miércoles, 8 de septiembre de 2021

IN AMERICA: AN ANTHOLOGY OF FASHION. MET MUSEUM

The Costume Institute’s next major exhibition is a two-part exploration of fashion in the United States. Part one in the Anna Wintour Costume Center will establish a modern vocabulary of American style emphasizing the expressive qualities of dress and deeper associations with issues of equity, diversity, and inclusion.

Inspired by a patchwork quilt, the design of the galleries will feature approximately 100 individual ensembles encased and arranged as “squares” in horizontal and vertical rows representing the qualities that collectively define American fashion. Designs by pioneers of American style and works by a diverse group of contemporary designers will illustrate the shifting vernacular of American fashion defined by feelings of belonging, comfort, delight, exuberance, fear, sentimentality, and well-being, among other qualities.

Part two, In America: An Anthology of Fashion—opening in the American Wing period rooms on May 5, 2022—will present narratives that explore the development of fashion in the United States as they relate to the complex and layered histories of those spaces. Parts one and two will close on September 5, 2022.

https://www.metmuseum.org/exhibitions/listings/2021/in-america

LA RED CAIXAFORUM PRESENTA SU OFERTA CULTURAL MÁS EXTENSA Y DISRUPTIVA CON 40 EXPOSICIONES

La Fundación "la Caixa" presentará la temporada expositiva de la red CaixaForum para 2021-2022: 31 muestras en los centros culturales CaixaForum (Barcelona, Madrid, Saragossa, Sevilla, Palma, Tarragona, Lleida y Girona) y CosmoCaixa, más 9 exposiciones itinerantes que recorrerán la geografía española y la portuguesa. De los 40 títulos, 15 son estrenos.


 Destacan novedades como el diálogo entre la alta costura y el cine, firmado por el enfant terrible de la moda, Jean Paul Gaultier; un paseo por los mejores cómics de la historia; la reivindicación de la dimensión artística de los tatuajes, con una visión histórica y antropológica; el descubrimiento de la vida escondida detrás de seis momias; una gran exposición sobre Magritte, y un homenaje al genio inventor Nikola Tesla.

 Bajo el lema Creemos en la cultura. Crecemos en la cultura, la nueva programación pretende brindar experiencias extraordinarias y disruptivas, contribuir a recuperar la ilusión e invitar a la reflexión para repensar el futuro desde una mirada que combina de forma transversal cultura y divulgación científica. Incluirá exposiciones contemporáneas con visión pospandémica y propuestas con grandes instituciones internacionales, como el British Museum, el Centre Pompidou, la Cinémathèque Française, el Museo del Prado o el Science Museum de Londres, que recorrerán pasado, presente y futuro del arte y de la ciencia.

CREEMOS Y CRECEMOS EN LA CULTURA
En CaixaForum Madrid creemos en la cultura porque es la cultura lo que nos hace crecer, como personas y como sociedad. Por ello, presentamos una nueva temporada llena de exposiciones únicas con las que podrás aprender, disfrutar, explorar, sorprenderte y emocionarte.

lunes, 6 de septiembre de 2021

L'ACTEUR JEAN-PAUL BELMONDO EST MORT À L'ÂGE DE 88 ANS

 Jérôme Lachasse

Le mythique acteur d'"A bout de souffle", du "Magnifique" et du "Professionnel" est mort à l'âge de 88 ans.

Il a été le Professionnel, l'Incorrigible, le Guignolo, l'As des As et surtout le Magnifique. Des années 1960 à 1980, il a été le roi du box-office, réunissant près de 130 millions de spectateurs dans les salles obscures. Surnommé affectueusement "Bébel", Jean-Paul Belmondo a été l'un des acteurs les plus populaires du cinéma français, alliant charme, gouaille et muscles. Il est mort le 6 septembre 2021 à l'âge de 88 ans.

Terrassé par un AVC en 2001, Jean-Paul Belmondo s'était éloigné des plateaux de cinéma et réservait ses apparitions publiques aux manifestations sportives qu'il affectionnait tant. Toujours accompagné de son fidèle ami Charles Gérard, il continuait d'afficher son large sourire carnassier qui a contribué à son succès. Son aura n'a jamais cessé de briller, notamment grâce aux multiples diffusions à la télévision de ses classiques et aux acteurs de la nouvelle génération qui l'adulent et s'inspirent de ses prestations.

"Enfant, je voulais ressembler à un homme comme lui", a ainsi déclaré Jean Dujardin. "Bébel" a dû être ému par ce compliment, lui qui a subi à ses débuts la vindicte de son professeur d'art dramatique Pierre Dux: "Avec la tête qu'il a, il ne pourrait jamais prendre une femme dans ses bras, car cela ne serait pas crédible", avait asséné l'homme. Tout au long de sa carrière, "Bébel" n'a eu de cesse de déjouer ce pronostic.

Un fils d'artistes refoulé plusieurs fois au Conservatoire

Né le 9 avril 1933, Jean-Paul Belmondo est le fils du sculpteur Paul Belmondo et de l'artiste peintre Sarah Rainaud-Richard. A l'école, le jeune Jean-Paul n'est pas très assidu, mais pratique avec passion le sport sous toutes ses formes: football, cyclisme et, bien sûr, boxe. Mis au vert après une crise de tuberculose, Jean-Paul Belmondo a une épiphanie: il sera comédien, ou rien. Après plusieurs tentatives, Bébel réussit à intégrer en 1952 le Conservatoire national supérieur d'art dramatique, où il forme avec Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle et Bruno Cremer une bande de joyeux drilles, la fameuse "bande du Conservatoire".

Parallèlement au Conservatoire, Jean-Paul Belmondo débute au théâtre en jouant Musset, Molière et Anouilh, puis se lance au cinéma. En 1958, il apparaît dans deux films: Les Tricheurs de Marcel Carné, dont il n'apprécie guère le tournage, et Un drôle de dimanche, où il côtoie Bourvil et Danièle Darrieux. Sa carrière démarre doucement, mais il est heureux et marié à Renée Constant avec qui il a trois enfants: Patricia, Florence et Paul.

Sa prestation dans Un drôle de dimanche ne passe pas inaperçu. Dans les Cahiers du Cinéma, Jean-Luc Godard écrit une critique assassine du film réalisé par Marc Allégret, mais loue le jeu de Belmondo, qu'il compare à celui de Michel Simon. Une rencontre a lieu entre les deux hommes et Jean-Luc Godard engage l'acteur pour son court-métrage Charlotte et son jules. Mobilisé, Belmondo doit se rendre en Algérie, où la guerre fait rage, et c'est Godard qui doublera Belmondo dans le film.

La révolution "A bout de souffle"

A son retour, le comédien retrouve Jean-Luc Godard qui prépare son premier long-métrage, A bout de souffle. Belmondo décroche le rôle principal, celui de Michel Poiccard, un voyou en fuite après le meurtre d'un gendarme dans le sud de la France. Arrivé à Paris, celui-ci démarre une liaison avec une Américaine jouée par Jean Seberg. Entre l'acteur et Godard, le courant passe mal:

"Tout m'horripile chez lui. Et d'abord ses lunettes noires. J'ai envie de les jeter dans le caniveau. Et sa diction, d'une lenteur...", a raconté l'acteur dans Paris Match en 2016.

Puis le tournage débute, Godard improvise, laissant une grande liberté à ses comédiens. Belmondo a une nouvelle épiphanie: "Jamais je ne m'étais senti aussi libre", confessera-t-il plus tard. Dès sa sortie, A bout de souffle rencontre un immense succès. La carrière de Belmondo est lancée. La prophétie de Pierre Dux sur son physique s'est avérée fausse:

"A partir d’A bout de souffle, ça a vraiment été comme dans les contes de fée. Le téléphone a sonné du matin au soir. Je pensais que ça n’allait pas durer. Alors, j’ai accepté beaucoup de films", a raconté Jean-Paul Belmondo à Première. "Ça a été un rêve: tout à coup, je me suis retrouvé dans les bras de Sophia Loren, de Gina Lollobrigida et de Claudia Cardinale!"


"On n’est pas des guignols"

Sa carrière lancée, Belmondo poursuit son exploration de la Nouvelle Vague. Il travaille ainsi avec Peter Brook sur Moderato Cantabile (1960), puis retrouve Godard pour la comédie musicale Une Femme est une femme (1961) et collabore avec Jean-Pierre Melville sur Léon Morin, prêtre (1961), Le Doulos (1962) et L'Aîné des Ferchaux (1963). Sur le tournage de ce dernier film, Belmondo se brouille avec Melville et quitte le plateau avant la fin du tournage, énervé par le comportement du réalisateur.

Si Jean-Luc Godard a fait de lui une icône du cinéma, leurs chemins se séparent rapidement. Après Pierrot le fou (1965), qui fera scandale à sa sortie, le duo ne retravaillera plus ensemble. Belmondo s'oriente alors vers un cinéma plus commercial et s'appuie rapidement sur une poignée de cinéastes pour ses projets: Jacques Deray (quatre films), Georges Lautner (cinq films), Philippe de Broca (six films), Henri Verneuil (huit films).

"Il était inarrêtable"

Jean-Paul Belmondo est proche de Henri Verneuil et de Philippe de Broca depuis le début des années 1960. Le premier est un vieux de la vieille, auteur d'une dizaine de comédies à succès avec Fernandel. Le second est un jeune turc de la Nouvelle Vague. Avec Philippe de Broca, "Bébel" livre des films colorés et picaresques comme L'Homme de Rio (1964, inspiré de Tintin), Les Tribulations d'un Chinois en Chine (1965, inspiré de Jules Verne), ou encore Le Magnifique (1973, inspiré de James Bond).

Avec Henri Verneuil, Belmondo privilégie les récits de guerre (Week-end à Zuydcoote, Cent mille dollars au soleil, Les Morfalous) ou les polars urbains (Peur sur la ville, Le Corps de mon ennemi). C'est cette veine-là qu'il favorise également dans les années 1970 et 1980 avec Georges Lautner (Flic ou voyou, Le Professionnel) et Jacques Deray (Le Marginal, Le Solitaire). Dans ces films, il peut aussi s'y donner à cœur joie et réaliser lui-même des cascades complètement folles - devenues sa marque de fabrique. Le cascadeur Rémy Julienne se souvient de cet acteur que rien ne pouvait arrêter:

"Non seulement il n'a jamais refusé [de réaliser une cascade], mais il n'en avait jamais assez. Il était inarrêtable. Avec lui, c'était toujours plus vite, toujours plus fort, toujours plus loin. Jean-Paul est un 'animal' très, très spécial: il avait une confiance absolue, ce qui est extrêmement rare, y compris de la part de cascadeurs professionnels".

Avec Alain Delon, "une amitié qui ne s'est jamais tarie"

Principalement actif dans le genre policier, Belmondo accepte aussi de jouer dans quelques fictions historiques. Il le fait d'une manière amusante: là où les acteurs acceptent de se fondre dans l'époque où se déroule l'intrigue, Belmondo conserve quoi qu'il arrive ses favoris ou sa coupe de cheveux des années 1960-1970. C'est le cas dans Le Voleur de Louis Malle (1967), dans Les Mariés de l'an II de Jean-Paul Rappeneau (1971), dans L'As des As de Gérard Oury (1982) ou encore dans Borsalino de Jacques Deray (1970).

Grand succès populaire à sa sortie, Borsalino met en scène dans le Marseille des années 1930 la rencontre entre les deux poids lourds du cinéma français de l'époque: Alain Delon et Jean-Paul Belmondo. Leur amitié, qui a débuté en 1957, ne "s'est jamais tarie" malgré un conflit juridique pour une formulation contractuelle non respectée sur l'affiche de Borsalino:

"Le hasard nous a épargnés en nous évitant la concurrence. Le seul rôle que je devais tenir et qu'il aura finalement eu sera celui de Monsieur Klein. Et encore, nous ne serons pas en lice en même temps", a-t-il raconté dans son autobiographie Mille vies valent mieux qu'une, avant de conclure, fair-play: "Il était parfait dans la peau de cet homme traqué par les nazis, bien mieux que je ne l'aurais été".

"Si je n’avais pas tourné avec Verneuil, Pierrot le Fou ne se serait pas fait"

Jean-Paul Belmondo a toujours été lucide sur sa carrière. Si "Bébel" n'hésite pas à prendre des risques en jouant dans La Sirène du Mississipi de François Truffaut (1969) ou dans Stavisky... d'Alain Resnais (1974), la donne change au milieu des années 1970. L'échec de Stavisky... au box-office pousse l'acteur, persuadé que le public ne veut pas le voir dans des rôles négatifs, à privilégier les films à grand spectacle de Philippe de Broca ou d'Henri Verneuil.

A partir de cette période, le succès est toujours au rendez-vous, mais les films sont de moins en moins marquants. Une forme de lassitude s'instaure, même si Belmondo mobilise toujours les foules (Le Professionnel et L'As des As séduisent chacun 5 millions de spectateurs au début des années 1980). S'il reconnaît que certains longs-métrages de cette période, comme Le Guignolo par exemple, ne sont pas des chefs-d’œuvre, Belmondo a toujours défendu le savoir-faire de ses réalisateurs attitrés.

"Deray, Lautner ou Verneuil sont des réalisateurs qu’on a souvent massacrés. Ils ont pourtant beaucoup apporté au cinéma français. Ce sont de très bons metteurs en scène de ce genre de cinéma", expliquait-il en 1995 à Première. "Si je n’avais pas tourné avec Verneuil, Pierrot le Fou ne se serait pas fait, et Stavisky ou La Sirène du Mississippi n’auraient pas existé!"

"Je n'ai jamais manqué de courage"

Les titres de ses films dans les années 1980 traduisent malgré tout l'essoufflement de la recette: Le Marginal, Le Solitaire... Conscient de s'être enfermé dans un genre, Belmondo remonte en 1987 sur scène après trente ans d'absence pour jouer Kean de Jean-Paul Sartre. C'est à cette période que Claude Lelouch le contacte pour un rôle taillé sur mesure: celui de Sam Lion dans Itinéraire d'un enfant gâté (1988). Son rôle de chef d'entreprise lassé par la vie, qui évoque à demi-mots le parcours de "Bébel", lui permet enfin de décrocher en 1989 le César du meilleur acteur - qu'il refuse. Après ce film-somme Itinéraire d'un enfant gâté, Belmondo joue dans une dizaine de longs-métrages, dont Les Misérables de Claude Lelouch (1995), Une chance sur deux de Patrice Leconte (1998) et Peut-être de Cédric Klapisch (1999).

Terrassé en 2001 par un AVC un mois avant la diffusion du téléfilm L'Aîné des Ferchaux, Belmondo a mis huit ans pour retrouver ses capacités motrices. Grâce au sport, il remonte la pente: "Le sport m'a sauvé plus par rapport à l'état d'esprit qu'il procure que par rapport à l'état physique dans lequel je me trouvais", a-t-il expliqué en avril 2018 au Parisien. Loin des plateaux, il ouvre un musée consacré à l'œuvre de son père Paul Belmondo et profite de sa fille Stella Eva Angelina, née en 2003 de son union avec Natty Tardivel.


SUR LE MÊME SUJET

Jean-Paul Belmondo sur Netflix: cinq films avec "Bébel" à voir absolument

En 2008, Belmondo trouve la force pour retourner devant la caméra. Dans Un homme et son chien de Francis Huster, remake d'Umberto D. de Vittorio De Sica, il donne la réplique à la nouvelle génération du cinéma français, dont Jean Dujardin. Malgré l'échec du film, Belmondo n'a jamais renoncé à réapparaître au cinéma. Après dix ans d'absence, il avait accepté la proposition de Fabien Onteniente de jouer dans le road-movie Coup de chapeau. Mais le tournage avait été annulé. En 2017, Jean-Paul Belmondo avait reçu un César d'honneur. Ovationné par le cinéma français, "Bébel" avait déclaré: "Je n'ai jamais manqué de courage, ce qui fait que je suis là".

https://www.bfmtv.com/people/cinema/l-acteur-jean-paul-belmondo-est-mort-a-l-age-de-88-ans_AN-202109060296.html

AND, YOUR CONCISE NEW YORK ART GUIDE FOR SEPTEMBER 2021

CONCISE NEW YORK ART GUIDE FOR SEPTEMBER 2021

Your list of must-see, fun, insightful, and very New York art events this month, including the Armory, Bushwick Open Studios, and the New York Film Festival.

by Cassie Packard


Dawoud Bey, "Irrigation Ditch" (2019), silver gelatin prints mounted on Dibond 48 x 59 inches edition of six and two APs (© Dawoud Bey, courtesy Sean Kelly, New York)

Greet fall with Hyperallergic’s September art guide in your back pocket. From an experimental opera inspired by new research into arboreal communication, to the first New York City solo exhibition dedicated to celebrated Gee’s Bend quilter Mary Lee Bendolph, to the Armory Show, which boasts over 200 exhibitors this year, options abound. Enjoy!


The Collective: Chosen Family

The Armory Show

Pamela Council: Bury Me Loose

Dawoud Bey: In This Here Place

Bushwick Open Studios

The Last Stand

Piece of Mind: Mary Lee Bendolph

Shigeko Kubota: Liquid Reality

“From Surface to Space”: Max Bill and Concrete Sculpture in Buenos Aires

59th New York Film Festival

https://hyperallergic.com/672062/your-concise-new-york-art-guide-for-september-2021/

LAS DRASSANES REIALS DE BARCELONA ACOGE DEL 29 DE ABRIL AL 26 DE SEPTIEMBRE DE 2021 LA EXPOSICIÓN “ESCHER”. Y JANE BIRKIN SUFRIÓ LIGERO ACV HACE HORAS.

Maurits Cornelis Escher es conocido en todo el mundo por ser el maestro creador de las figuras y los mundos imposibles y de las ilusiones ópticas más impresionantes. La exposición reune más de 200 obras, entre ellas las realizadas durante la etapa surrealista del artista, entre las que destacan «Mano con esfera reflectante», «Lazo y unión», «Relatividad» y «Belvedere». La exposición ha sido comisariada por Mark Veldhuysen, CEO de la M.C. Escher Company y Federico Giudiceandrea, coleccionista italiano y experto en la figura del artista.

Esta exposición se presenta en Barcelona gracias al acuerdo entre el Consorci de les Drassanes Reials i Museu Marítim de Barcelona, Evolucionarte y Arthemisia, una de las empresas más importantes del mundo en el ámbito de la organización y producción de exposiciones, y la colaboración de The M.C. Escher Foundation.

 

Con este evento cultural, el Consorci de les Drassanes Reials i Museu Marítim de Barcelona consigue uno de los hitos para los que fue creado:

Avanzar en la consolidación de las Drassanes de Barcelona como equipamiento cultural emblemático de la ciudad, estrechamente vinculado a su entorno y con capacidades para convertirse en uno de los puntos de referencia de la vida cultural en la ciudad y el país.

https://www.mmb.cat/es/exposicion-escher-en-la-sala-gran-de-las-drassanes/


Jane Birkin, âgée de 74 ans, victime d'un AVC

  • Selon son entourage, l'artiste "se porte bien".
    Selon son entourage, l'artiste "se porte bien". MAXPPP - FRANCK CASTEL

Publié le 

L'ancienne compagne de Serge Gainsbourg "se porte bien" selon son entourage. 

Son agent a ainsi transmis à l'AFP un communiqué : "La famille de Jane Birkin nous informe que celle-ci a subi une forme légère d'accident vasculaire cérébral il y a quelques jours. Elle se porte bien, aussi ses proches souhaitent qu'on respecte la tranquillité nécessaire à sa convalescence. Jane a hâte de retrouver son public". L'artiste de 74 ans était attendue au festival du film américain de Deauville

LA PRIMA MOSTRA ALL'ISOLA D'ELBA DEDICATA A NAPOLEONE

All'Isola d'Elba si svolgerà la prima mostra nell'ambito del progetto Uffizzi diffusi. L'esposizione celebrerà il bicentenario della morte di Napoleone Bonaparte. Nella Pinacoteca Foresiana di Portoferraio arriverà una selezione di opere delle Gallerie degli Uffizi (ancora non è dato sapere quali e quante, ndr), queste saranno esposte insieme a dipinti di collezioni locali. L’inaugurazione sarà il 30 giugno; la chiusura è prevista per il 10 ottobre. L'evento è stato annunciato il 5 maggio, giorno della morte dell'Imperatore di Francia che all'Isola d'Elba sconto l'esilio dal 3 Maggio del 1814 al 26 febbraio del 1815.

Gli eventi dedicati a Napoleone

Nell’attesa di poter ammirare l’esposizione elbana, agli Uffizi le iniziative per celebrare la figura del Bonaparte partono subito. Da oggi è online su uffizi.it la mostra virtuale “Gli Uffizi e Napoleone. Opere, luoghi e memorie nelle collezioni delle Gallerie”: curata da Alessandra Griffo ed Elena Marconi, la compongono 57 immagini ingrandibili ad alta definizione (testi: Fabiano Angelotti, Rita Balleri, Andrea Cartia, Liletta Fornasari, Vanessa Gavioli, Alessandra Griffo, Elena Marconi, Fabrizio Paolucci, Giuseppe Rizzo, Chiara Ulivi).

Il 5 maggio, alle 17, la storica dell’arte Rita Balleri terrà una conferenza (trasmessa in streaming su Facebook) sulle porcellane asburgiche e napoleoniche nella collezione di Palazzo Pitti: il 5 maggio, infatti, non è soltanto il giorno della morte di Bonaparte ma anche il compleanno del granduca Pietro Leopoldo che nel 1769 aprì gli Uffizi al grande pubblico. E, dal 24 maggio a settembre, sempre su Facebook, ci saranno dirette tematiche per la serie Uffizi on air.

Il direttore delle Gallerie degli Uffizi Eike Schmidt: "Quanto avevamo annunciato diventa realtà: l’isola d’Elba avrà una esposizione degli Uffizi, nella Pinacoteca Foresiana di Portoferraio. Una tappa fondamentale per il progetto Uffizi diffusi e per celebrare la grande storia della Toscana. Attraverso i tesori d’arte del nostro museo risvegliamo e ravviviamo la memoria culturale del territorio". Il sindaco di Portoferraio, Angelo Zini: “Siamo veramente onorati di ospitare all'interno della nostra Pinacoteca una mostra degli Uffizi. Non potevamo immaginare un modo migliore per riaprila al pubblico dopo le chiusure dovute alla pandemia. L'idea poi di una mostra di opere napoleoniche nell'anno delle celebrazioni del bicentenario della morte dell'imperatore è motivo di grande prestigio per tutte le iniziative che l'Amministrazione sta organizzando. Ci auguriamo quindi che questa possa essere l'inizio di una proficua collaborazione con le Gallerie e di poter far parte in modo stabile del progetto Uffizi diffusi”.

All’annuncio plaudono anche il presidente della Regione Toscana, Eugenio Giani, e il portavoce dell’opposizione in Consiglio regionale, Marco Landi, che avevano preso parte al sopralluogo del direttore degli Uffizi all’isola d’Elba avvenuto il primo di marzo scorso. Il presidente della Regione Toscana Eugenio Giani: “Mi fa molto piacere aprire il progetto Uffizi diffusi, che non poteva non toccare Portoferraio, con una mostra su Napoleone che è legato in maniera indissolubile all’isola d’Elba" ha detto il presidente Eugenio Giani.

https://www.firenzetoday.it/eventi/uffizi-diffusi-mostra-isola-elba-napoleone-2021.html

sábado, 4 de septiembre de 2021

GALA D’OPÉRA À BELLE-ÎLE-EN-MER. À VERSAILLES LE THÉÂTRE DE MARIE ANTOINETTE, NOUVELLE RESTAURATION.

Par Lara Othman

Les artistes du Festival Lyrique-en-Mer se retrouvent à l’occasion du Gala d’Opéra, avec les solistes Lauren Urquhart, Éléonore Gagey, Peter Tantsits et Łukasz Klimczak, accompagnés au piano par David Jackson.

Le public est convié ce soir à écouter un récital à l’occasion du Gala d’opéra du Festival lyrique de Belle-Île. Pour l’occasion, la salle de l’Arsenal de la Citadelle Vauban est transformée en scène de concert. Les interprètes ont choisi un ensemble de morceaux allant de l’époque baroque au début du XXe siècle, qui résonnent dans l’ancien fort militaire, décor historique du Festival de Belle-Île. Accompagnés au piano par David Jackson, les chanteurs, un à un, en duo ou en quatuor, enchaînent Korngold, Puccini, avec Haendel, Mozart, Beethoven, ou encore Tchaïkovski et Dvořak. 

La mezzo-soprano Éléonore Gagey ouvre le spectacle, avec Sein wir wieder gut, extrait d’Ariane à Naxos de Strauss. Elle déploie une voix souple et contrastée, alors qu’elle chante sa belle ode à la musique, dans le rôle du Compositeur. La diction est claire et la prononciation allemande est maîtrisée. Elle revient plus tard en Rosina, dans Una voce poco fa du Barbier de Séville, qu’elle rend avec une énergie brillante. Elle illustre enfin l’un des moments forts de la soirée avec Scherza infida d’Ariodante, alliant technique et émotion pure, une émotion qu’elle insuffle également au public, qui se prend à partager sa détresse, avant de saluer la prestation d'une salve d’applaudissements vigoureux.

Vient à sa suite le baryton Łukasz Klimczak. Il entre sur scène pour chanter Korngold, Mein Sehnen, mein Wähnen, de La Ville morte. Il projette une voix ample et profonde qui sied pleinement à l’air interprété. Il revient pour incarner Don Giovanni, où il partage la scène avec la soprano Lauren Urquhart pour un très beau La ci darem la mano, suivi de Deh, vieni alla finestra. À noter que son incarnation du grand séducteur est plus terrifiante que tentatrice et confère à ses airs légers un aplomb diabolique. Il est enfin Eugène Onéguine, alors qu’il chante sa réponse à la lettre de Tatiana dans Kogda by zhizn domashnim krugom, d’abord bien dédaigneux, puis plus réconfortant et engagé. La prononciation russe est excellente et le chanteur détache chaque syllabe, pour une compréhension aisée et démontrant une maîtrise complète du morceau.

Le ténor Peter Tantsits entame sa partie avec Firenze è come un albero fiorito, chargé d’une émotion naïve qui durera toute la soirée. Le choix de cet air extrait de Gianni Schicchi, ainsi que de Mein lieber Schwan de Lohengrin, est toutefois un exercice périlleux, trop ambitieux pour sa voix, qui manque de l’amplitude nécessaire aux rôles. Il est meilleur dans Mozart, où il est un Idoménée pénétrant dans Andro ramingo e solo.

Enfin, la jeune Lauren Urquhart projette une voix enchanteresse, au timbre clair et lumineux. Elle excelle, elle aussi, dans le baroque en Morgana d’Alcina, aussi souple que remarquablement précise à chaque note. Elle charme le public avec O mio babbino caro (Gianni Schicchi encore), bien que la voix soit encore trop légère pour chanter Puccini. Elle clôt le récital dans le rôle de Rusalka, avec la fameuse Chanson à la lune où là aussi, elle allie technique et grâce, avec une prononciation claire en langue tchèque.

Une autre perle de la soirée est le Mir ist so wunderbar de Fidelio, chanté une seconde fois en bis, qui réunit sur scène les quatre solistes. Les voix de Lauren Urquhart et d’Eléonore Gagey se rejoignent dans une très belle harmonie, soutenue par les longs graves du baryton et les éclats de Rocco. Le duo des Pêcheurs de perles (Au fond du temple saint) est cependant moins convaincant, car les voix n’ont pas la même puissance, le ténor s'essoufflant pour projeter autant que le baryton : manque également l’alchimie entre les deux chanteurs, un regret pour un morceau vantant la vertu de l’amitié, au-delà de l’amour.


Peter Tantsits, Lauren Urquhart, David Jackson, Łukasz Klimczak & Éléonore Gagey (© Lauren Pasche)

Le ténor Peter Tantsits entame sa partie avec Firenze è come un albero fiorito, chargé d’une émotion naïve qui durera toute la soirée. Le choix de cet air extrait de Gianni Schicchi, ainsi que de Mein lieber Schwan de Lohengrin, est toutefois un exercice périlleux, trop ambitieux pour sa voix, qui manque de l’amplitude nécessaire aux rôles. Il est meilleur dans Mozart, où il est un Idoménée pénétrant dans Andro ramingo e solo.

Enfin, la jeune Lauren Urquhart projette une voix enchanteresse, au timbre clair et lumineux. Elle excelle, elle aussi, dans le baroque en Morgana d’Alcina, aussi souple que remarquablement précise à chaque note. Elle charme le public avec O mio babbino caro (Gianni Schicchi encore), bien que la voix soit encore trop légère pour chanter Puccini. Elle clôt le récital dans le rôle de Rusalka, avec la fameuse Chanson à la lune où là aussi, elle allie technique et grâce, avec une prononciation claire en langue tchèque.

Une autre perle de la soirée est le Mir ist so wunderbar de Fidelio, chanté une seconde fois en bis, qui réunit sur scène les quatre solistes. Les voix de Lauren Urquhart et d’Eléonore Gagey se rejoignent dans une très belle harmonie, soutenue par les longs graves du baryton et les éclats de Rocco. Le duo des Pêcheurs de perles (Au fond du temple saint) est cependant moins convaincant, car les voix n’ont pas la même puissance, le ténor s'essoufflant pour projeter autant que le baryton : manque également l’alchimie entre les deux chanteurs, un regret pour un morceau vantant la vertu de l’amitié, au-delà de l’amour.

Au piano, David Jackson est un accompagnateur précis et sans heurt, engagé dans son jeu avec souplesse et fluidité pour retranscrire des morceaux d’orchestre où Puccini est particulièrement honoré. Sous des applaudissements chaleureux, dans une salle remplie, le concert prend fin, alors que tombe la nuit étoilée de Belle-Île.

https://www.olyrix.com/articles/production/5002/gala-dopera-festival-lyrique-en-mer-belle-ile-jazmin-black-grollemund-lauren-urquhart-eleonore-gagey-peter-tantsits-ukasz-klimczak-david-jackson-piano-citadelle-vauban-le-palais-article-critique-compte-rendu-11-aout-2021


À Versailles, le théâtre de Marie-Antoinette, tout en trompe-l'œil, retrouve des couleurs

Les représentations sont devenues rares dans le théâtre-musée, jugé trop fragile, de Marie-Antoinette.
Les représentations sont devenues rares dans le théâtre-musée, jugé trop fragile, de Marie-Antoinette. MARTIN BUREAU / AFP

Un «miracle de conservation» du XVIIIe siècle, la salle fait l'objet d'une attention minutieuse. Des artistes la remettent à neuf avant sa réouverture.

Pandémie ou pas, c'est une salle qui n'accueille que très rarement du public. Mais le théâtre de la Reine construit pour Marie-Antoinette à Versailles ne cesse paradoxalement de se remettre à neuf. «Il est un peu comme la Belle au Bois Dormant», affirme à l'AFP Raphaël Masson, conservateur en chef du Patrimoine de Versailles, en référence à ce bijou patrimonial dissimulé dans les jardins du Petit Trianon et lieu secret de Marie-Antoinette.