domingo, 10 de marzo de 2024

MURANO: UPCYCLING GLASS . MUSEO DEL VETRO

 Dal 07 settembre 2023 al 06 gennaio 2024

 *Prorogata fino al 28 aprile 2024 Murano, Museo del Vetro Sala Nove (Sala Brandolini) A cura di Matteo Silverio

Dal 7 settembre 2023 al 6 gennaio 2024 il Museo del Vetro di Murano ospita una mostra che per la prima volta propone una quarantina di opere realizzate dai maestri vetrai dell’isola con vetro industriale riciclato, un materiale con cui non sono soliti lavorare: si tratta infatti di un vetro prodotto da materia prima seconda, cioè da vetro riciclato trasparente e incolore, assolutamente diverso dal tradizionale vetro di Murano normalmente utilizzato.

 A raccogliere la sfida sono stati quindici maestri provenienti da aziende concessionarie del Marchio della Regione del Veneto Vetro Artistico® Murano, che si sono messi in gioco dimostrando che anche dai rifiuti in vetro possono nascere splendide opere d’arte, impreziosite dalle tecniche – come soffiatura, vetrofusione, lavorazione a lume, ma anche molatura e battitura – che hanno reso l’alto artigianato muranese un unicum nel mondo. L’obiettivo è sensibilizzare il pubblico sui temi del riciclo, dell’uso più consapevole delle materie prime e della sostenibilità, presentando un allestimento che ripropone, all’interno della Sala Brandolini, gli ambienti di un moderno loft domestico.

 La mostra, promossa da Consorzio Promovetro Murano gestore del marchio Vetro Artistico® Murano, Regione del Veneto e Camera di Commercio di Venezia e Rovigo in collaborazione con Comune di Venezia, Fondazione MUVE, CoReVe – Consorzio Recupero Vetro e Compagnia Energetica Italiana, è realizzata con il supporto di rehub e Veritas e l’apporto tecnico di Effetre Murano, Favini e Officina Pinzon. Murano: Upcycling Glass si inserisce all’interno delle iniziative della The Venice Glass Week 2023, il festival internazionale che dal 2017 la città di Venezia dedica all’arte vetraria, e sostiene il progetto di tutela dell’ecosistema lagunare Sea the change.

https://museovetro.visitmuve.it/it/mostre/mostre-in-corso/the-venice-glass-week-2023-promovetro-x-coreve/2023/08/20115/murano-upcycling-glass/

viernes, 8 de marzo de 2024

TINA MODOTTI L'ŒIL DE LA RÉVOLUTION. JEU DE PAUME - PARIS

 Du 13 février au 12 mai 2024

Le Jeu de Paume rend hommage à Tina Modotti (1896-1942) à travers une grande exposition, la plus importante jamais consacrée à Paris à cette photographe et activiste politique d’origine italienne.


La vie de Tina Modotti (Udine, Italie, 1896 – Mexico, 1942) a été marquée par quelques-uns des événements historiques les plus importants de la première moitié du XXe siècle : l’émigration économique des Européens vers l’Amérique, la naissance du cinéma muet sur la côte ouest des États-Unis, les mouvements agraires postrévolutionnaires au Mexique, l’essor du muralisme politique, la revendication de la culture indigène mexicaine, l’émancipation des femmes dans la sphère publique, l’opposition entre staliniens et trotskistes après la révolution russe de 1917 et la guerre civile espagnole.

Elle fait partie d’une génération de femmes qui a apporté une contribution majeure à la photographie des années 1920 et a exercé une grande influence sur la photographie mexicaine ultérieure, de Manuel Álvarez Bravo à Graciela Iturbide. Modotti s’est initiée à la pratique de la photographie grâce à Edward Weston ; toutefois, son œuvre, qui développe une vision très personnelle, dépasse l’enseignement formaliste de ce dernier. Après son émigration économique depuis la ville italienne d’Udine jusqu’à San Francisco et Los Angeles, Modotti part pour le Mexique, où elle participe à la « renaissance mexicaine » et à l’effervescence culturelle postrévolutionnaire. Intégrée au cercle des artistes et des muralistes établis sur place, elle allie rapidement une « photographie incarnée » au formalisme de Weston. Militante du Parti communiste mexicain (PCM) dès 1927, elle dénonce la condition des démunis avec son appareil photo, insistant notamment sur la construction d’un nouvel imaginaire autour des femmes mexicaines.

En 1930, Modotti est expulsée du Mexique en raison de son engagement communiste. Elle vit alors pendant plusieurs années en Union soviétique, où son militantisme photographique se transforme en activisme. Au milieu des années 1930, le Parti communiste soviétique l’envoie en Espagne. Durant la guerre civile, elle organise l’évacuation des « enfants de la guerre », coordonne la gestion des hôpitaux militaires et mène à bien les missions relatives à la propagande. À la suite de la défaite des républicains en 1939, elle traverse les Pyrénées aux côtés de milliers d’exilés. Épuisée et désillusionnée par l’issue de la guerre d’Espagne, elle doit à nouveau quitter l’Europe. Elle décède en 1942 dans la ville de Mexico.




INFOS PRATIQUES

Afin d’améliorer le confort de visite, nos agents sont susceptibles de vous demander de patienter à l’entrée de l’exposition. Pour limiter le temps d’attente, nous vous conseillons de réserver vos billets sur les créneaux les moins fréquentés : en semaine, entre 12h et 14h ou après 17h. Merci pour votre compréhension.


https://jeudepaume.org/evenement/exposition-tina-modotti/


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«VISSERO I BOSCHI UN DÌ». LA VITA CULTURALE DEGLI ALBERI NELLA ROMA ANTICA CONDIVIDI DI MARIO LENTANO (AUTORE)

 Descrizione

Dalle querce che hanno partorito i primi esseri umani al fico cui sono legate le sorti di Roma, dal pioppo che annuncia la futura grandezza di Virgilio ai due mirti che fioriscono insieme con le fortune politiche di patrizi e plebei, dai platani che bevono vino ai prugni che commettono adulterio, dalle metamorfosi vegetali al dibattito sull'anima delle piante: gli alberi occupano nell'immaginario dei Romani una posizione di grande rilievo, che investe il diritto e la religione, il mito e la tecnica, il pensiero filosofico e le dottrine scientifiche.


Mentre le correnti più avanzate dell'antropologia e dell'ecologia contemporanea puntano a riscrivere il paradigma dell'interazione tra uomo e pianta elaborato dalla modernità occidentale, il libro esplora in un viaggio affascinante e ricco di sorprese le molteplici forme assunte da questa interazione nell'orizzonte intellettuale e nelle pratiche simboliche della cultura romana.


https://www.ibs.it/vissero-boschi-di-vita-culturale-libro-mario-lentano/e/9788829022151

THE NEW LOOK — OFFICIAL TRAILER | APPLE TV+. EXPOSITION SOIERIES IMPERIALES POUR VERSAILLES, AU GRAND TRIANON

 Set against the World War II Nazi occupation of Paris, “The New Look” focuses on the pivotal moment in the 20th century when the French city led the world back to life through its fashion icon Christian Dior. 

As Dior rises to prominence with his groundbreaking, iconic imprint of beauty and influence, Chanel’s reign as the world’s most famous fashion designer is put into jeopardy. The interwoven saga follows the surprising stories of Dior’s contemporaries and rivals from Chanel to Pierre Balmain, Cristóbal Balenciaga and more; and, provides a stunning view into the atelier, designs and clothing created by Christian Dior through collaboration with the House of Dior.

 


The new drama series from creator Todd A. Kessler is led by an ensemble cast that features Emmy Award winner Ben Mendelsohn as 'Christian Dior'; Academy Award winner Juliette Binoche as 'Coco Chanel'; Maisie Williams as 'Catherine Dior'; John Malkovich as 'Lucien Lelong'; Emily Mortimer as 'Elsa Lombardi' and Claes Bang as 'Spatz.'

Song: “Haute” by Janelle Monáe: https://apple.co/Haute

Song: "My Heart Is Full (Silo x Bettina Bergstrom Remix)" by Norah Jones: https://apple.co/MyHeartIsFullRemix_N...

Exposition > Soieries impériales pour Versailles, collections du Mobilier national
Du 19 mars au 23 juin 2024, le Grand Trianon accueille une exposition en partenariat avec le Mobilier national et consacrée à l’exceptionnelle commande de Napoléon 1er aux manufactures lyonnaises de soieries destinées à remeubler le château de Versailles. ► En savoir plusLa Fondation Napoléon a accordé un mécénat en 2023 pour la publication du catalogue. ► Voir la fiche du catalogue de l'exposition

THE INSTITUTION TRIBUTE TO GERARD MORTIER

 Né à Gand (Belgique), fils de boulanger, Gerard Mortier est titulaire d’un doctorat de droit et d’une licence en sciences de la communication, obtenus à l’université de Gand.

Passionné d’opéra, il débute sa carrière professionnelle comme assistant du directeur du Festival des Flandres, à la fin des années 60. De 1979 à 1981, il est engagé comme conseiller technique de la programmation auprès de Rolf Liebermann et Hugues Gall à la direction de l'Opéra de Paris.

 

De 1981 à 1992, il dirige le Théâtre Royal de La Monnaie, avec son directeur musical Sylvain Cambreling, il produit des spectacles signés Luc Bondy, Patrice Chéreau, Karl-Ernst Herrmann, Peter Mussbach et Herbert Wernicke et hisse La Monnaie au rang des grandes maisons d’opéra européennes. En 1992, il se voit confir la direction du Festival de Salzbourg, où il restera jusqu’en 2001.

 

Gerard Mortier devient ensuite directeur du festival de la Ruhr (2002-2004), puis succède à Hugues Gall à la tête de l'Opéra de Paris, de 2004 à 2009.

 

Nommé au New York City Opera en 2007, Gerard Mortier renonce au poste avant son entrée en fonction prévue en 2009, et prend la direction du Teatro Real de Madrid qu’il dirige jusqu’en 2013.

METTEURS EN SCÈNE

Gerard Mortier initie de nombreuses collaborations avec des metteurs en scène tels Michael Haneke, Krzysztof Warlikowski, Dmitri Tcherniakov, Christoph Marthaler ou encore La Fura dels Baus, des plasticiens comme Bill Viola (Tristan et Isolde) et Anselm Kiefer (Am Anfang) ainsi que les compositeurs Kaija Saariaho et Philippe Boesmans. 

OUVRAGES RARES

Le mandat de Gerard Mortier est marqué par la programmation d’ouvrages rares : Cardillac d’Hindemith, Louise de Gustave Charpentier, De la Maison des morts de Janáček, L’Affaire Makropoulos. 

ENTRÉES AU RÉPERTOIRE DU BALLET

De nombreuses créations complètent le répertoire du Ballet : Le Songe de Médée (Preljocaj), Caligula (Le Riche), Véronique Doisneau (Bel), L’Envol d’Icare (Malandain), Amoveo (Millepied), Genus (McGregor), Les Enfants du paradis (Martinez). Orphée et Eurydice (Bausch) entre également au répertoire du Ballet. 

 


Gerard Mortier tenait à faire appel à des gens nouveaux, découvrir des talents, collaborer avec des artistes insolites, parfois même bizarres.

- Dmitri Tcherniakov


https://www.operadeparis.fr/en/about/institution/tribute-to-gerard-mortier

miércoles, 6 de marzo de 2024

UN INTERESANTE CONCIERTO CON OBRAS DE HILDEGARD VON BINGEN, JESÚS TORRES, BRAHMS Y TCHAIKOVSKY CON LA ORQUESTA Y COROS NACIONALES DE ESPAÑA EN EL AUDITORIO NACIONAL

 Orquesta Nacional de España. Sinfónico 13. Varios autores. Auditorio Nacional de España. Sala Sinfónica 3 de marzo, 2024

David Afkham, director

Ángel Luis Quintana, Violonchelo

Iñaki Alberdi, Acordeón

Okka von der Damerau, Contralto

Hildegard von Bingen/Jesús Torres, Symphonia armonie celestium revelationum (selección)

Jesús Torres, Transfiguración, doble concierto para violonchelo, acordeón y cuerda

Johannes Brahms, Rapsodia para contralto, op. 53

Piotr Ílich Tchaikovski, Francesca da Rimini, op. 32

Anclarse con firmeza en el presente, con singladura puesta en el futuro y sin cortar del todo el cordón umbilical con el pasado que fuimos, tal vez sea una de las claves del éxito o, simplemente, una manera de hacer bien las cosas.

En este número 13 del Sinfónico de la OCNE se recordó a la compositora del siglo XII Hildegard von Bingen, junto con la relectura ad hoc de Jesús Torres, en un programa que contó además con obras de Johannes Brahms y Piotr Ílich Tchaikovski. El padecimiento -y su transfiguración- atraviesan todas estas obras- y ese es el hilo conductor- que se elevan, en cada una de sus páginas, desde los abismos de la desolación y el castigo hasta las cumbres beatificas de la aceptación y el consuelo. O, en versión Dante, el padecimiento eterno, a la manera de los antiguos personajes de la mitología griega como Prometeo o Sísifo.

Misticismo en grado sumo, religiosidad conventual, ensimismamiento psicológico, la suma de toda esta fe redunda en unas páginas muy inspiradas, que funden dos compositores muy alejados en el tiempo y en la factura, pero en la misma frecuencia comunicativa.

Se interpretó la Symphonia armonie celestium revelationum (selección) de Hildegard von Bingen y Jesús Torres, Transfiguración, doble concierto para violonchelo, acordeón y cuerda de Jesús Torres, en la primera parte.

Un descubrimiento feliz el doble concierto del zaragozano Jesús Torres que toma como origen los versos latinos de la Sinfonía de la armonía de las revelaciones celestes de la mística, poetisa y compositora medieval Hildegard von Bingen, dibujando una escritura musical sensible y vehemente, pero vuelta siempre hacia las profundidades más ocultas del alma. Buena realización vocal del coro femenino y acompañamiento del órgano, discreto pero indispensable.

Contenida la ejecución de los dos solistas en la composición de Jesús Torres, Ángel Luis Quintana, violonchelo solista de la Orquesta Nacional de España, profesor del Conservatorio Superior de Música del Liceu de Barcelona y profesor Invitado del Conservatorio de Rotterdam, nacido en Las Palmas de Gran Canaria.

Muy premiado y presente en numerosas formaciones, maneja su instrumento con delicadeza, pero con seguridad, acoplándose perfectamente al complejo universo orquestal y a su compañero Iñaki Alberdi en este sendero tan particular por la extrañeza de su instrumento, el acordeón, con el que también este músico establece una fértil relación sonora.

Efectivamente, una preocupación constante de Iñaki Alberdi como intérprete de acordeón ha sido dotar al instrumento de un repertorio del que carecía, dada su reciente incorporación al mundo de los conciertos académicos.

Gracias a las transcripciones, ha conseguido extender la geografía del instrumento incorporando a su repertorio compositores como Tomás Luis de Victoria, J.S. Bach, Antonio Soler, Isaac Albéniz o Alberto Ginastera. Una perspectiva vista con ojos nuevos, entre lo popular y lo vanguardista. Ágil y brillante su ejecución, casi el alter ego del Maestro Afkham aquí engarzada a partir de la Transfiguración a la primera audición de von Bingen. Parecía sentirse muy responsable del resultado final del corpus en el que intervino y lo fue, de hecho. Notable el conjunto. Sorprendente muestra excelente de trabajo en equipo pulcro e impecable.

Fueron todos muy aplaudidos y Angel Luis Quintana, que se jubilaba con esta matinal, recibió flores de una pareja, seguramente su familia, que se acercó al escenario después de finalizada la primera parte entre los nutridos aplausos del público. Lo hizo fantástico, hasta el último día (habría que decir el “penúltimo” mejor…).

Las referencias literarias de la segunda parte son respectivamente Goethe y Dante para las obras de Brahms y Tchaikovski. El ascenso a las nevadas cumbres del macizo de Harz y la visión de una desdichada figura despiertan la compasión –y la oración– del viajero. Como una imagen especular de la anterior, el descenso a través de las eternas llamas del infierno conduce al poeta florentino ante Francesca y Paolo. Descartada toda esperanza de salvación, sus infortunados amores sobrevivirán en el tiempo gracias a la inmortalidad del arte del poeta florentino, padre fundador de la angélica lengua italiana.

La segunda parte comenzó pues con Brahms. La rapsodia para contralto (Alt-Rhapsodie, en alemán), op. 53, es una obra que aquí fue defendida por una mezzo de facto, Okka von der Damerau, coro masculino y orquesta, compuesta por el músico en 1869, un año después de componer el Requiem alemán.

Escrita como regalo de bodas para la hija de Clara Schumann, Julie. Existe la posibilidad de que hubiera sentimientos amorosos del compositor hacia Julie, lo cual pudo ser sublimado en el texto y la música de la rapsodia. En ese sentido, podría tratarse de una honda y sentida confesión musical.

Basado en tres de las trece estrofas del Viaje por el Harz en invierno (Harzreise im Winter) de Goethe, se ajusta el sentido de cada estrofa a una tonalidad, tempo y ritmo concreto. Es posible para alguna crítica que esta pieza sea la más cercana a la concepción de la ópera (junto al Requiem y la cantata Rinaldo) en Brahms.


​Okka von der Damerau, considerada contralto sin embargo en el programa, con un vibrato algo fronterizo, potencia, bella línea de canto y técnica y buena adecuación a su papel, breve pero comprometido. Sus compromisos futuros la llevarán a la Ópera Bastilla de París, el Teatro San Carlo de Nápoles, el Teatro alla Scala y el Festival de Bayreuth.

Para finalizar el encuentro con las huestes- coro y orquesta- de la OCNE, Tchaikovski, a cargo nuevamente del Maestro Afkham. Sólido, elegante en un conjunto complejo muy bien equilibrado y medido, bien sujetas las dinámicas, los planos sonoros y el vínculo que establece con el coro, dirigido espléndidamente como siempre por Miguel Ángel García Cañamero, los solistas, los conjuntos instrumentales y las voces.

Francesca da Rimini: Fantasía después de Dante Op. 32 es un poema sinfónico del compositor ruso Piotr Ilich Tchaikovski, que compuso la pieza en tres semanas (entre el 7 de octubre y el 17 de noviembre), tras su visita a Bayreuth en 1876. Y dedicó el poema a su amigo y antiguo alumno Sergei Taneyev (pianista, compositor y teórico musical). Fue estrenado por la Sociedad Musical Rusa el 9 de marzo de 1877 en Moscú, a cargo de su amigo íntimo, el pianista y compositor ruso, Nikolai Rubinstein, hermano pequeño de Anton.

En esta obra, el creador presenta la historia trágica de Francesca da Rímini, personaje de la Divina Comedia de Dante Alighieri. En la primera parte del poema ―el Infierno―, en el canto V, el Dante protagonista se encuentra con los personajes de Paolo Malatesta y Francesca da Rimini, dos nobles enamorados. Sigue la violencia propia de los amores contrariados e imposibles, (como el conocido también de Abelardo y Heloísa también en la turbia Edad media final), probable proyección de los traumas que el propio compositor tenía con respecto a su sexualidad, nunca asumida o resuelta del todo.   

​Con un evidente carácter europeísta, el creador no se atuvo exclusivamente a las tradiciones rusas, como la mayoría de sus compatriotas, sino que miró a Occidente. Conservó la bravura y el apasionamiento de la patria eslava, el pulso precipitado y fogoso, la suavidad lírica y el recogimiento, la fuerza de lo incalculable y el fondo profundo de lo emocional. Y de los franceses tomó la finura de la forma, el esplendor y flexibilidad, el refinamiento y cierto perfume erótico. La evanescencia. La simbiosis resultó espectacular como en esta partitura que selló la mañana con rayos y centelleos sonoros, en un crescendo que culmina en un climax por fin resolutivo y más relajante que el contenido tensionado y turbulento de toda la partitura.

Una mención última al final, pero no por eso la menos importante, a Margarita Rodríguez, soprano del CNE que desempeñó con holgura y eficacia el pequeño pero determinante papel que le tocó cumplir en este Sinfónico 13, redondo.

Muchos vivas de nuevo para todo. Se apreciaba con claridad en los rostros de los participantes en el escenario, la satisfacción por una tarea ardua y extenuante cumplida con creces. ¡Lo han vuelto a hacer!

Alicia Perris