había permitido amasar su asombrosa fortuna habían sido una serie de factores que, en ninguno de los casos, eran mérito suyo. Por decirlo de forma simple: las causas fueron su linaje y su suerte más que su esfuerzo. Es lo opuesto a la metáfora delsueño americano, según la cual se puede llegar a lo más alto del escalafón económico independientemente de la familia en la que se haya nacido. Sin embargo, Hanauer podría ser una excepción, y varias historias opuestas, de personas que triunfaron a pesar de sus orígenes humildes, parecen respaldar esta posibilidad. Para ir más allá de las anécdotas aisladas y contrapuestas, tenemos que fijarnos en las estadísticas y los datos, que ayudan a detectar la norma, aunque por supuesto esta admita excepciones.
Los datos nos dicen que, en Estados Unidos, la familia donde se nace tiene mucha importancia: los hijos de los más ricos tienen una altísima probabilidad de ser los más ricos (en cuanto a ingresos) de su generación y, a la inversa, los hijos de los pobres tienen una probabilidad muy alta de ser los más pobres de su generación. En otras palabras, la movilidad socioeconómica es baja o, empleando una jerga más técnica, la desigualdad se transmite en gran medida de una generación a la siguiente. Estados Unidos no es el único país avanzado en el que se da esta situación. La transmisión intergeneracional de la desigualdad también es muy elevada en Reino Unido e Italia; alcanza valores medios-altos en Suiza, España y Francia, y valores medios en Japón y Alemania. En Dinamarca, Noruega y Finlandia, los valores son muy bajos.
Entre los mecanismos responsables de este fenómeno, el primero que acude a la mente es probablemente la riqueza. La riqueza heredada es sin duda importante, y más aún en las últimas décadas, como ha demostrado Piketty en su popular libro El capital en el siglo XXI. Sin embargo, los datos que he mencionado antes se refieren a los ingresos obtenidos por los hijos e hijas en el mercado laboral, no a su riqueza ni a las rentas que esta produce. Por ejemplo, en el Reino Unido, EE UU e Italia, cerca del 50% de las diferencias en los ingresos laborales de dos hijos de diferentes familias se explica por la diferencia de rentas de sus padres.
Deben de intervenir otros factores, es decir, que los padres transmiten a los hijos no solo riqueza material, sino también algo que influye sobre los ingresos que obtienen en el mercado laboral. Según muchos economistas, ese algo es la formación. Es cierto que, en todos los países, la correlación entre la educación de los padres y la de los hijos o hijas es muy elevada (lo cual significa que las oportunidades no son iguales para todos) y, además, la educación —lo que los economistas suelen denominar capital humano — garantiza rentas del trabajo más elevadas.
Los ricos de Florencia son los mismos ahora que hace 600 años, según un estudio del Banco de Italia
Pero, al menos en algunos países, no todo se reduce a eso. Parece que las familias transfieren a sus hijos algo más que tiene importancia en el mercado laboral, aparte de la educación. Según nuestra investigación (Franzini M., Raitano M., Vona F., The Channels of Intergenerational Transmission of Inequality: A Cross-Country Comparison, Rivista Italiana degli Economisti), en países como Italia, España y Reino Unido, hay una parte considerable de la influencia económica de las familias en sus hijos e hijas que no se explica mediante la educación. Los canales de influencia aparte de la educación son numerosos y pueden variar de un país a otro. Los datos que hemos recopilado dan a entender que en Italia y en España, en concreto, una vía importante podría ser la red de contactos; es decir, el conjunto de conexiones sociales del que forma parte la familia se traduce en una ventaja económica en el mercado laboral. La consecuencia es que los hijos de padres ricos ganan más de media, porque están más formados y también porque, gracias a los contactos sociales, sus ingresos son superiores incluso cuando no están mejor formados. De todas las ventajas que puede transmitir la familia, es probable que las derivadas de los contactos sociales sean las menos aceptables.


El cambista y su mujer Marinus van Reymerswaele ( 1539 Museo Nacional del Prado).
Me he referido hasta ahora a dos generaciones solamente. Lo cierto es que casi todos los estudios en este campo se centran en dos generaciones sucesivas, no en cadenas intergeneracionales más largas. La razón es fácil de explicar: la falta de datos fiables que abarquen varias generaciones. Entre los investigadores que trabajan con dos generaciones sucesivas, una premisa generalizada era que las ventajas debidas a los orígenes familiares desaparecen en unas cuantas generaciones, es decir, que los bisabuelos no tendrían ninguna influencia sobre el éxito de sus bisnietos. A lo largo de los últimos años, se han llevado a cabo algunos intentos de calcular directamente la persistencia de las ventajas debidas al origen familiar a lo largo de varias generaciones partiendo de los pocos datos de que se dispone. G. Barone y S. Mocetti son los autores de uno de ellos (Movilidad intergeneracional a muy largo plazo: Florencia 1427-2011, Working Papers, Banca d’Italia, 2016). Se centran en la ciudad italiana de Florencia y utilizan datos de los contribuyentes de 1427, a los que se ha podido acceder hace poco. Barone y Mocetti comparan estos datos con los correspondientes de 2011, sobre la base de los apellidos. Lo que han hallado es que la mayoría de los que tenían rentas más altas en el siglo XV siguen teniéndolas en la actualidad. A pesar de que haya que tomarlo con cautela, por el riesgo de que un mismo apellido no corresponda a la misma familia, el resultado es sorprendente: pone de manifiesto que la desigualdad puede transmitirse a lo largo de varias generaciones. También debido a este hecho —aunque no solo por esto— es un problema tan grave.
Para que puedan apreciar su gravedad, les recuerdo que quizás la principal promesa de los mercados y el capitalismo, cuando surgieron, era que servirían para que las fortunas individuales no dependiesen de los orígenes familiares, como antiguamente. Los datos y las investigaciones actuales nos dicen que, en el mejor de los casos, esa promesa solamente se ha cumplido en parte.
Maurizio Franzini es profesor de Política Económica de la Universidad de Roma-La Sapienza.

http://economia.elpais.com/economia/2016/08/19/actualidad/1471621151_810844.html