viernes, 2 de marzo de 2018

GOLDEN KINGDOMS: LUXURY AND LEGACY IN THE ANCIENT AMERICAS



This landmark exhibition of luxury arts of the Incas, the Aztecs, and their predecessors traces the emergence and florescence of goldworking in the ancient Americas, from its earliest appearance in the Andes to its later developments farther north in Central America and Mexico. In the ancient Americas, metalworking developed in the context of ritual and regalia, rather than for tools, weapons, or currency. Golden Kingdoms reveals the distinctive ways ancient Americans used not only metals, but also jade, shell, and feathers—materials often considered more valuable than gold. Bringing together newly discovered archaeological finds and masterpieces from major museums in Latin America, Europe, and the United States, this exhibition casts new light on these ancient civilizations and their place within world history.

Golden Kingdoms focuses on specific places and times—crucibles of innovation, moments of exceptional achievement in the arts—to explore how materials were selected and transformed, imbued with meaning, and deployed in the most important rituals of their time. This unprecedented exhibition features more than 300 works from 52 lenders in 12 countries.

https://www.metmuseum.org/exhibitions/listings/2018/golden-kingdoms

JOURNÉE MONDIALE DE LA DANSE, 29 AVRIL 2022. ET BÉJART… CRÉA BOLÉRO AVEC JORGE DONN. ENTRETIEN AVEC LE DANSEUR ÉTOILE MATHIAS HEYMANN


 Par Anna Schauder
           
« Tant que la danse sera considérée comme un rite, rite à la fois sacré et humain, elle remplira sa fonction ». Issue des Mémoires de Maurice Béjart, cette description de la danse illustre à merveille la Mélodie, rôle mythique pour soliste du Boléro. Tout en s’inspirant de nombreuses sources, Maurice Béjart associe des gestuelles hindoues et africaines au strip-tease. L’apparente simplicité de la chorégraphie sert de miroir, de révélateur au danseur. Très peu d’interprètes ont eu la chance de danser sur la fameuse table rouge depuis l’entrée au répertoire de l’Opéra en 1970. Rencontre avec Mathias Heymann, qui rejoint le cercle des élus du Boléro dès mars.



Vous êtes en répétition pour votre prise de rôle de la Mélodie, comment se passe la transmission ?
Mathias Heymann : Notre maître de ballet, Fabrice Bourgeois, nous a tout d’abord donné, à Amandine Albisson et à moi-même des « devoirs » à faire. Nous avons reçu une fiche calligraphique avec des petites figurines de danseurs. Elles illustrent dans le détail les dix-huit « phrases » à interpréter dans la chorégraphie du Boléro. L’une d’elles s’appelle Chat, parce que le mouvement reprend la façon dont un chat bondit dans les airs. Une autre porte le nom de Crabe, parce que la forme de nos mains doit imiter celle des pinces d’un crabe. Pour la phrase intitulée BB, j’imaginais que les ports de bras allant de droite à gauche imitaient le bercement d’un enfant. En réalité, Maurice Béjart s’est inspiré de Brigitte Bardot elle-même. Dans un premier temps, on mémorise donc ces « phrases » avant même de commencer les répétitions. Ensuite, on met chaque mouvement en musique dans le studio et on précise notre propre interprétation. Dimensionner le studio au cours des répétitions est essentiel, parce qu’on n’a pas la table rouge pour répéter. Pour me limiter dans l’espace, j’utilise deux chaussures. Leur éloignement correspond au diamètre de la table, un peu comme on fait pour reproduire une cage de football. Au cours des répétitions, on essaie plusieurs idées, qui ne sont pas toutes bonnes. Il est pour cela important d’avoir le regard extérieur de notre répétiteur et celui d’autres interprètes.


Mathias Heymann en répétition, Palais Garnier, 2018 © Little Shao / OnP

Quel nouveau langage chorégraphique découvrez-vous ?
Boléro est une chorégraphie très puissante, tout en restant pure et simple dans les mouvements. Chez Maurice Béjart, il faut casser les angles des positions classiques pour adopter des lignes droites, bien nettes. Comme nous danserons à Bastille, le mouvement devra être déployé à son maximum en raison de la distance qu’il y a entre la scène et la salle. J’écoute beaucoup la musique de Maurice Ravel pour avoir une idée précise de ce que je veux dégager. Danser la Mélodie est une chance inouïe pour moi, d’autant plus que je l’interprète en plein milieu de ma carrière. J’ai beau être Étoile avec des années d’expérience derrière moi, le Boléro reste mythique - au point que je pensais que ce rôle serait trop colossal pour moi. Je remercie Aurélie Dupont de m’accorder sa confiance.
Le rôle a été initialement créé pour des interprètes féminins, quelle particularité a cette chorégraphie selon vous quand elle est dansée par un homme ?
Il y a une grande différence entre les femmes et les hommes, mais aussi entre les interprètes tous confondus. Chacun apporte sa touche à la chorégraphie. Malgré tout, j’ai le sentiment qu’une force presque guerrière et animale se dégage des interprétations masculines en raison de leur résistance physique. Pour les femmes, il y a toujours une force, mais plutôt magnétique. La chorégraphie devient une ode à la féminité et l’interprète accède au rang d’icône. J’ai regardé des enregistrements vidéos du Boléro avec Duška Sifnios ou Jacqueline Rayet. Elles sont comme des déesses inatteignables ! À l’inverse quand je vois Jorge Donn ou encore Nicolas Le Riche, ils nous offrent un spectacle très fort, peut-être plus incarné, plus concret.

Vous êtes à l’affiche à la fois d’Onéguine et de Boléro, comment passez-vous du personnage narratif de Lenski, rôle de votre nomination en 2009, à la chorégraphie très abstraite du Boléro ?
En général, j’aime me focaliser sur un état d’âme afin que mon interprétation soit la plus aboutie possible. Ce n’est pas évident de passer physiquement et mentalement d’un rôle à l’autre. Je surfe sur une vague amoureuse pour le personnage romantique et entier de Lenski, tandis que je cherche à faire sortir un côté plus animal, bestial dans Boléro. Cette prise de rôle me donne l’opportunité d’explorer une autre facette de ma personnalité que je n’avais pas forcément pu aborder jusqu’à maintenant.

https://www.operadeparis.fr/magazine/et-bejart-crea-bolero


jueves, 1 de marzo de 2018

OPERA DE ATENAS: ALTERNATIVE STAGE MINAS BORBOUDAKIS Ζ ΟPERA



 Premiere / Commissioned by the GNO Alternative Stage

Conductor: Minas Borboudakis (2, 3, 8, 10, 11, 15, 17, 18/3/2018) - Nikos Vasiliou (14, 15, 17, 18/4/2018)
Libretto: Vangelis Hatzigiannidis, based on Vassilis Vassilikos novel of the same title
Director: Katerina Evangelatos


PREMIERE 2 MARCH 2018
2, 3, 8, 10, 11, 15, 17, 18 March 2018
14, 15, 17, 18 April 2018

Greek National Opera Alternative Stage
Stavros Niarchos Foundation Cultural Center
Starts at: 20.30


Set: Eva Manidaki
Costumes: Vasiliki Sirma
Lighting: Simos Sarketzis


Ζ: Dimitris Papanikolaou
Woman/Soul: Gina Fotinopoulou
Dinosaurus Magnus: Yiannis Yiannisis
Crab: Arkadios Rakopoulos
Cricket: Christos Kechris
Investigator: Vangelis Maniatis
Tiger: Dionysos Tsantinis
Nikitas: Georgios Papadimitriou
Reporter: Vasilis Dimakopoulos
Tailor/Pathologist: Michalis Katsoulis
Pterodactyl: Ioannis Kavouras
Nikitas’ sister: Diamanti Kritsotaki - Anastasia Kotsali
Nikitas’ mother: Vasiliki Katsoupaki - Olga Balomenou

With the participation of the Ergon Ensemble
To create new music theater and opera works, those works need to be commissioned by a cultural organization simply because the development of any such new work entails an immense amount of preparation, carried out by a large team of creatives. One of the GNO Alternative Stage’s top priorities is to do just that; to commission new works. The first new opera commissioned by the Alternative Stage is from the renowned Greek composer Minas Borboudakis who works in Germany.

The works commissioned by the Alternative Stage will be based on pieces of modern Greek literature. We are starting with the novel Z by Vassilis Vassilikos which was a real hit in its day, and found international acclaim thanks to countless translations, and its adaptation for cinema by Costa Gavras. Referring to his own book, the author has dubbed it, “the imaginary documentary of a crime” that “obeys the laws of a work of fiction, but has its own sense of determinism and autonomy; except that none of it is made up. It is an accurate, responsible copy of reality”. One of the most important moments in Greece’s modern political history, which marked the decline into a long period of political turmoil that eventually culminated in the 7 year military regime period, was the murder of EDA (Left wing party) parliamentary deputy, Grigoris Lambrakis; that story now enters the opera repertoire with the dual aim of rekindling the public’s relationship with opera, and opera’s relationship with issues still unresolved in society’s collective conscience. Proving that opera can take a political stance, the Alternative Stage commissioned Z from a composer who has a string of major international successes to his name. Borboudakis has composed a chamber opera which explores the soundscape of the turbulent 1960s, based on a libretto by the writer Vangelis Hatzigiannidis. Referring to the work’s soundscape the composer said, “Motorbike engines, whispering women, distorted voices coming from megaphones, rocks banging against locked shutters, internal voices and rhythmic noise of train tracks take us back to soundscapes that unfold on two levels: the world of thought, and reality, raising the unanswerable question, Why?”. Taking Vassilikos’ labyrinthine novel as a starting point, but firmly believing that his libretto based on that material ought to be clearly more compact, Vangelis Hatzigiannidis, a prize-winning, oft-translated author, said ‘economy’ was his byword. “Economy in terms of roles, dialog, and information. But not economy when it comes to characters’ feelings or their inner thoughts”. Having worked out a common line of approach with Minas Borboudakis, they decided to place emphasis on the personal universe of the heroes and to give it an almost equal footing alongside the action and the police-like approach to the tale, balanced against the immense political impact of the events of that time. Hatzigiannidis has said that, “human nature, capable to such glorious and yet also such base things, seems hopelessly unchanged despite the decades that have passed”.

http://www.nationalopera.gr/en/event/z-2018/

LYRIC OPERA OF CHICAGO: CELEBRATING 100 YEARS OF BERNSTEIN


A Concert Featuring the Lyric Opera Orchestra, Susan Graham, Nathan Gunn, and Kate Baldwin
Conducted by David Chase
SATURDAY, MARCH 10, 2018 at 7:30PM
LYRIC OPERA HOUS

His larger-than-life musical genius brought us countless treasures that built a bridge between musical theater, song, and classical music, and personified an era of American music. In 2018, the world celebrates the 100th birthday of the great Leonard Bernstein, a luminary artist whose musical legacy is as richly layered and eclectic as his viscerally exciting orchestrations.
Join the Lyric Opera Orchestra under the baton of the acclaimed Broadway conductor David Chase as Lyric pays tribute to Bernstein with a thrilling night of music. International opera stars Susan Graham and Nathan Gunn, and two-time Tony nominee Broadway star Kate Baldwin headline this one-night-only event.

The first half of the performance is Bernstein’s captivating, one-act opera Trouble in Tahiti, both funny and poignant, starring Susan Graham as Dinah and Nathan Gunn as Sam, along with a trio of singers from the Ryan Opera Center Ensemble. The second half will feature Kate Baldwin and other voices from the evening in a program of beloved gems from the Bernstein vocal catalog. Don’t miss this monumental celebration of an American icon!

https://www.lyricopera.org/concertstickets/calendar/2017-2018/productions/lyricopera/100-years-bernstein

TAMARA ROJO ON THE ENGLISH NATIONAL BALLET AND HOW ISAAC HERNANDEZ 'MAKES HER FEEL LUCKY'


Karolina Kuras

CHARLOTTE EDWARDES

Tamara Rojo is surprised that my first question is not about her boyfriend, Isaac Hernández, the senior dancer at the English National Ballet (ENB) where she is artistic director, who just happens to be a smouldering Mexican, 16 years her junior.

She doesn’t say why she is surprised but the relationship has certainly been ruffling tutus. Anonymous sources told The Times last month that members of the company were “uncomfortable” with the romance, suggesting “a conflict of interest” because Hernández is a “direct subordinate” and blamed it, in part, for the fact that the ENB has lost a third of its dancers in two years.


Those sources were never identified and Rojo, 43, is genuinely bemused, possibly a little hurt, by the fuss. Hernández arrived in this country “a fully fledged star”, she explains, a veteran of the Paris Opera and the Mariinsky Theatre in St Petersburg. There’s “not even a possibility” of conflict, she says, because “he has won all the awards you can possibly win, so there was nowhere I could promote him”. Anyway, she adds, crisply, “I don’t deal with contracts.”

They’ve been together a year-and-a-half and have “never made any secret of our relationship — it is what it is”. Whether such whispering would have happened to a male director she doesn’t wish to speculate. “All I can say is that we’ve always been honest and I hoped there was no animosity towards us.” She perks up when I ask how she feels about the age gap. “Lucky,” she says. “He makes me feel lucky. He’s amazing.” She throws me a mischievous glance. “I highly recommend it.”

https://www.standard.co.uk/go/london/arts/tamara-rojo-on-the-english-national-ballet-and-how-isaac-hernandez-makes-her-feel-lucky-a3776631.html

MUSEO MAURITSHUIS DE LA HAYA «LA JOVEN DE LA PERLA», DE VERMEER: TRAS LOS MISTERIOS QUE ESCONDE LA MONA LISA DEL NORTE


El Mauritshuis de La Haya acomete, desde hoy y hasta el 11 de marzo, un ambicioso proyecto de investigación de esta enigmática y bellísima pintura
Es la «otra» Mona Lisa de la Historia del Arte. Francia tiene la suya, pintada por Leonardo, en un altar erigido en el Louvre parisino, donde es adorada cual moderno becerro de oro. Y Holanda custodia celosamente a su Gioconda, retratada por Vermeer, en el Mauritshuis de La Haya.


Ambas son damas misteriosas. La leonardesca, más sobria (y fea); la veermeriana, más guapa y seductora. Queremos saberlo todo sobre esta joven tan arrebatadora como enigmática: quién es, por qué la pintó Vermeer, por qué lleva un turbante en la cabeza y una perla en la oreja, por qué gira su cabeza, qué o quién llama su atención... Nunca lo sabremos, pero el museo holandés se ha empeñado en desentrañar algunos de los misterios que oculta esta obra maestra, de 44,5 por 39 centímetros, unos 350 años después de ser pintada.


Un escáner MACRO-XRF, frente la pintura-AFP

Desde hoy y hasta el 11 de marzo, el celebérrimo cuadro va a ser sometido a una exhaustiva investigación con la tecnología más puntera del mercado. Cuando concluyan los trabajos y se analice todo el material recogido, será uno de los cuadros mejor documentados del planeta: el «Guernica» es otro de ellos.

No se trata de una restauración, ni siquiera de una simple limpieza. «La joven de la perla» (h. 1665) se restauró por última vez en 1994 y su estado de conservación es bueno. De momento, no necesita pasar por «quirófano». Durante los dos años que el Mauritshuis cerró por obras, esta Madonna holandesa anduvo de gira, con otros ilustres teloneros, por Japón, Estados Unidos e Italia. Nada que envidiar a la «ambición rubia»: ambas tienen legiones de fans por todo el mundo.


Se ha instalado un recinto de cristal en la sala dorada del Mauritshuis, donde se llevan a cabo los estudios de «La joven de la perla» a vista del público-EFE

Trabajo a vista del público
El proyecto, que se ha denominado «La joven en el punto de mira», es una iniciativa del Mauritshuis, pero se han involucrado muchas instituciones, como el Rijksmuseum de Ámsterdam, la National Gallery de Washington y las Universidades de Maastricht y Amberes, entre otras. Ala cabeza del equipo, Abbie Vandivere, conservadora jefe de pintura del museo holandés.

Los objetivos de la investigación, según cuentan sus responsables a ABC, son: «¿Qué pasos dio Vermeer para llegar a esta pintura? ¿Qué técnicas aplicó para crear sus sutiles efectos ópticos? ¿Qué materiales usó y de dónde procedieron? ¿Cómo se veía originalmente la pintura y qué cambios sufrió a lo largo de los siglos? Podemos aprender más sobre Vermeer y su técnica de pintura, pero el misterio siempre permanecerá». Gracias al espléndido uso del color y el magistral juego de luces, el pintor dio vida a una imagen icónica que cautiva a todo aquél que la ve. Es de esos cuadros que, cuando lo contemplas, cuesta dejar de mirar. Vuelves una y otra vez la cabeza. Te atrapa.

En 2014, y tras dos años de cierre, se inauguró la reforma y ampliación de una de las más señeras y hermosas pinacotecas de Europa: el Mauritshuis. Es conocido como «el joyero»: encierra exquisitas joyas en sus salas. Una de las estancias más nobles de la galería real es la sala dorada. «La joven de la perla» abandona durante dos semanas la sala 15 donde cuelga habitualmente (junto a otras obras maestras como «Vista de Delft», también de Vermeer, o «El jilguero», de Carel Fabritius) para instalarse allí.

Los especialistas analizarán la obra en un estudio de cristal creado expresamente para la ocasión, donde trabajarán a vista del público. «El Mauritshuis quiere ofrecer a su público la experiencia única de presenciar la investigación científica sobre este retrato de fama mundial. La investigación científica es una de las principales actividades del museo. Nos gustaría involucrar al público en lo que generalmente se hace a puertas cerradas en nuestro taller de restauración. "La joven de la perla" es una de las obras más importantes de nuestra colección y, por lo tanto, estamos ansiosos por mantenerla a la vista de nuestra audiencia», comentan a ABC los responsables.


«La joven de la perla», de Vermeer, será analizada milímetro a milímetro-FOTOGRAFÍA: © Ivo Hoekstra. Mauritshuis, La Haya

Divina paleta
René Gerritsen ha fotografiado esta obra con una cámara digital, con luz natural, ultravioleta, reflectografía infrarroja y Rayos X. Sabemos que usó mucho blanco de plomo en el cuello y el ojo de la joven, así como en la perla del pendiente. Decía Van Gogh, que de colores sabía un rato, que «la paleta de este singular artista [Vermeer] abarca el azul, el amarillo limón, el gris perla, el negro y el blanco. Su combinación es algo en él tan característico como la armonía existente en Velázquez entre negro, blanco, gris y rosa».

Desde hoy y hasta el miércoles se empleará un escáner MACRO-XRF, prestado por el Rijksmuseum. Gracias al espectómetro de fluorescencia, Annelies van Loon analizará la composición química de los pigmentos empleados por Vermeer (el hierro en los tierra, el mercurio en el bermellón).


Trasera del cuadro de Vermeer, fotografiada por Vik Muniz - ABC

Investigaciones anteriores desvelaron que la pintura de la ropa y el turbante de la joven contienen potasio y calcio, que se degradan con el tiempo. El 1, 2 y 4 de marzo John Delaney y Kate Dooley emplearán la luz infrarroja para analizar los pigmentos negros, que contienen carbón. El 3 de marzo los mismos especialistas analizarán el azul tan característico de Vermeer. En este caso la técnica empleada será la espectroscopia de reflectancia. También estudiarán el aceite con el que mezcló los pigmentos. El 1 y el 4 de marzo le tocará el turno a las capas traslúcidas: esmaltes y barnices. Tom Callewaert y Joris Dik utilizarán una tomografía de coherencia óptica. Se detendrán en las veladuras azules del turbante. En él Vermeer sugirió volumen alternando áreas de luz y de sombra. El 3 de marzo Mathijs van Hengstum y su equipo estudiarán el craquelado de la pintura. Las pequeñas grietas son especialmente visibles en el rostro.

Los días 4 y 6 de marzo Emilien Leonhardt trazará un perfil tridimensional de la superficie de la pintura con un microscopio digital 3D Hirox, capaz de ampliar detalles hasta 7.000 veces. El 7 y el 11 de marzo un equipo de la Universidad de Amberes examinará la estructura cristalina de los pigmentos (como el lapislázuli molido empleado en el turbante). Finalmente, investigadores de la Universidad Tecnológica de Delft examinarán el fondo oscuro del lienzo, sobre el que el pintor aplicó una fina capa de un verde traslúcido.


«La joven de la perla», de Vermeer. Detalle-MAURITSHUIS, LA HAYA

Una treintena de obras
Apenas se conservan una treintena de obras del maestro de Delft. «La joven de la perla» fue adquirida en 1881 por el coleccionista holandés Arnoldus Andries des Tombe por dos florines en una subasta en La Haya. Tras su muerte, legó el cuadro y otros once al Mauritshuis. En «Vermeer. La obra completa» (Taschen), Karl Schütz subraya «la profunda fuerza emocional que emana de la obra» y cree que la enorme fama y popularidad del cuadro «reside en el atractivo intemporal de la joven: su mirada dirigida al espectador, el brillo húmedo de los ojos, los labios entreabiertos, el giro de su cabeza, el exotismo del atuendo... Ese ideal de belleza sigue vigente hoy».

En 2014 un astrónomo, Vincent Icke, publicó un estudio en la revista «New Scientist», según el cual lo que cuelga en el pendiente de la joven de Vermeer no es una perla, sino un objeto de metal o de cristal. «Incluso antes de la publicación de Vincent Icke, el Mauritshuis había determinado que la perla representada por Vermeer es demasiado grande para ser una verdadera perla. Así que estamos totalmente de acuerdo con él en que es una perla de imitación (que era bastante común en aquellos días)», explican desde el museo holandés.

Historias no contadas
Tracey Chevalier, que noveló «La joven de la perla», dice que «cada cuadro, cada mujer que pinta, alberga tantos secretos, tantas historias latentes pero no contadas». Cada una de ellas merecería una novela, una película. Son mujeres ensimismadas en la intimidad de la alcoba: leen una carta, escriben, tocan música o simplemente miran por la ventana. Y, nosotros, simples mirones, como Gay Talese en «El motel del voyeur». Para Cioran, Vermeer era «el maestro de la intimidad y del silencio».

«En la pintura flamenca y holandesa del siglo XVII estaban muy extendidos los estudios de cabezas [tronie es su denominación holandesa]. Aunque por su estructura y su encuadre se asemejan a retratos, no reproducen a nadie en concreto. Tan solo plasman un tipo o un rasgo del carácter», explica Karl Schütz. Han llegado hasta nosotros cuatro de Vermeer: «La muchacha del sombrero rojo», «Muchacha con flauta», «Estudio de cabeza de mujer joven» y «La joven de la perla». Según los responsables del Mauritshuis, «podría ser que Vermeer usara una persona existente como modelo, pero no como un retrato». Sea como fuere, siempre albergaremos el deseo de que la joven de la perla existiese realmente y no sólo en la mente de Vermeer.



Scarlett Johansson, en la piel de la joven de la perla - ABC
Musa inmortal
La obra completa. Taschen ha publicado un hermoso libro XL (a la altura que merece la pintura de Vermeer), que reúne la obra completa del pintor: una treintena de obras. Su autor, Karl Schütz, especialista en pintura holandesa.

Novela. La escritora Tracy Chevalier noveló en 1999 la historia de la joven de la perla (al igual que años después haría Donna Tartt con su vecino de sala en el museo «El jilguero», de Carel Fabritius). Ambos fueron best sellers.

Cine. En 2003 Peter Webber llevó a la gran pantalla la historia de este mítico cuadro: Scarlett Johansson se metió en la piel de la virginal modelo y Colin Firth en la del maestro de Delft, obsesionado con retratar a la joven.

http://www.abc.es/cultura/arte/abci-joven-perla-vermeer-tras-misterios-esconde-mona-lisa-norte-201802260204_noticia.html

EXPOSITION FRANTIŠEK KUPKA. GRAND PALAIS



21 Mars 2018 - 30 Juillet 2018
Grand Palais, Galeries nationales
La rétrospective exceptionnelle du Grand Palais, retrace le parcours de František Kupka, ses débuts marqués par le symbolisme et son évolution progressive vers l’abstraction dont il sera l’un des pionniers.
300 peintures, dessins, gravures, livres et documents redonnent vie à l'artiste et dévoilent sa personnalité engagée et singulière.
L’exposition nous entraine à la découverte de son chemin artistique et intellectuel et nous plonge dans un univers riche en couleurs, formes et mouvement.
Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux-Grand Palais en partenariat avec le Centre Pompidou, Paris, la Národní Galerie v Praze, Prague, et l’Ateneum Art Museum, Helsinki.

https://www.grandpalais.fr/fr/evenement/kupka